Bonjour lejardindesdelices , et merci de vos sympathiques remarques.
Villach, je viens de prendre le tmps de déchiffrer vos 5 lignes de réponse à mon commentaire. Je passe sur les petites agressions infantiles (« efforts », « ne pas vouloir comprendre ») et je réponds au reste.
Puisque vous me renvoyez à votre précédent article pour comprendre celui-ci (il fallait l’annoncer aux lecteurs que c’était un feuilleton…), j’y suis donc allée. J’y ai donc découvert les fameuses « familles de pensée » dans lesquelles je devais savoir me placer « tout seul », « et pour cause ! (sic) »…
Je découvre donc qu’il y a pour vous 2 familles de pensée. En gros : les « réactionnaires et conservatrices » et les « réformistes et révolutionnaires ». 3ème point (?) : ceux qui refusent de « se reconnaître autoritariens » (kesako ? c’est quoi cette catégorie croupion ?).
Je découvre que dans ce dernier pot-pourri d’humanité classifiée par vous, on ne sait pas trop pourquoi ce groupe est différent des 2 premiers, avant de réaliser que c’est une sorte de conclusion pachwork… Mais bon.
Je me dirige donc vers la fin, pour découvrir, enfin ! la conclusion d’une telle analyse : qui suis-je ? et pourquoi je voudrais donc « cacher ces maudites expériences de Milgram que je ne saurais voir ! » ? suis-je « conservatrice » ? suis-je « réformiste ou révolutionnaire » ? suis-je « autoritarienne » ? et pourquoi donc suis-je si critique vis-à-vis de ce docu que je juge être de la téléréalité indigne ?
Eh… bééé… je ne sais toujours pas… ! ah ! si : par « soumission aveugle à l’autorité »… mince alors, j’étais aveugle et je ne le savais pas. Mais alors, comment savoir quelle est la bonne autorité (celle des bons profs, par ex.) et la mauvaise, celle qui « aveugle » (celle des mauvais profs, non ?) : comment !!!??? hein ?
Comment dépasser ce terrible constat (il a fallu 2 articles de l’auteur) : « C’est la découverte que les expériences de Milgram ont faite il y a cinquante ans et dont on s’obstine depuis, toutes familles de pensée confondues, à ne surtout pas tirer les conséquences. » Mais… mais… que ne tirez-vous, vous-mêmes, ces fameuses conséquences, Villach : dites-nous, comment un humain de base reconnaît-il la bonne de la mauvaise autorité ? Je n’ai pas trouvé cela dans vos articles sur le sujet.…
Puisque « un homme averti en vaut deux », et qu’il « existe une autre méthode si on veut que le 21ème siècle soit moins meurtrier que le 20ème siècle (mazette !!) », nous attendons avidement une connaissance que, petit cachottier, vous semblez avoir gardé pour vous…
Villach, je ne sais pas si mon commentaire est « idiot », mais le vôtre est proprement incompréhensible. Les lecteurs attendent mieux, ici, qu’une réponse embrouillée et incohérente… Ma question était sérieuse.
Vous me rappelez soudain un blog très drôle sur l’ « intelligence du con ». Je vais vous en cueillir quelques fleurs, juste pour vous :
Premier exercice : Comment ne plus avoir l’air con
Le con parle pour ne rien dire. Ne dites rien. Vous ne direz rien d’intelligent, mais ça vous empêchera de dire des conneries. Vous y gagnerez.
Si vous avez vraiment envie de parler, ne vous retenez pas. Dites vos conneries. Et concluez : « Bon, j’arrête de déconner ». Votre interlocuteur se dira : « Il joue au con ! ». C’est un deuxième point.
Deuxième exercice : Comment avoir l’air intelligent
L’air entendu : repérez la personne intelligente. Si vous êtes dans un groupe de dix, il y a neuf cons, dont vous. La personne intelligente c’est celle qui vous semble bizarre. Dès qu’elle dit quelque chose de bizarre, faites comme si vous compreniez. Même si vous n’y comprenez rien, les autres auront l’air plus con que vous.
Troisième exercice : Comment passer pour quelqu’un d’intelligent
gagnez en hermétisme. L’hermétisme est le secret de ce troisième exercice.
Quand vous dites des conneries, dites des conneries incompréhensibles. Les cons les prendront pour des finesses qu’ils ne comprennent pas et, double avantage, les gens intelligents se sentiront cons.
D’ailleurs, votre appréciation lapidaire et stupide de JohnJohn qui n’est pour l’instant intervenu que sur ce sujet, et pour faire des commentaires intelligents et originaux confirme la pertinence de cette analyse et notamment le 3ème point…
Paul Villach, je transpose votre réaction dans un contexte similaire, dites-moi si vous gardez votre analyse.
Je propose de faire un docu pour montrer qu’un pourcentage important d’hommes sont capables de participer à un viol collectif… Pour ceux qui en douteraient, je conseille le remarquable film de Jodie Foster fondé sur une histoire vraie (Les Accusés) Bien sûr, il n’y aurait pas de viol réel, mais une mise en scène avec des comédiens…
Alors, je reprends vos propres mots, celui de votre argumentaire qui justifie l’émission :
« Seul serait offert en spectacle la conduite du violeur invité par l’animateur du jeu à tenir son engagement, malgré les plaintes et les cris sa partenaire, mais dont le spectateur sait qu’il ne s’agit que de simulation… le violeur, qui ne le sait pas, est, en effet, le seul sujet de l’expérience »…
A votre avis, elle fera quelle audience l’émission sensée démontrer que sous certaines conditions d’impunité et d’incitation, les hommes « normaux » sont capables de procéder à un crime de ce type ?
Entendra-t-on encore des gens comme vous défendre le spectacle en invoquant une fois de plus l’ombre de Milgram comme couverture « scientifique » ?
Parce qu’il n’a pas les tripes de Maugis qui, lui, ose se montrer le petit stalinien qu’il est en repliant tous ses contradicteurs à défaut de ne pouvoir les éliminer pour de vrai…
Parce qu’il est surveillé par la direction et qu’il fait gaffe.
Parce qu’il n’existe que par le buzz qu’il provoque sciemment, et sans ses réponses bourrées d’insultes, il n’est rien…