J’avais envoyé un article sur le même sujet à Agoravox la semaine dernière, mais toujours pas de nouvelle.
La seule différence avec le votre, c’était ma dernière phrase : et si cette pauvre fille n’avait pas été une autochtone, n’aurait-on pas plus parlé de l’affaire ???
Je remarque aussi que ni pute, ni soumise n’a réagit pourtant cela rentrerait bien dans leur ligne directrice, mais c’est vrai on oublie toujours de citer le troisième ni : ni européenne.
En France mieux vaut mourir en ayant enfreint de nombreuses lois, votre famille sera reçu en priorité par le président, que de crevez en asseyant de sauver son honneur.
On est en démocratie, même si vous n’avez pas voté pour NS, c’est votre président, car c’est le choix de la majorité des français.
Si vous n’êtes pas satisfait de notre pays, allez en Russie, vous pourrez voter pour qui vous voulez, mais cela sera Poutine qui gagnera quoi qu’il arrive.
Qu’est-ce qu’il y a de bien avec les banlieues, c’est que les jeunes qui y habitent :
- ce disent défavorisés, mais roule en BMW
- disent être abandonné par l’école, mais y mette le feu
- ce disent victime de la police, mais c’est dans les banlieues que se produisent le plus de délit
- ce disent abandonnée par l’état, mais frappe les postiers, pompiers, instituteurs ...
Etc ... moins d’1% de la population, qui monopolise des moyens énormes sur elle et qui remercie en brûlant, saccageant et pillant.
On devrait un jour les envoyer dans les ghettos américains qui leurs servent de « modèle », ils comprendraient leur bonheur.
Je suis désolé pour vous, ils vous ont brulé votre école. Je sais cela se vois dès la première ligne. Courage un jour vous serez écrire, sans faire moins de 5 fautes par phrase.
« La moto est quasiment intacte. La voiture est défoncée comme si elle était rentrée dans un mur. »
La voiture a été saccagée après l’accident, par ceux qui venaient « en aide » aux victimes.
C’est de notoriété publique.
Vous le savez, mais vous écrivez le contraire pour faire de la provocation de bas étage (qui a dit poubelle ?). Mais bon, pour faire de la vraie provocation, il faut savoir réfléchir.