Je vous croyais plus intelligent, mais il faut croire que les "grands hommes" pètent les plombs quand on égratigne leur ego !
Que de réaction aigre devant les désaccords que de misérables internautes se permettent de vous exprimer ! défendre un tant soi peu Picasso ! bigre ! quelle insolence !
Voilà que je me fais traiter d’ aphasique ! vous semblez décidément avoir des pbs psychologiques avec le handicap. Après avoir confondu la beauté d’une toile et la beauté d’une jeune fille dont la sensualité semble vous avoir marqué, voilà que vous confondez vos contradicteurs avec des malades…
Personnellement, moi l’aphasique, je vous ai répondu, mais peut-être faut-il savoir lire en chaussant les bonnes lunettes, celle de l’ouverture à la discussion :
• d’abord vous faites un premier faux sens : je fais d’autant moins l’éloge de l’expert que je m’inquiète justement du fait que n’importe qui puisse désormais s’arroger la compétence de discourir sur n’importe quel sujet ! c’est vous qui êtes culotté.
• Ensuite, il semblerait que vous ayez piqué un coup de sang à propos de la cuistrerie de certains journalistes du Nouvel Obs ou de la commissaire ! mais ne confondons pas tout ! Il y a des bibliothèques entières, des essais, des thèses en histoire de l’art, et notamment sur le XXè siècle et Picasso !!! Ces gens-là qui travaillent savent au moins de quoi ils parlent…
• Enfin, votre exigence comminatoire de nous exprimer sur ce tableau que vous détestez tant… Sachez que je vous ai répondu de plusieurs façons, il faut croire que vous n’entendez rien, dans votre obsession d’avoir raison et de diaboliser ceux qui ont l’outrecuidance de s’exprimer différemment de vous !
Pour ce qui est de l’accusation d’éructation et d’injure dont vous m’affublez, si qqu’un peu me dire où… Votre amour-propre est fragile, on dirait.
J’ai compris votre façon de "discuter". Pour moi, le sujet est clos.
pas un de nos adulateurs picassoïstes n’a pris le risque d’émettre quelques mots sensés sur le "nu couché avec chat".
Villach, que voulez-vous qu’on vous dise ?! On ne veut pas être trop désagréable… Déjà que vous prenez très mal l’ombre d’une critique. Tant pis, vous l’aurez voulu.
Cet art infirme, empêtré dans ses prothèses, pouvait toujours claudiquer dans son sillage, il n’attraperait jamais sa silhouette, ce port de tête altier, cette ascension retenue de ses seins et cette chute ralentie de la cambrure des reins
Confondre les déformations anatomiques et réalistes (ne vous en déplaise) de la représentation que fait l’artiste, avec un handicap et une claudication… N’est-ce pas cruel d’en dire ce qu’on en pense ? vous devez détester les représentations sanglantes de Bacon !
On pense à Brassens, même si c’est à rebours : j’ai 28 ans, mon vieux Corneille, et je t’emmerde, en attendant…
La très belle silhouette féminine que vos sens ont gardée en mémoire est sans doute aujourd’hui bien rattrapée, contrairement à votre remarque, par l’éternité du tableau de Picasso…
Sinon, Picasso est un créateur fou, tout était chez lui création et plaisir et recherche… Vous avez une drôle de notion sur le génie ! Vous allez nous dire que Hugo était un mauvais poète ? et pourtant… Mais Hugo est un immense génie ! Picasso, et tous les autres : c’est pareil !! qques pépites, qques merveilles dans une oeuvre énorme et diverse…
Intriguée par le titre de cet article et le succès apparent du buzz, je suis venue jeter un oeil, et je reste encore sous l’effet d’une certaine sidération à lire l’article et le fil…
J’ai souvent apprécié (même avec désaccord) les analyses de l’auteur, mais là… j’avoue ne pas comprendre comment, sans être artiste ni critique ni historien d’art, on peut se lancer ainsi dans une critique radicale de Picasso (excusez du peu !) à travers la notion du "beau"…
Permettez-moi de dire qu’il y a là une immense naïveté à croire que l’art se résume à une question sur le "beau" ou le "réalisme" ! Tous les pratiquants de l’art ou les analystes vous diront que ni l’un ni l’autre n’existent !
Le beau relève d’un code de valeurs esthétiques expressément lié au contexte culturel.
Quant au réalisme, bien évidemment, il n’a, en soi, AUCUNE valeur artistique d’autorité, sinon, la musique, par exemple, ou la poésie, ou certaines formes d’architecture ou d’art "premier" ne seraient pas artistiques.
Je n’aurais sans doute pas pris la peine de ce commentaire, si je ne voyais ici la marque d’un nouveau symptôme, encore un, d’une rupture sociologique profonde dans notre système de valeurs, et en particulier, ici, 2 choses inquiétantes : une certaine perversion des notions d’expertise et une tendance réactionnaire assez rétrograde.
1. Est-ce encore la conséquence d’Internet ? tout le monde peut aujourd’hui donner son avis sur n’importe quoi, et il faudrait croire que tout se vaut. Cela renforce le relativisme des valeurs (artistiques, culturelles, politiques…) : il n’y a plus d’analyses, mais des opinions.
2. Un article comme celui-ci, que l’on pourrait prendre au premier degré comme provocateur et iconoclaste, et s’en amuser de la part d’un jeune, plein de l’énergie créatrice de son âge et de son désir légitime de déboulonner les idoles anciennes. Mais d’un homme mûr, qui nous parle de ses désirs érotiques personnels, je trouve que ça fait tache ! J’ai toujours défendu la jeunesse soixantehuitarde du baby-boom, pleine de sève et d’excès, mais je ne suis plus d’accord sur la ringardise vieillissante et réactionnaire du papy-boom.
Quand j’étais très jeune, il y a près de 40 ans, j’avais entendu un micro-trottoir sur une expo de Picasso (déjà), et à qqu’un qui disait qu’il aimait bien le Picasso la période bleue, une jeune femme avait répondu en riant : oui, comme tous les vieux cons…
Cette phrase, je ne l’ai jamais oubliée…
Bien d’accord ! cet article fut d’abord : drôle ! il y a un moment où le ridicule "tue" ! On verra demain comment l’auteur considère son texte, moi il m’a semblé qu’il mettait l’accent sur l’humour (et il y a de quoi !)
Cordialement
merci Kabyle, bien sûr pour le tu… j’ai du mal avec le "vous" !
Nobody, il faut tout simplement faire un effort : j’ai réussi, sur ce site, à causer tranquillement avec des gens de droite, sarkozystes à donf, moi qui suis l’inverse.
Il suffit de cesser de vouloir avoir toujours raison et l’autre toujours tort,
il suffit de cesser de s’insulter et de vouloir gagner et avoir le dernier mot,
il suffit de cesser de penser de façon binaire dans des petites cases…
il suffit de juguler ses émotions, son égo, et de faire travailler sa raison…