Certes, certes, mais d’immigrés culturellement très proches, qui ne se sont pas intégrés, qui se sont dilués dans la masse. Parce que c’était « mimétiquement » et mentalement possible.
Par ailleurs, descendre d’un immigré de première génération, c’est avoir un parent de souche, descendre d’un immigré de deuxième génération, c’est avoir trois grands-parents de souche, et descendre d’un immigré de troisième génération, c’est avoir sept arrière-grands-parents de souche.
nous donnons des leçons au monde
Personnellement, je ne donne de leçons à personne. Ceux qui ne sont pas de ma bande me sont beaucoup trop indifférents, pour que je me préoccupe de leur « être » et de leur « devenir », du moment que cet « être » et ce « devenir » ne se déroulent pas chez moi.
je n’ai visé personne de précis...
En effet, en utilisant l’expression "ces gens-lä", vous avez visé tout le monde !
ce n’est pas l’éthnie , ni la religion qui détermine la qualité d’une personne, c’est son comportement et le respect qu’il a pour les autres.
D’une personne peut-être, mais dès qu’on aborde les personnes en groupes compacts, ça change tout. Cinquante millions de Français, ça donne la France, et cinquante millions de Congolais (ex-Zaïrois), ça donne le Congo (ex-Zaïre).
1 Français sur 4 descend d’un immigré à la première, deuxième ou trroisième génération
ce n’est rien avoir compris à l’histoire des civiisations que d’annoncer pareille ânerie, Dalziel ! A vous suivre, on ne connaîtrait pas encore les chiffres et l’alphabet !!!
Vous avez le sens du raccourci, vous, au moins...
J’ajoute que ceux à qui nous devons les chiffres dits arabes, n’ont plus rien produit de "civilisationnement" utile depuis plus de mille ans, alors vous les stockez dans votre backyard, si vous voulez, et vous ne nous les imposez pas !
Quant à ceux qui ont "inventé" l’alphabet, il y a longtemps qu’ils ont été avalés, et digérés, par la nuit des temps.
Or, voyez-vous, ce qui compte, c’est d’être, pas d’avoir été.
il sont en dehors du temps et ne vivent pas dans le même monde que nous.
leur esprit étroit préfère développer la mesquinerie, l’envie, l’apprentissage abrutissant, à la manière des mantras, de slogans racistes plus imbéciles les uns que les autres, qui a surtout pour but d’éviter la tentation de penser et de proposer une argumentation logique face à leurs contradicteurs.
c’est pourquoi devant la pauvreté de leur vocabulaire et de leur capacité à discuter, il ne leur reste que 2 options : l’injure et la violence.
D’où tenez-vous, Claude, ces catégoriques certitudes ? Je serais prêt à discuter avec vous de la malfaisance d’immigrations qui nous sont culturellement antagoniques, mais sans me connaître, vous m’insultez.
En outre, vous affirmez, bien légèrement, que j’ai peur. Et bien non, je n’ai pas peur, je souhaite tout simplement ne pas avoir dans mon environnement des gens dont je n’aime ni la culture, ni les mœurs, ni les habitudes, ni les coutumes, ni les croyances…
Mon rejet tient en un mot, que vous connaissez peut-être : pro-mis-cui-té. Et j’ai horreur de la promiscuité. C’est le phénoméne qui a provoqué la fuite, dont la mienne, des Français des "quartiers", dont le départ est à l’origine des ghettos actuels.
Alors, je ne sais pas dans quel monde vous vivez, mais je vous conteste le droit de me l’infliger, puisque je ne cherche aucunement à vous imposer le mien.
En ce qui me concerne, je tiens pour impossible qu’on trouve, aux Etats-Unis, une majorité en faveur d’un candidat non-Blanc.
Dans ce pays où les communautés jouent un rôle considérable, je ne vois ni les latinos ni les Asiatiques se prononcer en faveur du candidat d’une minorité autre que la leur.
Quant aux Blancs, même les antiracistes patentés ont une opinion désastreuse des Afro-américains.
C’est ce qui fait que je considère Obama comme un gadget électoral, pour lequel on vote quand ça compte pour beurre. C’est le syndrôme Bayrou, dans le meilleur des cas, le syndrôme Coluche, dans le pire.
Et si, par malheur (pour le parti démocrate, s’entend), il devait être candidat, son score serait bien inférieur encore, à celui de McGovern en 1972 (38 % des voix) ...