Et un papier de plus pour évoquer un livre que l’auteur n’a pas lu ! (celui d’Onfray, sinon, comment peut-il connaître la valeur de la critique de BHL ?)
Un fois de plus, un billet à côté de la plaque, reprochant à BHL sa « virulence », une critique essentiellement « ad hominen », alors que son propre texte est émaillé lui-même de « virulence » et d’attaques personnelles… (« effronterie, cuistrerie, couvert de honte, culte de la personnalité, ignoble papier, mépris, morgue, vaniteux… ») .
L’auteur, vous êtes un philosophe… que ne nous avez-vous parlé philosophie et « Déraison pure », ou fait un billet sur la guerre des éditeurs et l’auto-censure induite par un même Maison, au lieu du sempiternel « bolutisme » comme le premier animateur télé venu !
Et voilà… je crois que la boucle est bouclée. Le bannissement, pour moi, est un châtiment de l’Ancien temps, quand les grands Seigneurs osaient défier le pouvoir central…
Nos 3 amis ont « osé » !! fichtre, diantre, morbleu ! et qu’ils ne se plaignent pas, ils auraient pu être jetés sans façons dans un cul-de-basse-fosse ! amusant de voir les grands défendeurs de la liberté d’expression, les Loyds, JL et Gugusse se réjouir bien fort. Quant à la gauche auto-proclamée de la galerie marchande ?? je ne la vois pas s’exprimer ni soutenir 3 des leurs qui se font jeter démocratiquement du site… ?
Aurais-je mal vu ? juste de fieffés centristes ou barde raillé pour protester ?…
Ah là là… Salut le Furtif, Léon et Philippe ! vous en avez de la chance, finalement… partir avant le sabordage final !… Ça a de la gueule ! A bientôt.
Albatar, ta tolérance à l’égard de ceux qui te considèrent comme leur adversaire naturel (voire leur ennemi) est une belle qualité humaine en soi, mais tolère-les par tolérance réelle et non par aveuglement ou par faiblesse. Sinon, comment poser cette question : « mais qu’est-ce qu’ils branlent à la modération putain !!!! » Je te te laisse y réfléchir par toi-même et trouver la réponse …
Dommage que tu ouvres si peu souvent les yeux sur les Lisa sion et consort qui, pourtant, répandent le même fiel depuis longtemps, sous des paroles doucereuses et enrobées qui trompent les imbéciles, les naïfs, les complexés ou les gentils.…