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Connolly

Historien, enseignant-chercheur précaire

Tableau de bord

  • Premier article le 19/12/2011
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Derniers commentaires



  • Connolly 28 novembre 2013 17:16

    « toujours aussi fauxciallo et bobo gauchouillard ? »


    En termes d’argumentation, vous êtes impressionnante ! Normal pour quelqu’un située bien au-dessus de la moyenne en matière neuronale !



  • Connolly 22 novembre 2013 10:32

    Sacré Irina ! Toujours aussi prétentieuse et simpliste ; ce malgré vos GRANDES COMPETENCES acquises à la faveur de vos GRANDES ETUDES effectuées dans une GRANDE ECOLE.


    Quand je lis vos messages, je pense à ce texte issu du site Conscience Citoyenne Responsable. Bonne lecture...

    Parce qu’ils le valent bien !

    Formée à la pensée de l’économie libérale, à la logique du marché et aux bienfaits du capitalisme, notre future élite n’a aucun sens critique de la société dans laquelle nous vivons. La pauvreté c’est la faute aux pauvres, le déficit de l’assurance maladie c’est la faute aux malades et le chômage c’est la faute aux chômeurs. Ils avancent tête baissée, endoctrinés par le système qui les a créés.

    Depuis les « Prépas » jusqu’aux grandes écoles, on leur a répété qu’ils étaient les meilleurs et ils en sont persuadés. Ils ont le culte de la réussite, ce sont des « winners », ils écrasent tout sur leur passage. Pour réussir, ils sont prêts à écraser leur collègues de « promo », alors plus tard ce n’est pas quelques milliers d’anonymes disséminés sur la planète qui les empêcheront de restructurer des entreprises en les licenciant ou de voter des lois pour plus d’inégalités, afin que leurs maitres augmentent leur bénéfices.

    Pour eux la vision du monde est binaire, il y a ceux qui méritent leur place, grâce à leur travail ou leur naissance, en servant les intérêts des puissants. Et il y a les autres que l’on peut exploiter, les autres qui devraient être reconnaissants de ce que l’on fait pour eux, les autres qui ne font aucun effort pour s’en sortir, les autres qui ne sont qu’une masse insignifiante. Lobotomisés jusqu’au plus profond de leurs neurones, ils sont convaincus qu’il n’y a pas d’autre alternative.

    Pour eux quelqu’un d’important, de sérieux, quelqu’un que l’on peut écouter ou à qui l’on peut se fier se juge essentiellement sur son CV et surtout sur sa fiche de paye. Ils écartent d’office toute autre forme de pensées. L’apparence, le blingbling et la capacité à parler longuement pour ne rien dire est un gage de crédibilité ! Chez eux rien n’est fait au hasard : les amitiés qu’ils nouent, les réseaux dans lesquels ils s’immiscent, les entreprises qu’ils intègrent ou les postes dans l’administration qu’ils convoitent, tout cela n’est fait que dans un seul but : leur carrière ! A 50 ans ils auront leur Rolex !

    D’une violence inouïe, et dénués de scrupules, ils n’iront pas voler le sac d’une petite vieille, mais si cette petite vieille est à la rue, sans ressources pour se soigner, ils trouveront ça normal et ne lèveront pas le petit doigt. La loi du marché et le fonctionnement de la société expliquent tout. La mort d’un enfant sous alimenté, est seulement un fait divers. Le chômeur qui se suicide ne les interpelle pas. Ils sont au dessus de tout ça, car ils sont du coté des gagnants !

    Ce qui les effraie le plus c’est le terrorisme et la délinquance car malgré toute leur précaution pour vivre en dehors du monde réel, ils ne sont pas à l’abri ; Ils ne se rendent pas compte qu’ils créent eux même l’insécurité qui les effraie ! Le système qu’ils cautionnent est la cause principale d’insécurité sociale et de pauvreté qui sont sources de délinquance et de terrorisme.

    Leurs maitres les observent, et leur jettent des pauvres en pâture. Ils se servent d’eux pour maintenir le système, les meilleurs graviront l’échelle sociale. Ce sont des collaborateurs zélés qui effectuent leur job sans se soucier des conséquences sur les populations ou la planète. Omnibulés par la réussite, façonnée par le système, ils ne se posent pas de questions, ils veulent arriver et ils en oublient toutes les valeurs d’humanité, de liberté, d’égalité et de fraternité.

    Article publié sur Conscience Citoyenne Responsable

    http://2ccr.unblog.fr/2011/03/21/parce-quils-le-valent-bien/




  • Connolly 4 juillet 2013 14:34

    Vous faites fort cher ami. Dans le lien que vous donnez il n’est nullement question d’abolition de la république par l’assemblée nationale, mais d’octroyer les pleins pouvoirs au gouvernement de la République,« sous l’autorité et la signature du maréchal Pétain ». Ce qui n’est pas tout à fait la même chose.


    Loi constitutionnelle du 10 juillet 1940

    Une Assemblée nationale incomplète réunie à Vichy le 10 juillet 1940 a voté une quatrième et dernière révision des lois constitutionnelles de 1875 donnant tout pouvoir au Gouvernement sous l’autorité et la signature du maréchal Pétain, président du Conseil depuis le 17 juin 1940, pour promulguer une nouvelle constitution de l’État français. Le texte a été adopté par 569 voix contre 80.

    L’Assemblée nationale a adopté,

    Le Président de la République promulgue la loi constitutionnelle dont la teneur suit :

    Article unique.

    L’Assemblée nationale donne tout pouvoir au gouvernement de la République, sous l’autorité et la signature du maréchal Pétain, à l’effet de promulguer par un ou plusieurs actes une nouvelle constitution de l’État français. Cette constitution devra garantir les droits du Travail, de la Famille et de la Patrie.

    Elle sera ratifiée par la Nation et appliquée par les Assemblées qu’elle aura créées. La présente loi constitutionnelle, délibérée et adoptée par l’Assemblée nationale, sera exécutée comme loi de l’État.

    Fait à Vichy, le 10 juillet 1940

    Par le président de la République,

    Albert Lebrun


    Le maréchal de France, président du conseil,

    Philippe Pétain.



  • Connolly 13 juin 2013 09:52

    « Désolé, cette conclusion absurde me dissuade d’essayer de rentrer dans votre argumentation ».


    Elle n’est nullement absurde cher ami, mais validée par l’histoire. Historiquement maints courants d’extrême droite n’ont jamais cautionné cette appellation et se sont toujours placés au-dessus du clivage droite-gauche (autrement dit, ni gauche ni droite, la nation ou la race, ou les deux à la fois).

    Du reste, cette volonté typique de certains éléments de droite de se réclamer ni de la gauche ni de la droite ne date pas d’hier. Voyez ce qu’en disait le philosophe Alain en 1930 : "Lorsqu’on me demande si la coupure entre partis de droite et partis de gauche, hommes de droite et hommes de gauche, a encore un sens, la première idée qui me vient est que l’homme qui pose cette question n’est certainement pas un homme de gauche"


  • Connolly 13 juin 2013 09:42

    Bravo Pie 3, 14 ! Rien à redire. C’est la meilleure réponse que l’on puisse apporter à tous les raccourcis et autres amalgames dignes du café du commerce que l’on peut lire sur ce fil.

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