Il faut se souvenir en plus de l’attitude extrêmement cynique du groupe de réflexion socialiste terra-nova qui conseillait au PS d’abandonner la course à l’électorat blanc « français de souche », d’après lui désormais perdu, et de courtiser la « diversité », populations exogènes. Après le record du pourcentage de musulmans ayant voté pour le PS, l’électorat musulman et les autres couches traditionalistes de l’électorat exogène se détournent désormais du PS, écœurées par leur mesures sociétales dégénérées.
Une question pour ceux qui savent : Si cette inflation entraine la chute de valeur des bons au trésor américain. Cela signifie que la dette américaine est « effacée » ?
Étrange cet article d’agoravox. Il me donne l’impression d’être dans une réunion interne du parti de gauche ou du PC ou de je ne sais quoi de ces organismes. Vous n’avez pas de plateforme pour vos comptes rendus écrits de réunion ?
Gauche-droite ? On en est plus là depuis longtemps. On peut aligner des régiments entiers de politiques « plein de bonne volonté » pour « lutter contre les inégalités », c’est comme pisser dans l’océan.
La crise du pouvoir, c’est que les politiques ne décident plus rien. Ce sont une troupe d’opportunistes principalement attirés par les privilèges de leur fonction, ou courroies d’idéologies anti-nationales. Cette crise est avant tout une crise de souveraineté. Ceux qui souhaitent sauver la France sincèrement sont donc ceux qui militent pour un retour à la souveraineté, autrement dit : l’efficacité et l’autonomie des décisions politiques.
Le choix se situe entre : - une situation qui pourrie irrémédiablement et nous entraine vers le pire. - crever l’abcès, et supporter le choc d’une reprise de légitimité. Chose nécessaire mais qui entrainera de grandes difficultés tant les ennemis de la souveraineté française y mettrons des bâtons dans les roues.
Les postures idéologiques de gauche n’ont plus d’importance dans ce contexte.