Tant que le prélèvement d’organe (au moins un), ne sera pas systématique, il se posera toujours le problème du don d’organe.
La société met tout en place (enfin en principe) pour aider un individu de la naissance à la mort. Quand celle-ci survient, il faudrait qu’il puisse rendre la monnaie de sa pièce à la société, en permettant à celle-ci de « se servir sur la bête ».
Il y a un truc de bien avec la repentance et la demande de pardon, c’est que c’est toujours les même qui doivent demander pardon, à croire que les « méchants » sont toujours du même côté.
Pour une nation de « victime » l’Algérie à quand même beaucoup de sang d’innocents sur les mains.