Il y a une chose que l’on oublie toujours, dans ces histoires de clandestins avec enfants.
C’est le nombre d’enfants dont la vie est mis en jeu pour leurs parents qui les emmène avec eux dans leur voyage clandestins, pour la raison que les états ne renvoies pas chez eux les enfants de clandestins, et souvent pas leur parents, et combien de femmes font le voyage en étant enceinte dans le but que leur enfants naissent dans un pays européen.
En voulant « protéger » les enfants de clandestin, on leur faire subir un traitement inhumains. Quand ils ne doivent pas subir des voyages, dont certains adultes ne voient pas la fin, il se retrouve de facto orphelin, car s’ils sont protégés leurs parents ne le sont de moins en moins.
Pour mieux protéger des enfants qui ne voulaient pas venir chez nous, ou qui n’ont pas demandé à naitre ici, il faut changer les lois.
- Un enfant naît sur le territoire de parents clandestins, ne pourra jamais obtenir la nationalité.
- Des parents qui arrivent de manière illégale avec des enfants, ce verront reconduire d’office dans leurs pays.
C’est bien beau le misérabilisme concernant les clandestins, mais cela rend les gens aveuglent et ils ne pensent jamais aux enfants. Des enfants qui sont déracinés, dont les parents sont des criminels et qui risquent de les perdre à touts moment à cause de lois qui veulent, soi-disant, les protégés.
Ce que j’adore à chaque fois que l’on parle des chômeurs, c’est qu’il y a toujours quelqu’un de l’ANPE pour venir défendre ses pauvres oies.
Le seul problème de la chose c’est que beaucoup de personnes travaillant à l’ANPE n’ont jamais été chômeurs.
Ayant été chômeur, je peux dire que je n’ai pas fait longtemps confiance à l’ANPE pour me trouver du travail et pourtant j’y suis souvent allé et j’ai vu, plutôt j’ai essayé, de voir beaucoup de monde.
Sinon, il y avait une chose de bien dans ma ville, c’est que mon agence ANPE était espacé de juste ... 7km des Assedic, rigolade pour un chômeur. Alors que cela aurait été si simple de mettre les deux bâtiments l’un à côté de l’autre.