Mis à part exode 1 :22 où c’est
Pharaon qui parle, le reste fait partie de la justice de Dieu. Vous ne
reconnaissez pas qu’il est de bonne justice que le coupable soit châtié, donc
vous ne reconnaissez pas la justice universelle qui dit : Il vous sera
fait comme vous avez fait et vous serez jugé du jugement dont vous vous serez
servi.
Alors dites-nous voir ce qu’il faut
faire aux coupables de meurtres ? Les laisser faire tranquillement ?
S’ils ne méritent pas de châtiments d’après
vous, alors ceux qui appliquent la justice en méritent encore bien moins et
donc ne méritent pas vos blâmes de violence.
Là sont données les raisons qui ont
fait que Dieu a chassé ces nations de Canaan :
« Lorsque tu seras entré dans le
pays que l’Eternel, ton Dieu, te donne, tu n’apprendras point à imiter les
abominations de ces nations-là. Qu’on ne trouve chez toi personne qui fasse
passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin,
d’astrologue, d’augure, de magicien, d’enchanteur, personne qui consulte ceux
qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge
les morts. Car quiconque fait ces choses est en abomination à l’Eternel ; et
c’est à cause de ces abominations que l’Eternel, ton Dieu, va chasser ces
nations devant toi. » (Deu 18 :9-12)
Ces mêmes raisons ont fait que les
nations amérindiennes ont elles aussi été chassées.
Quant au déluge, les raisons en sont
exprimées ici :
@amiaplacidus Non, car le « également réparti » interdit la progressivité. également réparti veut dire un seul taux pour tous, sinon, cela devient inégalement réparti.
Point
n’est besoin d’un impôt progressif si on applique à la lettre l’article 13 des
droits de l’homme de 1789 qui exige que l’impôt soit proportionnel au revenu et
qu’il touche tout le monde au même taux.
Conclusion :
violent la constitution
Toutes
les taxes y compris les impôts locaux, la TVA, les taxes sur les carburants,
etc…
Tous
les impôts sur les sociétés, en effet, les bénéfices vont dans la poche de
quelqu’un et deviennent donc des revenus.
ART. 13. — Pour l’entretien de
la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution
commune est indispensable ; elle doit être également répartie entre tous les
citoyens, en raison de leurs facultés.