« La
morale est un corpus de regles admises par un corps social à un moment donné de
son histoire »
Et
comment sait-on que ces règles sont admises par un corps social, et quel corps
social ? Celui du parlement actuel qui ne contient aucun chrétien mais
de nombreux étrangers même de couleur ?
L’abstention
dépasse 50 % des inscrits et donc largement 50 % des en âge de voter.
Conclusion : Vous ne pouvez plus parler au nom d’un corps social
majoritaire. Il faut donc en revenir à ce qui a fait notre pays, c’est-à-dire :
« Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche,
de culture grecque et latine, et de religion chrétienne » ainsi que l’a dit
De Gaulle.
La loi, dès lors qu’elle règle des valeurs morales (homosexualité élevée au
rang de bonnes moeurs, racisme interdit, homophobie interdite, antisémitisme
interdit, enseignement de la création interdit, avortement autorisé, la parité
pour les élections, etc…) doit faire appel à des lois naturelles immuables et
en France, les lois naturelles immuables sont issues des valeurs chrétiennes
selon que l’a dit De Gaulle, : « Le Français est un européen de race
blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. »
Des lois morales changeant au fil des votes des citoyens sont
inacceptables.
Le couplet 3 de Notre Merveilleuse Marseillaise interdit aux étrangers de
faire la loi dans nos foyers. Les étrangers ne peuvent donc accéder aux fonctions
régaliennes ni dominer sur les Français de France.
Je demanderais à la loi Toubon que les Français étant obligé de
parler anglais à leur travail se fasse obligatoirement rémunéré en plus de leur
salaire comme traducteur pendant le temps de leur intervention.
« rendant
obligatoire une certification en langue anglaise pour l’obtention de toute
licence professionnelle. »
ART.
5. — La loi n’a le droit de défendre que
les actions nuisibles à la société.
En
quoi un manque de certification en langue anglaise est nuisible à la société
française ?
ART.
6. — La loi est l’expression de la
volonté générale.
Est-ce
la volonté générale que la langue anglaise soit certifiée dans les licences professionnelles
?
ART.
8. — La loi ne doit établir que des
peines strictement et évidemment nécessaires,
Est-ce
que la peine de nullité du diplôme est strictement et évidemment nécessaire si
pas de certification en langue anglaise ?
ART.
11. — La libre communication des pensées
et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme ; tout citoyen
peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de
cette liberté dans les cas déterminés par la loi.
La
liberté de vouloir s’exprimer seulement en français doit-elle être altérée par
une sanction de nullité du diplôme ?
Langue de la République en vertu de la Constitution, la langue
française est un élément fondamental de la personnalité et du patrimoine de la
France.
Elle est la langue de l’enseignement,
du travail, des échanges et des services publics.
Elle est le lien privilégié des États
constituant la communauté de la francophonie.
Article 2 :
Dans la désignation, l’offre, la présentation, le mode d’emploi
ou d’utilisation, la description de l’étendue et des conditions de garantie
d’un bien, d’un produit ou d’un service, ainsi
que dans les factures et quittances, l’emploi de la langue
française est obligatoire. [Dispositions déclarées non conformes à la
Constitution par décision du Conseil constitutionnel n° 94-345 DC du 29 juillet
1994.]
Je verrais seulement changer son esprit par l’article 1er changé
par les parenthèses :
« La France est une République indivisible, laïque
(Chrétienne), démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de
tous les citoyens sans (mais avec) distinction d’origine, de race ou de
religion. Elle respecte (ne respecte pas) toutes les croyances. Son
organisation est décentralisée. »
Le projet pour la France est déjà dans la Constitution, les droits de
l’homme de 1789 et le préambule de la constitution de 1946. Pratiquement toutes
les revendications actuelles des gilets jaunes y sont déjà contenues mais tout
simplement négligées et non appliquées. Le plus gros manque est la veille au
respect de la Constitution que doit exercer le Président de la République, ce
qu’il ne fait pas. S’il l’avait fait, toutes les revendications des gilets
jaunes auraient été satisfaites.