Vu le ton que vous croyez pouvoir utiliser, je dois préciser qu’au Brésil, les Blancs ne représentent que 43 % (quarante-trois pour cent) de la population...
Donc, ça fait que 43 % de la population détient 92 % des portefeuilles, dans un gouvernement de gauche... Il y a comme un décalage.
Je ne sais pas si la France est un pays vérouillé, à la différence du Brésil, mais ce que j’ai pu constater par moi-même, c’est que le gouvernement brésilien, compte vingt-quatre ministres "de type caucasien", deux métis avec des portefeuilles non stratégiques (culture et environnement), aucun noir et aucun indien...
Alors, bon, chacun en tire les conclusions qu’il veut...
Votre théorie reprend quasi mot pour mot celles qui avaient cours autrefois sur l’infection "supposée" de la société française selon la logique : les Juifs "intégrés" ont attiré les inassimilables arrivés de Pologne et de Russie.
C’est surtout la citation que tu peux reprendre, qui explique mieux que je ne le saurais le faire en quoi leur culte actuel procède d’un esprit religieux.
Elle est tirée d’Au-delà des droits de l’homme, d’Alain de Benoist, un petit bouquin qu’on trouve en ligne sur Scribd.
Pas plus tard qu’hier, je voyais Dubois, président de la LDH, dans l’émission C’dans l’air, de France5, ce type est un concentré de Torquemada et de Khomeiny !!!
Eeeeh oui, ils en ont toutes les caractéristiques, toutes les pires caractéristiques :
"...il paraît aujourd’hui aussi inconvenant, aussi blasphématoire, aussi scandaleux de
critiquer l’idéologie des droits de l’homme qu’il l’était autrefois de douter de
l’existence de Dieu. Comme toute religion, le discours des droits de l’homme cherche
à faire passer ses dogmes comme autant d’absolus qu’on ne saurait discuter sans
être foncièrement stupide, malhonnête ou méchant. En présentant les droits de
l’homme comme des droits « humains », comme des droits « universels », on les
soustrait nécessairement à la critique — c’est-à-dire au droit de les questionner —
et, en même temps, on place implicitement leurs adversaires hors humanité,
puisqu’on ne saurait s’en prendre à qui parle au nom de l’humanité en restant soimême
humain. De même, enfin, que les croyants pensaient naguère avoir le devoir
de convertir par tous les moyens « infidèles » et mécréants, les tenants du credo des
droits de l’homme se considèrent comme légitimement investis de la mission d’en
imposer les principes au monde entier. Théoriquement fondée sur un principe de
tolérance, l’idéologie des droits de l’homme se révèle ainsi porteuse de l’intolérance
la plus extrême, du rejet le plus absolu."
Tu vois, tout y est... C’est abject, t’es d’accord, j’espère ?