@Captain Marlo Quoi ? Vous citez l’article 4 de la constitution alors que vous m’interdisez de m’en servir à cause de l’UE. Qui va désormais comprendre votre discours ?
Comme toujours, vous faites la promotion de
ceux qui nous demandent de nous écraser sur la force de note constitution. C’était
le raisonnement des collabo avec les Allemands qui demandaient à ce qu’on leur
obéisse au doigt et à l’œil.
Mais comment se fait-il qu’Asselineau pour
développer ses 13 points de destitution se sert de notre constitution.
J’espère que vous lui avez fait les mêmes
remarques que vous me faites ici.
Ou
bien seul Asselineau a-t-il le droit de s’en servir, et pas nous les petits
Français de basse extraction ?
« le
droit légal à l’obstruction par amendements a précédé à l’inévitable et tout
aussi légal « 49-3 ». »
Désolé
mais le 49.3 n’est pas légal dans ce cas parce que la constitution précise :
« Le
principe de la République est gouvernement du peuple, par le peuple et pour le
peuple. »
C’est
donc un péché selon l’esprit que d’utiliser un 49.3 contre l’assentiment du
peuple.
Voici
comment la constitution demande de s’en sortir :
« La souveraineté nationale appartient au
peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum. »
(art. 3 Consti 1958)
Les
représentants du peuple ne sont plus à l’Assemblée Nationale ; Ils le
redeviendraient si une dissolution de l’Assemblée Nationale était engagée.
La
voie du référendum est une autre bonne voie en cas de blocage. De Gaulle l’a
utilisé amplement.
Conclusion :
pour le cas qui nous occupe, l’esprit de la constitution demande soit une
dissolution de l’Assemblée Nationale, soit un référendum mais surement pas un
49.3 qui agit contre le peuple.
CAR
LA SOUVERAINETE NATIONALE APPARTIENT AU PEUPLE.
Conclusion : L’Assemblée Nationale de
Macron n’a été choisie qu’avec 38,44 % des inscrits soit environ avec
30 % des « en âge de voter ».
Ceci veut dire qu’elle est rejetée par 61,56 %
des inscrits et environ 70 % des Français en âge de voter.
« La
loi garantit les expressions pluralistes des opinions et la participation
équitable des partis et groupements politiques à la vie démocratique de la
Nation. » (art. 4 Consti 1958)
Cette
expression pluraliste équitable des opinions n’a pas eu lieu.
« La
souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants
et par la voie du référendum. » (art. 3 Consti 1958)
Les
représentants du peuple ne sont plus à l’Assemblée Nationale ; Ils le
redeviendraient si une dissolution de l’Assemblée Nationale était engagée.
La
voie du référendum est une autre bonne voie en cas de blocage. De Gaulle l’a
utilisé amplement.
« Aucune section du peuple ni aucun
individu ne peut s’en attribuer l’exercice. » (art. 3 Consti 1958)
Or l’Assemblée Nationale aux ordres des
riches s’est attribué tout l’exercice de la souveraineté alors qu’il est
évident qu’elle ne représente pas le peuple.
« avant
la réforme du 23 juillet 2008, il n’était pas possible de contester la
conformité à la Constitution d’une loi déjà entrée en vigueur. »
Eh
bien si, c’était possible :
« afin
que les actes du pouvoir législatif et ceux du pouvoir exécutif, pouvant être à
chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient
plus respectés ; afin que les RECLAMATIONS DES CITOYENS, fondées désormais sur
des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la
Constitution et au bonheur de tous. » (préamb Déclaration 1789)
A
remarquer qu’à chaque victoire contre une loi anticonstitutionnelle, c’est une
accusation de tous les Parlementaires qui avaient voté en faveur de cette loi.
Il
existait encore il y a peu un article du code pénal qui punissait cela :
"Lorsqu’un
fonctionnaire public, un agent ou un préposé du Gouvernement, aura ordonné ou
fait quelque acte arbitraire ou attentatoire soit à la liberté individuelle,
soit aux droits civiques d’un ou plusieurs citoyens, soit à la Constitution,
il sera condamné à la peine de la dégradation civique." (art 114 du code
pénal)
Le
1è mars 1994 entre en vigueur le nouveau code pénal
art
114 devient 432-4 mais il n’y a plus « soit à la constitution » dans
le nouveau code pénal.