Si a chaque fois qu’un découvre un dopé dans une épreuve sportive, on devrait sanctionné l’épreuve et son dirigeant.
On aurait plus de : Jeux olympique (les deux), de coupe du monde de foot, de Rolland-Garros, de US Open, etc ...
Arréter donc de faire cette focalisation sur le Tour de France, je sais bien qu’en cette période de l’année, vous n’avez rien d’autre à vous mettre sous la dents. Mais on ne jette pas le bébé avec l’eau du bain car celle-ci est sale.
Un des critères, pour rester membre de la Golden League (compétition d’athlétisme ce passant dans plusieurs lieux), est que des record du monde soient battus.
De partout on en demande toujours plus au sportif, et après on vient crier au dopage. C’est le serpent qui se mord la queue.
Le problème de cet article, c’est de l’avoir politisé en disant que l’embrayage, ainsi que ces amis tout vert, son des méchants et que « la droite » devrait jouer le rôle de gentil.
Le problème de Paris, c’est que l’on applique une politique du fait accomplit.
- On décide une chose.
- On met en place cette chose.
- Et ce sont ceux les autres qui vont subir ces choses, car on en avait rien à faire de savoir qu’elles en seraient les répercussions, car vu que c’est moi qui l’ai décidé, c’est donc que c’est bien.
Sinon le gros problème qu’à Paris, c’est qu’il n’y a pas de liaison de banlieue à banlieue directe, à chaque fois il faut passer par la capitale. Et ce n’est pas des vélos qui vont résoudre ce problème.