Finalement, ce ne sera pas tout à fait deux mois ...mais 8 semaines. Et apparemment ça ne cassera pas, car la date étant connue, le confinement est mieux pris en patience.
Mais la crainte coexiste avec le soulagement, l’idée de millions de gens qui se tassent dans les rames de métro chaque jour fait un peu frémir.
@simir Le virus ne « vole » pas tout seul dans l’air, il est porté par les postillons ou des gouttes de vapeur. Le masque « alternatif » est surtout destiné à ne pas contaminer les autres, or chacun peut être porteur sans le savoir (asymptomatique en couvant la maladie). Ce n’est pas efficace à 100%, mais ça réduit la propagation.
@Rémi Mondine La logistique est enseignée à l’ENA, c’est celle du « tir tendu » : peu de stocks, on avise en cas de besoin. Ce qui n’est pas enseigné, c’est le sens de l’anticipation.
@troletbuse « Pourquoi le 1er mars ? Pourquoi pas le 1er janvier, ce qui me semblerait plus logique »
si on fait commencer la courbe début janvier, ça ne changera rien, on verra que la mortalité est faible en début d’année puisque la grippe saisonnière a été bénigne, puis commence à décoller la deuxième semaine de Mars et s’accentue ensuite, alors que les grippes saisonnières des années précédentes régressent à cette date. Cette courbe parfaitement représentative, puisque ce ne sont pas des chiffres extrapolés ou triturés, mais des données primaires indiscutables (à moins de considérer que l’état civil est trafiqué). Le comptage seulement à l’hôpital n’était pas représentatif de la situation globale, si ce n’est de l’engorgement des réanimations
Déjà actuellement, le confinement général n’est pas si général que ça, puisque de nombreux secteurs ont continué le travail, et certains autres redémarrent déjà, dans le bâtiment par exemple.
Donc même si un confinement des plus de 65 ou 70 ans était finalement instauré, il y aurait des exceptions pour ceux en mesure de travailler ou exercer un mandat, avec des précautions renforcées (augmenter la distance de sécurité, éviter la foule, etc.).
Mais le vrai critère pour rester en retrait doit être le facteur risque, les médecins ont des « abaques » pour l’évaluer, et tant que l’épidémie est active, certains profils devraient se voir « prescrire » un arrêt maladie préventif s’ils sont professionnels, ou un confinement thérapeutique s’ils sont retraités. Sinon ne passe-t-on pas d’un extrême à l’autre ? Car il n’y a plus le délai suffisant pour organiser des priorités, horaires réservés, compartiments séparés dans les transports, etc. pour les plus vulnérables.