• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Daniel Roux

Daniel Roux

La direction d’Agoravox m’interdit de commenter les articles de "Christelle Néant" :
« En raison de signalements pour non respect de la charte, vous ne pouvez plus réagir sur cet article. »
La direction d’Agoravox n’a pas répondu à ma demande d’explication.
Je réfléchis sur l’intérêt de participer à un média « citoyen » pratiquant une censure sélective, en donnant de plus en plus de visibilité à la propagande.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/08/2007
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 31 3337 1302
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 573 215 358
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Daniel Roux Daniel Roux 26 mars 2014 12:53

    La monnaie est en premier lieu un outil pratique créé pour faciliter les échanges qui sinon en serait resté au stade du troc.

    Elle peut être un objet accepté comme contrepartie de confiance par ceux qui échangent des biens ou des services, comme une pièce d’or, d’argent, de cuivre ou de papier comme les billets libellés en dollars ou en euro. Dans ce cas, elle est matérialisée par des gravures sur du métal ou des impressions sur du papier.

    Elle peut être également créée du néant par un crédit, qui devient une dette puis retourner au néant lorsque la dette est remboursée à l’émetteur du crédit si elle l’est, sinon elle participe au gonflement de la masse monétaire en circulation.

    La valeur d’une monnaie papier est basée sur la confiance, la conviction que vous pourrez échanger un billet contre un bien. Que personne n’accepte plus une monnaie et elle perd sa valeur.

    Lorsque la masse monétaire en circulation est supérieure à la valeur des biens à échanger, l’équilibre se rétablit par la dévaluation et/ou l’inflation. Ces réajustements occasionnent des désordres, fragilisent les économies, minent la confiance et dépouillent les citoyens des fruits de leur travail.

    Dévaluer sa monnaie pour devenir plus compétitif sur les marchés internationaux, c’est reconnaitre que son économie est inadaptée. Si l’on améliore pas le rapport qualité/prix des marchandises proposés sur les dits marchés, les dévaluations succéderons aux dévaluations, que l’on soit français, allemand ou javanais.

    L’Euro empêche la dévaluation pour un pays, c’est une chance pour les pays les plus évolués, un désastre pour les plus sclérosés.

    Si sortir de l’Euro permet de nous donner du temps pour nous améliorer, d’accord, mais si c’est pour permettre aux financiers de continuer à se goberger en laissant le peuple dans la misère, pas d’accord. L’histoire économique de la France montre que les soi-disant élites choisissent toujours la voie de la facilité, reportant leurs fautes sur des boucs émissaires et s’accrochant à la sauvegarde de leurs privilèges.

    Le cas des US est à part dans la mesure où ils sont les détenteurs d’une monnaie rendue pratiquement obligatoire pour les échanges internationaux. Les US fabriquent de la monnaie intrinsèquement sans valeur, et l’échange contre des biens à ceux qui ont besoin de cette monnaie pour acquérir du pétrole ou des avions par exemple. Les US en use et en abuse parasitant ainsi tout le système, contaminant le monde par le virus de la financiarisation des marchés, créant des bulles financières à répétition et au final créant le désordre financier actuel.



  • Daniel Roux Daniel Roux 26 mars 2014 10:14

    La prospective est un art difficile et généralement vouée à l’échec tellement les paramètres induisant les changements sont nombreux, souvent sur ou sous estimer voire ignorer.

    La démographie est certainement l’un des paramètres les plus important et le plus suivi. L’excès de population entraîne un excès d’exploitation des ressources et les raréfient, exacerbant la concurrence entre les multinationales et les pays qu’elles contrôlent.

    Mais la grande inconnue qui décidera de l’avenir est le devenir du plus grand prédateur de sociétés humaines que le monde est connu : Les Etats-Unis.

    Pratiquement tous les désordres sociaux, politiques, économiques, écologiques, notamment depuis la moitié du XXème siècle, ont pour origine l’Empire anglo-saxon, héritière de l’Europe suicidée par le déclenchement de la Grande Guerre de 14/18.

    Le talon d’Achille du monstre, qui est en même temps l’un élément de sa puissance, est le dollars. Pour faire simple, le monde créé des richesses, les US, des dollars et des bulles financières ravageuses.Les US sont un monstrueux parasites qui vit aux dépens du reste du monde.

    Tous ceux qui ont exprimé leur volonté de remplacer cette devise par une autre ont subi les foudres de l’Empire, sous une forme ou sous une autre, désordres, révolutions, guerres, hier l’Irak, aujourd’hui le Venezuela, demain la Chine peut-être.

    La Bête est blessée et pourrie de l’intérieur. Combien de temps va durer son agonie ?

    Sachez qu’elle est prête à tout et donc au pire pour survivre encore un peu.

     



  • Daniel Roux Daniel Roux 26 mars 2014 09:34

    La dévaluation est une facilité qui permet de compenser et donc, de ne pas remédier, aux insuffisance dramatique des patrons français, notamment dans l’art de motiver les salariés. Ce n’est pas en organisant la précarité et en baissant les salaires sous prétexte « qu’il y a des millions de chômeurs qui sont près à prendre votre place » que l’on motive les salariés.

    La réponse est souvent la fuite des plus dynamiques vers des entreprises plus généreuses et reconnaissantes.

    Une autre spécificité est que les patrons français passent plus de temps à la pêche aux subventions généreusement distribuées par l’Etat, qu’à améliorer leurs produits et satisfaire leurs clients.

    Dernière remarque : L’équation « Marge bénéficiaire = Prix de la valeur ajoutée / Coût salarial unitaire » me paraît totalement fausse et désigne une fois de plus les salariés comme une charge financière à réduire à tout prix alors qu’ils sont une richesse.

    La marge bénéficiaire brute est tout simplement le résultat du compte d’exploitation.



  • Daniel Roux Daniel Roux 25 mars 2014 15:17

    @ Armelle

    L’important, lorsque nous débattons, ce n’est pas tant d’avoir raison (?), c’est la valeur et la légitimité des arguments échangés.



  • Daniel Roux Daniel Roux 25 mars 2014 11:21

    Le droit de grève, c’est le droit du salarié à suspendre son travail et donc la création de richesse, pour obtenir le respect de ses droits bafoués par les abus du dirigeant et actionnaires.

    Il s’agit d’un droit individuel qui fait partie des Droits de l’Homme.

    Se défendre contre l’arbitraire est toujours légitime.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv