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Connolly

Historien, enseignant-chercheur précaire

Tableau de bord

  • Premier article le 19/12/2011
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Derniers commentaires



  • Connolly 5 avril 2013 23:41

    « La nature des propos tenus dans l’article confirme le fond hitlérien d’une certaine gauche consistant à flinguer sans aucune réserve quiconque tenterait d’égratigner un tant soit peu leur piédestal idéologique sacré.
    C’est ce dont 
    Gérard FILOCHE est victime à cause de sa réaction profondément humaine qui tranche carrément avec le totalitarisme de cette certaine gauche. » 

    L’auteur de cette article s’emporte indéniablement de façon excessive, allant jusqu’à douter de la sincérité de Filoche. Pourquoi le fait-il ? Parce qu’il est intrinsèquement totalitaire ? Allons, allons, un peu de sérieux je vous prie et cherchez un peu à comprendre au lieu de juger et de vous répandre en outrances à des fins idéologiques.

    Il le fait parce que l’attitude de Filoche l’exaspère. Comme bcp de gens de la gauche radicale, il ne comprend pas pourquoi Filoche persiste à demeurer au PS alors qu’il est clair que celui-ci n’est pas « radicalisable » de l’intérieur. D’où sa diatribe sans doute injuste que d’aucuns, se situant à gauche - dont une personne issue du même parti de méchants « gauchouillards », à savoir le PG - ont dénoncé sur ce même fil.

    Bref, tout cela n’en fait pas pour autant un « hitlérien » …ni lui ni, encore moins, ce que vous appelez une « certaine gauche ».



  • Connolly 5 avril 2013 22:38

    « Mais l’évocation des racines hitlériennes de cette certaine gauche heurte profondément @Connolly(l’enseignant-chercheur précaire) qui donne dans l’argumentaire gauchouillard(*) que nous connaissons bien, comme en témoigne sa dernière contribution »

    Me heurter ? Que nenni cher ami. Vous pensez bien que j’ai d’autres chats à fouetter dans l’existence. Mon but ici consiste juste à démonter un procédé des plus malhonnêtes, qui est le fait d’une certaine droite et de l’extrême droite. Procédé consistant à faire passer le fascisme et le nazisme pour des idéologies de gauche, histoire de bien se dédouaner et de reporter sur l’adversaire les nombreux crimes commis par les affidés de ces deux doctrines.


    « Au-delà de cette dernière logorrhée, notons qu’il ne s’agit que d’un vulgaire « copier/coller » de Wikipédia, l’auberge espagnole d’informations vulgarisées où chacun y trouve ce qu’il y apporte…

    J’ai précisé que ce passage issu de Wikipédia (que tout le monde consulte, vous y compris, ne faites par l’hypocrite je vous prie) me paraissait pertinent et une bonne synthèse au regard de ce que j’avais pu lire jusque-là sur ce thème, et notamment les travaux de Kershaw (éminent historien britannique qui ne saurait passer pour gauchiste) que du reste l’auteur de l’article cite pas mal.

     « J’ai pu personnellement constater que le « bréviaire wikipédiste » est tout à fait adapté au « dégagement » de la gauche par rapport au nazisme ».

    Ben voyons ! Il vous reste donc à le démontrer par a+b en reprenant et réfutant mon « vulgaire copier/coller » point par point. Là vous seriez crédible.

    Et puis, nul besoin de Wikipédia. Kershaw me suffit.


    « Par exemple, on ne rencontrera jamais dans Wikipédia la moindre trace des éléments que j’ai pu trouver et étudier en son temps, entre autres à l’ancienne bibliothèque nationale, notamment dans une synthèse des revues, des journaux, des libels, des tracts politiques allemands, etc., des années 1920 où l’on voit très bien l’adhérence d’
    Adolf HITLER dans le tissu de la gauche allemande de cette époque ».

    Le dire n’est pas une preuve cher ami. Il conviendrait d’abord que vous définissiez les concepts de nazisme et de gauche, puis que vous citiez certains passages de vos soi-disants synthèses, que vous les compariez à d’autres, de manière à nous expliquer, en dernière analyse, en quoi objectivement il y aurait collusion idéologique entre Hitler et la gauche.

    Au fait. Et les infos concernant la soi-disant adhésion d’Hitler aux jeunesses communiste et au mouvement spartakiste, c’est aussi dans vos « synthèses » que vous les avez pêchées. Si tel est le cas alors pouvez-vous le prouver via des citations fiables et vérifiables.

    « Il se trouve aussi que je n’ai jamais pu trouver, au moment de mes recherches, le moindre exemplaire des numéros clandestins du journal l’Humanité qui fut interdit de septembre 1939 à juillet 1940…
    Outre l’appairage qui pouvait être fait entre ces publications et les journaux allemands de l’époque, c’est dans ces numéros clandestins où figurent les incitations au sabotage dans les usines d’armement françaises… »

    Oui et alors, plus personne ne nie ces fait-là de nos jours... juste comme ça en passant. Sauf que comme le fait remarquer Simir plus haut, les cocos avaient peut-être de bonnes raisons pour agir de la sorte. En tous cas, cela ne constitue nullement la preuve d’une quelconque collusion idéologique entre cocos et fachos.


    « Mais les gesticulations de @
    Connolly (l’enseignant-chercheur précaire) et de ses coreligionnaires pour se dégager de leurs empreintes sont bien cocasses au vu des réalités…. »

    Cela n’a rien de cocasse puisque tel n’est point la réalité cher ami, comme je l’ai démontré par a+b. Par ailleurs, je constate votre incapacité à formuler la moindre contre-démonstration un tant soit peu sérieuse.

    « Outre leur comportement totalitaire, et le contenu du présent article en est un exemple, l’antisémitisme d’Adolf HITLER est largement dépassé par ce qu’ils peuvent dire un peu partout, notamment ici dans agoravox…. » 

    En fait, est totalitaire aux yeux de RBEYEUR – lequel ne souffre guère la contradiction, force est en tout cas de le constater - tous ceux qui n’abondent pas dans son sens idéologiquement. Par exemple : parce que j’ai l’outrecuidance de contester, preuves à l’appui, toute collusion idéologique entre le fascisme et la gauche, je suis donc à la fois sectaire et totalitaire aux yeux de ce grand phare de la pensée qu’est sa seigneurie RBEYEUR.

    En tous cas, permettez-moi de vous remercier pour vos diatribes « anti-gauchouillardes », lesquelles m’auront une fois encore bien diverties pour leurs caractères, disons ...sophistiques, outrancières, irrationnels et malhonnêtement subjectifs.



  • Connolly 5 avril 2013 09:31


    « Toutefois, il est vrai que pour oser nier L’INCONTESTABLE penchant gauchiste d’Adolf HITLER, »


    Incontestable dites-vous ? Mais prouvez-le que diantre au lieu de l’affirmer de façon péremptoire, comme si vous étiez parole d’évangile ! Et ce serait moi le sectaire !
    Au moins de mon côté, ai-je tenté, à travers mes « logorrhées », de démontrer par a+b que tel n’était pas le cas. Source fiable à l’appui (Kershaw), je vous ai démontré que vous mentiez comme un arracheur de dents quant à la soi-disant affiliation d’Hitler aux jeunesses communistes et au mouvement spartakiste. Car, cher ami, si cela ne relève point du mensonge, alors il conviendrez peut-être d’étayer vos affirmations via des sources fiables. Or, en l’absence de celles-ci pour le moment, j’en déduis donc que vous reconnaissez implicitement vos bobards.

    Conclusion : vous êtes intellectuellement malhonnête. Vous vous permettez d’user de procédés (mensonges, sectarisme, injures) que vous ne cessez de reprocher à ceux qui ne partagent pas vos vues, selon l’adage du « faites ce que je dis, pas ce que je fais ».

    « comme c’était d’ailleurs le cas pour  Benito MUSSOLINI, on pourrait penser que ce serait la conséquence d’un « coup dans le nez »…  »

    Personne ne nie que Mussolini fut socialiste. Sauf qu’au moment de créer le mouvement fasciste par son alliance avec les nationalistes les plus radicaux (de droite), Mussolini cessa d’être idéologiquement socialiste (pour les raisons évoqués dans un précédent message, fascisme et socialisme étant antinomique), que vous le vouliez ou non ! Et ce n’est pas moi qui le dit gratuitement et péremptoirement (comme vous le faites de votre côté), mais bel et bien les faits, tels que les ont dévoilés la plupart des historiens. M’insulter n’y changera rien, et ne fera que vous enfoncez davantage dans le ridicule...

    « Il s’agit du pacte germano soviétique conclut le 23 août 1939 entre d’Adolf HITLER et STALINE dont on nous dit qu’il procéderait d’une « logique purement stratégique » en réponse aux fronts populaires créés précédemment…
    C’est ainsi que STALINE aurait répondu en août 1939 au « mauvais coup » que lui aurait infligé son factotum Maurice THOREZ en 1936…,. et ce dernier, de peur de l’avoir vexé, aurait déserté l’armée française en avril 1940 pour aller lui présenter ses excuses à Moscou….    
    Extraordinaire ! »

    Vous vous enfoncez dans la malhonnêteté cher ami. Car ce n’est pas vraiment ce que j’ai écrit. L’argument selon lequel les fronts populaires furent crées pour faire barrage au fascisme (il s’agissait donc là d’un « pacte » d’essence idéologique, sachant que socialistes et communistes étaient, pour la plupart, à l’origine issus de la même organisation, en France la SFIO) venait en appui du fait que le pacte germano-soviétique n’était nullement d’essence idéologique mais qu’il relevait de la stratégie pure et simple.



  • Connolly 4 avril 2013 21:35

    Le national-socialisme, en outre, n’entretient aucun rapport avec d’autres mouvements et courants « socialistes », qu’il s’agisse des sociaux-démocrates ou des communistes, sinon une hostilité radicale qui mènera à la violente répression de ces derniers après l’accession des nazis au pouvoir. Les divers courants socialistes — notamment en relation avec la Sopade, direction extérieure en rupture après que certains dirigeants du SPD eurent tenté la conciliation avec les nazis — ont été très actifs au sein de la résistance allemande au nazisme"


    « nier le pacte germano soviétique qu’il conclut le 23 août 1939 avec STALINE, nier la désertion de Maurice THOREZ de l’armée française en avril 1940 en allant se réfugier à Moscou par application de ce pacte, nier l’alliance objective des communistes français avec Adolf HITLER lorsqu’ils commettaient de nombreux sabotages dans les usines d’armements françaises par application de ce pacte, etc., n’est-ce pas là approuver une certaine gauche dont la puanteur est inexpugnable ? »

    Voilà ce qui s’appelle une belle pirouette !

    Cher ami, personne ne nie les faits évoqués ci-dessus (pas même les cocos orthodoxes ! Vous vous rendez compte un peu !), lesquels se retouvent dans n’importe quel manuel d’histoire.

    Sauf que ce pacte ne fut nullement l’aboutissement d’une attirance idéologique réciproque, mais obéit à une logique purement stratégique (les front populaires furent créés quelques années auparavant pour justement faire barrage au « fascisme »)
    - au même titre du reste que celui scellé entre les USA et l’URSS à partir de 1941.


    « En effet, Pierre LAVAL devenait président du conseil d’un gouvernement radical-socialiste, le 30 janvier 1931, ou figurait, notamment, Aristide BRIAND (ministre des affaires étrangères)…. 
    Bizarre pour un homme politique de gauche converti à la droite dès 1929 ? »

    Sauf que vous ne dites pas tout cher ami. D’une part, avant d’être président du conseil en 1931, Laval était entré dans les deux premiers gouvernements Tardieu (de 1929 à 1930), dominés par l’Aliance démocratique située au centre-droit, où l’on trouvait certes certains radicaux indépendants (donc de centre-gauche voire de centre-droit), deux ou trois socialistes indépendants (ayant refusés la création de la SFIO en 1905, parmi lesquels Briand, le Jean-Marie Bockel ou Eric Besson de l’époque) mais aussi des membres de la Fédération républicaine classée franchement à droite. Une fois à la tête de l’exécutif (qui n’était pas radical-socialiste), de 1931 à 1932, puis de nouveau comme ministre dans le 3e gouvernement Tardieu, cette composition ne varia guère. Bref tout cela pour dire qu’en 1940, Laval ne pouvait donc plus passer pour un homme de gauche, que cela vous plaise ou non.


    « Quant aux logorrhées qui suivent la communication d’où sont extraits les traits précédents…… » 

    Ma « logorrhée », comme vous dites, avait pour objet de démontrer par a+b qu’il n’y a aucune corrélation idéologique entre le socialisme et le fascisme. Maintenant, j’attends toujours de votre part une contre-démonstration circonstanciée et honnêtement étayée, c’est-à-dire sans falsifications de l’histoire...



  • Connolly 4 avril 2013 21:33

    La chute de cette faction montre que le seul intérêt d’Hitler pour le socialisme était la manipulation de cet important courant : après 1934, les représentants gauchisant du parti ne joueront plus qu’un rôle de « leurre social » : si le socialisme et l’anticapitalisme continuent ensuite - en théorie - de faire partie de la propagande nazie, la plupart des objectifs sociaux proclamés ne sont pas concrétisés, les nazis ayant fait de multiples compromis sur ce point avant et après leur arrivée au pouvoir. L’égalité entre les hommes est à l’encontre des idées nazies, qui reposent au contraire sur une croyance en une inégalité fondamentale entre les hommes. Pour Ian Kershaw, la Volksgemeinschaft - basée sur la pureté raciale et le concept de lutte - ne repose sur aucun concept socialiste moderne, mais au contraire sur une forme primaire de darwinisme social et d’idées impérialistes héritées du xixe siècle. L’historien Hajo Holborn souligne qu’Hitler lui-même n’a jamais été socialiste, et que les termes « nationalisme » et « socialisme » ont été utilisés dans ses discours comme des synonymes et de manière interchangeable, leur sens variant d’ailleurs en fonction du public auquel il s’adressait.

    Suite et fin dans le prochain numéro...

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