"Et
de sa gueule, le serpent (les autorités morales : pape François, gouvernements
et humanitaires) lança de l’eau comme un fleuve (les envahisseurs musulmans)
derrière la femme (L’église de Christ), afin de l’entraîner par le fleuve. Mais
la terre secourut la femme, elle ouvrit sa bouche et engloutit le fleuve que le
dragon avait lancé de sa gueule. (Apocalypse 12:15-16)
«
Quand l’ennemi viendra comme un fleuve (les envahisseurs musulmans), L’esprit
de l’Éternel le mettra en fuite. Un rédempteur viendra pour Sion, Pour ceux de
Jacob qui se convertiront de leurs péchés, Dit l’Éternel. » (Esaïe 59 :19-20)
« Au nom de quel article ?
quel principe ? En vertu de la violation de quel texte ? »
Son principe (de la République) est :
gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. (article 2
Constitution de 1958)
La souveraineté
nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la
voie du référendum.
Aucune section du
peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice. (article 3
Constitution de 1958)
La loi garantit les
expressions pluralistes des opinions et la participation équitable des partis
et groupements politiques à la vie démocratique de la Nation. (article 4
Constitution de 1958)
Le Président de la
République veille au respect de la Constitution. (article 5 Constitution de
1958)
«
Le droit du sol est l’absurdité qui consiste à dire qu’un cheval est une vache
parce qu’il est né dans une étable » (Montesquieu)
« Le droit du papier est l’absurdité
qui consiste à dire qu’un cheval est une vache parce qu’il vit dans une étable
avec un marquage sur l’oreille. » (Daniel PIGNARD)
« Nous
sommes avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et
latine et de religion chrétienne.
Qu’on
ne se raconte pas d’histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les
voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ?
Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l’intégration
ont des cervelles de colibri, même s’ils sont très savants.
Essayez
d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout
d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les
Français sont des Français. Vous croyiez que le corps français peut absorber dix
millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain
quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et les
Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les
empêcherez-vous de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y
est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus
Colombey-les-Deux-Eglises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées. » C’était de Gaulle, tome 1, Alain
Peyrefitte, éd. éditions de Fallois/Fayard, 1994 p. 52