Bien sûr mon biquet… mais tu as dit, au départ, et c’est là dessus que je suis partie : « le journalisme, d’une manière assez générale, fait un travail d’investigation qui dérive un peu trop souvent vers une condamnation. » et le « on n’était pas loin de l’hallali. » ou « c’est que trop souvent, la presse, comme le pouvoir, se prennent pour la justice »
Et bien là, je n’étais pas d’accord avec cette façon de juger la presse et d’exonérer la Justice.
Les 2 doivent faire leur boulot, et si l’une faillit, l’autre compense.
Qu’est-ce que tu me parles d’Outreau ?! c’est bien la Justice, non, qui a fait cette merde d’instruction ?
Je continue à penser que seule la presse peut sortir des affaires que les politiques cachent délibérément… Ecoutons Eva Joly, elle l’a écrit dans son premier livre : la grande différence entre un malfrat de droit commun et un malfrat en col blanc, c’est que ce dernier n’avoue jamais… jamais. Le nez dans la merde : ils continuent à nier.
Le sentiment d’impunité des politiques (et des grands patrons financiers ou industriels) est total. Cela crée un ressentiment social effroyablement dangereux.