Il y a inadéquation entre idéalisme de bon aloi et réalité du monde. Cela m’a l’air d’être votre problème.
Anciennes valeurs catholiques reconverties en universalisme humaniste surannée. L’étape suivante étant « l’extrémisme de la tolérance », comme le préface votre conclusion.
Ajoutons à cela que votre archétype psychologique fait de vous une cible de choix pour les prédateurs de la propagande idéologique de type socialiste/libérale/gauchiste/internationaliste/mondialiste (etc..., bref la pensée unique).
Il faudrait déjà s’informer sérieusement, se libérer des carcans idéologiques, retrouver le fond de sa pensée, sans se mentir. Passer par différentes opinions, et constater à quel point les idéologies sont faibles et faciles à abandonner ou à transiter.
Les valeurs ne doivent pas prendre une telle ampleur qu’elles entraînent le déni de réalité, et le danger de notre propre sauvegarde. Le pragmatisme me semble être la seule réponse.
C’est bien dommage que votre article manque si peu de précisions, malgré le choix approprié de la concision.
J’étais tombé sur le commentaire d’un agoravoxien qui en quelques lignes exposait les personnalités impliquées dans le projet, leur accointances, et la proximité avec le groupe Vinci.
En l’absence de toute précision, en raison de la censure journalistique, on sait déjà d’office quel est le profil, l’origine, voir la religion du dit élève...
Si vous connaissez le fonctionnement des accueils d’urgence existants, malgré du personnel (souvent insuffisant), il y règne un climat d’insécurité et d’insalubrité. De nombreux SDF préfèrent se « débrouiller » par leurs propres moyens plutôt que se rendre dans ces centres. Vols et agressions y sont courants.
Réquisitionner de nouveaux locaux, sans mettre en place une infrastructure et un encadrement mènera à pire encore. Aux problèmes de sécurité s’ajoutera la dégradation inévitable des lieux.
Si Duflot était honnête, elle militerait déjà pour l’arrêt total de l’immigration et l’expulsion systématique des clandestins.
Il faut savoir qu’aujourd’hui, des hôtels de chaînes ont plusieurs étages remplis d’immigrés (et payé par les bonnes grâces de l’état). A 4 entassés dans des chambres de 9m2. Avec un peu de chance,un tout petit nombre travaillent directement pour l’hôtel. Quelques autres sur des chantiers ou entreprises de nettoyage. Le reste végète là.