J’en déduis que vous auriez été bien inspirée de vous joindre à mon coup de gueule dès la première fois, au lieu de profiter, un peu hypocritement, de la situation qui vous était "favorable"
Bon, Olga (bonjour, au fait), puisque vous insistez sur la question, je vais vous dire une chose que j’avais envie de vous dire depuis longtemps (mais "à quoi bon ?").
Je vous laisse replonger dans vos archives, mais ce dont je me souviens très bien, c’est que les moinssages systématiques commencèrent bien avant votre fameuse "première fois", celle dont vous vous rappelez si bien par ce que vous en fûtes victime !
Avant, c’était les Zozos et apparentés, moinssés sauvagement par vos amis… mais là, ça ne vous dérangeait pas le moins du monde ; et je me souviens (eh oui, j’ai très bonne mémoire) que nous nous en sommes un peu plaint, et avons dû subir vos sarcasmes (oui oui, vous, Olga) et vos leçons de morale sur la démocratie des votes et repliages divers !
Et même, avions-nous dû subir un réconfort tout aussi sarcastique sur le fait que l’on n’était "que" repliés, pas censurés, et qu’après tout, il n’y avait qu’à déplier, n’est-ce pas… de quoi se plaignait-on ?!
Alors, vos conseils actuels sur la bonne façon d’agir en société, voyez-vous, moi j’y aurai réfléchi à deux fois avant d’être bêtement prise en défaut d’un moralisme bien mal à propos…
J’ai toujours eu un faible pour la justice immanente…
Gilles, vous en appelez au "réalisme" et à la primauté de l’individu sur les idées quand ça vous arrange…
Moi, si j’avais voté Mélanchon et que je le vois se barrer ailleurs, défendre des idées et un parti pour lequel je ne l’ai pas élu, je serais furieuse et scandalisée.
La démocratie se meurt de toutes les compromissions !
C’est gentil de remonter le moral au Djanelito, et soudain, ce que je trouve pathétique, c’est que je réalise que JAMAIS, même une seule fois, morice ne s’est adressé à lui…
Djanel défend morice avec une constance admirable, à sa manière, mais bon… il le défend toujours, et morice : JAMAIS… jamais un mot, comme s’il était transparent.
Pathétique.
Morice est vraiment un gros pourri. Un vrai robot.
Tiens ? un robot ? pourquoi pas… un comité sans âme.
Une preuve ?