@Captain Marlo Et De Gaulle se contentait de son épouse Yvonne sans avoir succombé à des vices cachés, même s’il avait regardé la femme du prétendant au trône de France avec grande bienveillance. Ce n’est pas le cas de certains prétendants au trône de Macron.
« Ce n’est pas
une vraie scène qui se passe devant lui avec un ordre de tue quelqu’un, c’est
une parabole, Jésus raconte une fiction. »
Il raconte une
fiction mais par une mise en scène d’un homme de haute naissance qui va régner.
Qui est-ce ? Vous l’êtes-vous demandé ?
Et Jésus ne fait
pas la sainte nitouche comme l’auteur uleskiserge, il fait jouer ce roi dans
une tuerie en sa présence parce que ceux-ci le méritaient.
Eh puis, vous avez
lu lors de l’arrivée du Fils de l’homme dans Luc 17 :22-30 ? Là non
plus, pas de propos de sainte nitouche comme l’auteur uleskiserge.
« Ce qui
arriva du temps de Noé arrivera de même aux jours du Fils de l’homme…. Le
déluge vint et les fit tous périr. »
« Ce qui
arriva du temps de Lot arrivera pareillement… Une pluie de feu et de soufre
tomba du ciel et les fit tous périr. »
Les militaires
disent que la guerre d’Algérie était gagnée au moment des accords d’Evian. Fort
de cela De Gaulle aurait donc pu sauver les Harkis, non pas en les rapatriant
en France, mais en se réservant un enclave française sur le territoire
algérien. Au lieu de cela, il les a laissés à leurs sorts funestes tout en
gardant d’assez bonnes relations avec l’Algérie et en faisant venir des
Algériens en France. Tout faux !
@Drugar Le Grand Roy à la verge de fer arrive à la fin de l’année après les deux grands cataclysmes et il va vous arranger le sort des boursiers aux petits oignons.
Martin Luther King
si bien noté par beaucoup d’antiracistes qui a soutenu Rosa Parks était en
fait un coco peu recommandable :
« King participait
régulièrement à des orgies sexuelles et pouvait être très violent avec les
femmes.
Les autorités
avaient mis sous écoute la chambre d’hôtel de Martin Luther King, et se sont
aperçu qu’il entretenait également des rapports homosexuels avec un autre
pasteur.
Un rapport de
police norvégien indique que King a été trouvé nu par la police alors qu’il
poursuivait une femme dans les couloirs de l’hôtel, la menaçant car elle ne
souhaitait pas entretenir des rapports sexuels avec lui. »
De son vrai nom
Michael King, le symbole des noirs
américains se faisait appeler Martin Luther King en l’honneur de l’hérésiarque
Luther. Protestant, il ne croyait ni en la résurrection du Christ ni en la
virginité de la Mère de Dieu. Docteur en théologie, l’université de Boston qui
lui avait discerné son diplôme reconnut par la suite que King avait fait œuvre
de plagiat. Il agit de même dans son premier sermon public et dans son premier
livre Marche vers la liberté. Même le très correct New York Times en fit le
sujet d’un des ses articles en 1990 ! Marié, il fut un époux infidèle :
espionné par les services américains qui voulait prouver qu’il était en
collusion avec les communistes, le FBI recueillit les preuves de ses nombreuses
infidélités conjugales dont il garda les enregistrements. Ses adultères sont
également révélés, noir sur blanc, dans l’autobiographie de son plus proche ami
et successeur Ralph Abernathy, parue en 1989. Le jour même de sa mort King
avait passé la nuit avec deux femmes différentes et en avait frappé une
troisième qui s’était enfuie sous les yeux d’Abernathy qui raconte les faits. A
l’ère de #Metoo et de #balancetonporc, ces frasques, même si elles concernent
une icône de l’antiracisme, font désordre… 10 heures après cette chaude nuit,
l’agitateur afro-américain était tué sur le balcon de cette même chambre
d’hôtel.
Et c’est cet
hérétique protestant, champion du multi-culturalisme, loin d’être un modèle de
vie chrétienne, qui inspire le mondialiste pape François…