« l’homme étant majoritairement et naturellement paresseux, il faux l’inciter à travailler, en l’incitant a s’enrichir, ce qui lui permet d’accéder a une nouvelle donne ».
Cela, c’est de l’anthropologie digne du café du commerce, scandée par les libéraux pour justifier le maintien, voire le renforcement d’un ordre social établi, d’essence inégalitaire.
Pour obvier à la paresse de l’homme, il n’est nul besoin de l’inciter à s’enrichir. Il suffit de lui donner la possibilité d’exercer une activité, quel quel soit, qui le passionne, dans laquelle il se donnera corps et âme, sans que le but premier ne soit synonyme d’enrichissement matériel. Ainsi en est-il de la majorité des enseignants, des chercheurs, des agriculteurs, des marins-pêcheurs, des artisans, des métiers de la santé, des intermittents du spectacle...
Mon message s’adressait à la petite troll qui répond au joli prénom d’Irina. Une erreur de manip de ma part l’a fait apparaître au mauvais endroit. Je l’ai du coup posté une nouvelle fois et se trouve à présent au lieu adéquat (voir en première page).
« c’est l’exaspération fiscale qui créé le fraudeur ! »
Ah là là ! Chère Irina, là c’est vous qui m’exaspérez ! Telle une midinette, vous prenez fait et cause pour vos stars que sont ces « pauvres riches » dont l’exaspération fiscale pousserait soi-disant à la fraude.
Ma vision des choses, quant à elle, est tout autre : c’est la cupidité de ceux qui se pensent les seules et uniques créateurs de richesses (comme le leur a inculqué la doxa libérale ou néo-libérale) qui créé le fraudeur.
« A cet égard, il faut mettre en vedette le rôle des entrepreneurs, seuls vrais créateurs de richesse ».
Vous adhérez vraiment à ce qu’avance l’auteur de cet article du « Québécois libre » http://www.quebecoislibre.org/13/130115-5.html  ;(site libertarien cette fois : c’est bizarre pour quelconque à l’esprit soi-disant indépendant, vous ne cessez de puiser, ou plutôt de « pomper » vos arguments aux mêmes sources, c’est-à-dire sur des sites libéraux ou ultra-libéraux) ?
Si tel est le cas, alors cela voudrait dire que vous pensez qu’en votre qualité d’employé vous ne créez aucune richesse ou très peu comparé à vos entrepreneurs libéraux. C’est cela chère amie ?
Sauf que, sans le travail de leurs salariés, vos entrepreneurs, tout talentueux qu’ils soient, ne sauraient créer la moindre richesse et feraient faillites. Conclusion : le talent et le capital de base ne servent strictement à rien sans le travail effectué par les salariés. Conclusion (bis) : vos entrepreneurs libéraux ne sauraient se passer du travail d’autrui (les employés), quand les travailleurs (toutes catégories confondues) eux pourraient s’en passer (de vos entrepreneurs libéraux et « modernes »), via la gestion démocratique et égalitaire de leur propre entreprise sous forme notamment de SCOP.
Quand vous copiez-collez un extrait d’article issu d’un site libéral (http://www.contrepoints.org/2013/01...) ayez au moins l’obligeance et l’honnêteté de le signaler.
Et vous qui vous vantez de penser par vous-même : vous voilà prise la main dans le sac ! C’est pas beau de tricher, chère amie !
Au moins les choses sont plus clairs à présent (ne vous en déplaise, vous qui vous targuez de n’appartenir à aucun courant idéologique particulier) : vous êtes bel et bien libérale (et c’est votre droit ) donc inégalitaire (sauf au niveau juridique et politique) donc à droite. Car, là encore ne vous en déplaise, (j’ai écrit suffisamment sur le sujet dans le cadre de mes activités professionnelles, pour savoir ce qu’il en retourne), la valeur fondamentale qui différencie la droite de la gauche est celle de l’égalité, et ce depuis que le clivage est apparu avec la Révolution française. Or, contrairement à ce qu’affirment les libéraux (et notamment ceux de Contrepoints), depuis au moins le lendemain de la première guerre mondiale, le clivage droite-gauche repose sur la sphère économique, ou socio-économique. De sorte que toute personne se réclamant du libéralisme économique, d’essence inégalitaire, se voit classée à droite.
Ne soyez pas aussi complexée, chère amie, et admettez-le sans nous sortir vos habituelles balivernes (qui du reste datent des années 1930 ! Pas très moderne tout cela !) selon lesquelles la gauche et la droite sont des concepts usés et surannés, qu’il conviendrait donc de transcender (ce qui est vrai, dans une certaine mesure, c’est-à-dire en ce qui concerne uniquement le couple UMPS). Et ce, sans doute pour que tout le monde adhère à des variantes d’une idéologie libérale qui vous est chère (à l’insu de votre plein gré peut-être ?).