« Tout le monde savait... Sauf Melenchon...parti en guerre la fleur au fusil... Trop imbu de lui même pour ne pas envisager, l’espace d’une seconde, qu’il pouvait se ramasser une claque dans sa »grande gueule« ... »
Vous voulez rire cher ami. Il n’a jamais affirmé que la victoire lui été assuré. Admettez tout de même qu’il y avait un sacré coup à jouer compte tenu des casseroles du PS. Or ce pari il a failli le réussir puisqu’il est devancé de peu par le candidat PS. Sachant qu’au second tour, là encore il avait toute ces chances.
« Et ce qui devait arrivé... arriva »
Un peu facile après coup...
« Il a joué... Il a perdu... »
Et il assume pleinement, malgré sa légitime déception ...
« Vous reconnaissez votre défaite, c’est bien. Mais moi j’aurais plutôt parlé de grotesque humiliation en l’occurrence ».
Vous faites dans l’outrance cher ami.
D’une part, il savait pertinemment (et l’a toujours affirmé) qu’il n’était nullement assuré de la victoire, bien qu’elle appartenait (la victoire) au domaine du possible. Il est clair qu’il y avait « un coup à jouer », si j’ose dire, compte tenu des casseroles du PS.
D’autre part, une grotesque humiliation eût été un score inférieur à 10 % par exemple. Or là il se fait battre de peu non pas par MLP (qui se présentait comme l’adversaire du second tour, sachant qu’elle était quasi assurée d’y être au second tour) mais par le candidat socialiste, avec un score (+ de 20 %) en soi plus qu’honnête qui améliore son propre résultat des présidentielles en pourcentage et en voix.
Conclusion : on ne saurait parler ici d’humiliation mais de déception (voire, je vous l’accorde, de grande déception, mais encore une fois point d’humiliation), les mots ont un sens cher ami.
« elle dont la »production« n’a à souffrir d’aucune concurrence »
La concurrence serait donc génératrice de souffrance, selon vous. Pourquoi alors encenser la concurrence, et notamment la concurrence libre et non faussée, si celle-ci vous fait tant souffrir ? Seriez-vous masochiste cher ami ?