@ RBEYEUR : Même si je souscris à l’idée d’être toujours du côté du plus faible... faut p’têtre avoir un peu de discernement... et ne pas oublier que le « lynché » en question est au service des despotes qui cherchent à mettre à genoux les peuples de tous les pays du monde... donc, il ne représente certainement pas les plus faibles, et même viré de son CDD, il sera bien mieux nanti que la plupart des salariés de ce pays, alors, t’as qu’à voir !!! !!!
La présidentielle... c’est un premier pas, il faut évidemment mettre fin au CDD de NS !! Mais je persiste à dire que c’est aux législatives que ça va se jouer, et c’est là qu’il faudra faire en sorte que le PS soit OBLIGE de composer avec d’autres forces progressistes (Front de Gauche,EE, NPA...) de façon à contraindre la politique menée à s’ancrer résolument à GAUCHE, et qu’enfin on éjecte tous ces caciques réacs et orduriers de l’UMP qui sont non seulement complètement archaïques mais d’une incompétence et d’une bêtise gravissime.
Première chose aussi à faire, revenir sur la loi qui permet aux députés non élus de toucher l’intégralité de leurs émoluments pendant 5 ans, ce qui est proprement scandaleux au regard de indemnités perçues par n’importe quel salarié qui est licencié !! Faudra aussi réviser leurs indemnités de retraite... inadmissible que 5 ans de mandat électif leur permet d’empocher 1500€ par mois à la retraite, et 1500 de plus à chaque nouveau mandat...
Ah, merde... j’avais oublié... pour que ce genre de propositions soit décrété, il faut passer par un vote du parlement... Zut, encore raté !!
Si tous les agriculteurs qui avaient de l’engrais azoté dans leur hangar ou leur grange avaient leur stock qui explosait, ça se saurait !! Maintenant, ce que je rapporte est authentique, et pour faire court, dans un autre exemple, des silos contenant du blé du côté de Talence ont bel et bien explosé il y a quelques années, et c’est pas pour autant que tous les silos contenant du blé explosent.
Marrant que ceux qui croient au complot ne sont pas des toulousains ayant vécu près de l’usine AZF. Personnellement, j’ai vécu à la cité U Daniel Fauché pendant trois ans, à quelques pas d’AZF (81-85)... sur les portes de nos chambres étaient affichées les consignes en cas d’alarmes, les comportements à avoir selon les différents types de sonneries des sirènes... et chaque fois qu’il y avait un « BOUM ! » un peu suspect, nous disions « ça y est AZF a explosé... ».
Si un groupe terroriste avait voulu commettre un attentat, c’est dans l’usine d’à côté qu’il aurait été fait, car la SNPE recèle un stock important d’ypérite, le fameux gaz moutarde. D’ailleurs, des journalistes de la dépêche ont montré quelques temps après l’explosion d’AZF qu’on pouvait y pénétrer sans problème. Et pour le coup, là, un attentat aurait fait sans problème des milliers de morts...
Pour mémoire, un incident qui lui n’a pas défrayé la chronique s’est produit plusieurs mois après AZF dans le hanger d’un paysan. Explosion d’un stock de nitrate d’ammonium, hangar parti en fumée... quelques lignes et une photo dans un quotidien régional... pas même une allusion à AZF !!
Normalement, à l’heure de l’explosion, j’aurais dû me trouver sur la rocade, me rendant habituellement à l’université de toulouse le Mirail à 10h30 ce jour là. Ayant la crève, j’avais retardé mon départ...et bien que vivant à un peu plus de 20km au sud d’AZF, l’explosion, que j’ai prise pour un bang supersonique, a ouvert la porte de la maison où j’habitais. Quand j’ai voulu me rendre à l’UTM, j’ai été bloqué à une dizaine de bornes par des policiers qui déviaient la circulation, mais à la vue des véhicules que je croisais dans le sens inverse et de la tête des gens, j’ai compris qu’il s’était passé quelque chose ... c’est sur I-télé en rentrant chez moi que j’ai appris la nouvelle.
Alors, autant je ne crois pas à la VO sur les attentats du 9/11 - sans pour autant donner raison aux thèses les plus barrées - je pense, comme beaucoup de toulousains, qu’il s’agit d’un accident industriel, qui était prévisible compte tenu de la vétusté des lieux et du recours massif aux travailleurs intérimaires qui, contrairement aux vieux ouvriers d’AZF, ne comprenaient pas forcément la réalité de la dangerosité du site.
L’inégalité devant l’accès aux différentes filières se pose au lycée. Car si l’on trouve des collèges un peu partout, les filières spécialisées des lycées sont souvent très éloignées dès que l’on habite loin des concentrations urbaines.
Ainsi, le collégien des villes peut choisir sans trop de problèmes la filière de son choix, même si c’est au prix de trajets parfois longs qui obligent à des amplitudes horaires au détriment du temps de sommeil et du temps de travail scolaire.
Il n’en est pas de même pour le collégien des champs dont les parents auraient la mauvaise idée en plus d’habiter à des années lumières des lycées d’être « trop » riches pour bénéficier de bourses. Or, les prix des internats sont devenus maintenant prohibitifs pour beaucoup de français moyens... Reste donc à espérer qu’un parent urbain ait la générosité d’accueillir dans son logis l’ambitieux rural. Cette inégalité me semble inacceptable, et elle s’accroît encore avec les études post-bac.
Aux citadins l’accès aux clés de la réussite, aux « ruraux » l’accès... à la clé des champs.