C’est sur que le RSA, ça vaut tripette par rapport aux milliers de dollars de la spéculation financière.
Ceci dit, dans un esprit de solidarité envers ceux qui bossent pour financer à la fois la cupidité des uns et le poil dans la main des autres, que penseriez vous en compensation du RSA, de deux jours de travail par semaine ?
Par exemple, des jobs qui seraient utiles et qui ne sont pas pourvus faute de moyens : surveillant de collège, aide-suppléant à la CAF, et surement bien d’autres.
Un fait d’hivers ? Non, un fait de Noël, faut pas « charier » !
Je ne m’abrite pas, comme vous, derrière une idéologie de la bien-penseance. Les statistiques (interdites !) me donnent raison. Vous devriez devenir pote avec quelques condés, vous en apprendriez pas mal, directement à la source.
Aujourd’hui les journaux balancent régulièrement des faits divers, style « étudiante norvégienne violée », et rien sur l’agresseur. On sait juste qu’il s’agit « d’un homme », « d’un jeune », etc. Hors de façon quasi-systématique, cet oubli volontaire de préciser le profil cache l’inévitable et habituelle origine que tout le monde connait. Cela bien sur, dans les cas où on apprend la vérité. Dans cet exemple, on ne s’est pourtant pas embarrassé pour balancer la nationalité de la victime.
Autre exemple : l’assassinat de l’avocate à marseille. On a appris récemment qu’il s’agissait « d’un homme et ses deux fils ». Encore aujourd’hui, on reste dans le flou, sauf sur fdesouche qui a eu l’identité des meurtriers présumés (laissons la justice procéder).
Dans certains cas, on transforme même le prénom. Voilà comment un délinquant du nom de « samir » devient un « paul » ou un « jean-pierre ».
On a eu le cas lors du meurtre du jeune Killian par un fils de réfugiés tchetchennes islamistes. Le nom du meurtrier « souleimane » avait été changé en « vladimir ».