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  • Cocasse cocasse 16 mars 2011 14:25

    (par exemple, avec la très populaire vidéosurveillance, pardon : vidéoprotection)

    Aujourd’hui on en est à « vidéo-tranquillité »
    Le coté « préventif » de la surveillance servirait à étouffer dans l’œuf toute tentative de rébellion, même un petit message antipub.

    Vous parlez des « jeunes ».
    Quand on parle d’agression, on dit parfois des « jeunes des banlieues ».
    Il ne faut surtout pas dire « jeune d’origine immigrée », bien que ce soit la plupart du temps le cas, pour les agressions venant d’une bande des cités. Le dire a couté un procès à Zemmour.
    Tout indication concernant l’origine est bannie, au risque de mettre à mal le « multiculturalisme », la « diversité », dont personne ne veut vraiment.



  • Cocasse cocasse 16 mars 2011 13:42

    (on ne peut condamner à mort au nom d’une société dont un seul membre le refuserait)

    Evidemment, dans une société de 65 millions d’habitants.
    Mais dans un petit village, il y a des chances pour que tout le monde soit d’accord, et hop au gibet.
    Quand à la dignité humaine, tout dépend de la philosophie générale d’une société. Cela peut aussi être une indignité pour certains que « justice ne soit pas faite ».
    D’un autre coté, il y a t-il une place pour la rédemption ou le pardon si on condamne à mort ?
    Mais il y a t-il des rédemptions impossibles ?

    Non cette histoire de peine de mort, j’en ai jamais vu le bout. Je vois vraiment pas ce qui est le mieux, avec ou sans.



  • Cocasse cocasse 16 mars 2011 13:27

    Cette blague.
    Sarkozi pourrait être atteint de cacatartoïte*, qu’il ne serait pas destitué.

    * : maladie consistant à balancer une tarte au caca à toute personne que l’on rencontre.



  • Cocasse cocasse 16 mars 2011 12:53

    Une cité pensante demeure « évidence », embrasse et accueille. Une cité en crise n’existe encore que par ce qu’elle se sent « assaillie ». Elle ne se pense plus qu’en territoires à protéger, en droits à défendre, en identité à préserver, en murs à élever, qu’en « grandeur passée racontée à en pleurer » comme le disait Andréas Calvos, encore un poète.

    Je trouve cela très beau comme poème. Il contient une part de vérité.
    Seulement une part, car la réalité ne peut s’ignorer pour s’adapter à de si belles paroles.
    La cité qui accueille, comment peut elle accueillir, si elle n’a plus de place ?
    Si elle n’a plus de place, ne devient elle pas en crise, au fur et à mesure de sa réduction ?
    Alors elle n’accueille plus.
    Serait ce une loi naturelle visant à l’équilibre des choses ?
    Dans ce cas, que fait le poète ?
    Il magnifie l’essence des choses, Ou il dresse un constat moraliste ?

    Incroyable que ces habitants de Lampedusa soit obligés de partir.
    Ils vivent au fond en accéléré, ce que nous vivons progressivement depuis des décennies.
    Avec les quartiers qui se vident de ses Français.



  • Cocasse cocasse 16 mars 2011 12:23

    faire prendre conscience que les services publiques sont finalement les éléments de la modernité des nations

    Faire prendre conscience à qui ?

    - Au politiques ?
    Ils s’en foutent, ils agissent déjà en toute conscience, mais les intérêts du pays passent derrière les intérêts de leurs petits copains aux poches déjà trop remplies.

    - Aux Citoyens ?
    Ils sont déjà au courant ! Ils peuvent manifester s’ils veulent, cela n’a aucun effet.
    Voter ? Ils votent comme des pieds. Tu vois bien, les privatisations nous tuaient déjà, et ils ont votés sarkozy qui promettait encore pire. Demain, ils voteront DSK ou un tocard du même genre, qui détruira encore plus le pays.

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