Mazarine Pingeot n’est qu’une écrivaine de deuxième zone, qui ne doit sa popularité qu’à géniteur.
Celui-ci étant mort depuis quelques temps déjà, sa sur-médiatisation est tombé au plus bas, il lui fallait donc, un « évènement » pour revenir au devant de la scène, pour vendre ses livres, et quoi de mieux que d’aller chercher dans les poubelles de l’info en se servant d’un fait divers sinistre et abjecte.
Vous oubliez de parler de la politique habituel des japonais qui est de toujours essayer de cacher les « choses désagréables », jusqu’à nier l’évidence, pour ensuite demander publiquement et médiatiquement le pardon, à genou et la tête contre le sol.
Et comme d’hab, comme à chaque incident concernant une centrale nucléaire, on a toujours un petit mot pour EDF. A force de vouloir absolument faire du anti-nucléaire à tout pris, cela tourne au ridicule, si on vous écoute en France on aurait des centrales dans un état équivalent à celle de la Biélorussie, avec des enceintes en papier mâchée et qui se trouveraient toutes sur des failles sismique de forte activité.
De toute façon, l’Etat a les moyen de tuer toute concurrence au PMU, de façon tout à fait légale, en faisant comme au EUA en empêchant les banques de valider toutes transactions entre un de ses clients et des sociétés, installée à l’étranger, qui feraient commerce de paris, ou si elles sont sur le sol français, en leur refusant le droit d’exister.
C’est parfaitement faisable, c’est juste un peu plus compliqué à mettre en place, et l’Etat devra trouver un autre moyen de combler le déficit de revenu qu’il va se produire suite à la mise en place de ses systèmes de « protection ».
De quel droit une société privée pourrait-elle s’arroger le droit de refuser l’exécution d’une sentence décidé par un état de droit.
En gros, vous dites qu’une société, si son conseil d’administration le décide, pourrait reverser des produits cancérigènes dans une nappe phréatique qui sert à la population d’une grande ville.
C’est la même chose, dans les deux cas on parle d’une société qui de son propre chef, refuserait d’appliquer une loi démocratiquement voté.
On n’est pas encore dans une république bananière, où les sociétés n’ont qu’à donner un pot de vin, pour ne pas avoir à appliquer les lois.
On vient d’atteindre un sommet rarement atteint sur Agoravox de démagogie.
Mettre au même plan les immigrés clandestins et le téléchargement illégal.
A quand la comparaison entre les stationnements sur les passages piétons et les viols d’enfants. Et oui, les deux sont interdits par la loi, mais il y en a qui ne se gène pas pour le faire.