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Daniel Roux

Daniel Roux

La direction d’Agoravox m’interdit de commenter les articles de "Christelle Néant" :
« En raison de signalements pour non respect de la charte, vous ne pouvez plus réagir sur cet article. »
La direction d’Agoravox n’a pas répondu à ma demande d’explication.
Je réfléchis sur l’intérêt de participer à un média « citoyen » pratiquant une censure sélective, en donnant de plus en plus de visibilité à la propagande.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/08/2007
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Daniel Roux Daniel Roux 9 juin 2016 17:18

    @julius 1ER

    « Les états ont démissionné depuis longtemps. »

    Les riches actionnaires ont acheté les gérants des entreprises pour qu’ils ne travaillent plus pour cette dernière mais pour eux. Ce qu’ils ont fait pour les gérants, ils l’ont fait aussi pour les hommes politiques au pouvoir.

    Les hommes politiques ne travaillent plus pour la nation, comme le faisait encore un Clémenceau ou un de Gaule, mais pour les riches actionnaires des multinationales.

    La nation, le pays, le peuple, la puissance de l’état sont, de fait, au service de l’oligarchie.

    Ce n’est peut-être qu’un moment de l’histoire, car rien n’est jamais acquis pour personne, mais cela peut-être aussi un nouveau paradigme. De ce point de vue, Poutine est l’homme à abattre, non pas parce que c’est un dictateur, nous avons les nôtres, mais parce qu’il va à l’encontre de ce que veut l’oligarchie US et UE.



  • Daniel Roux Daniel Roux 9 juin 2016 15:20

    Il me semble que vous êtes passé à côté de l’essentiel.

    Le but de l’oligarchie n’était pas de tiers-mondiser l’europe, mais de mettre fin à la tendance progressiste des années 1960/1970. La répartition des plus-values entre les actionnaires, les salariés et les états ne leur convenaient pas. Ils ont décidé de renverser la table et ils y sont parvenus.

    Les dividendes et les prix des actions sont remontés à un niveau spectaculaire. Le chômage et les dettes colossales qui minent les systèmes sociaux, financiers, monétaires et d’autres encore, ne sont que des conséquences dont ils se lavent les mains.

    J’ai écris quelques articles sur ce sujet. Je ne le détaillerai donc pas dans ce commentaire.

    Il est important de saisir que les Chinois et les Indiens, comme avant eux, les Japonais et les Coréens du Sud, ne se contenteront pas de rester là où on les a assignés.

    « Ils nous vendront la corde pour les pendre »..

    De grands bouleversements sont à craindre et il n’est pas certain que ceux qui les ont provoqués s’en tirent cette fois-ci.

    Nous ne sommes plus en 1914.



  • Daniel Roux Daniel Roux 9 juin 2016 11:47

    La révolution néo conservatrice a été lancée en réaction à la baisse continue des dividendes due à une réglementation normative et à une fiscalité coûteuses, auxquelles s’ajoutait un transfert jugé excessif de la valeur ajoutée des actionnaires vers les salariés.

    Le développement importante de la classe moyenne dans les pays développés a été considéré comme un danger existentiel par la bourgeoisie.

    L’intéressement des gérants à la hausse du prix des actions, la délocalisation des entreprises dans les pays à bas coûts et des bénéfices dans les paradis fiscaux, ont été les trois principales mesures.

    La libéralisation des transferts financiers et technologiques ont été exigés et obtenus des gouvernements par les multinationales américaines et européennes.

    Les avantages concurrentiels étaient si importants que toutes les multinationales d’abord, puis les grandes entreprises et jusqu’aux moyennes, ont été obligée de suivre. Ne pas délocaliser la production était considérée comme une faute de gestion dès les années 90.

    Le chômage de masse s’est installé dans les pays développés, asséchant les financements sociaux basés sur les salaires. Le recours à la dette a permis de compenser et de dissimuler la baisse des revenus et les déficits commerciaux.

    30 ans plus tard, la plupart des citoyens n’ont toujours pas pris conscience de la guerre menée une guerre contre eux par l’oligarchie et les gouvernements.

    La destruction des lois protégeant les salariés contre l’arbitraire de l’exploitation à outrance, sont la dernière étape. Elle a été brutale en Allemagne. Elle est encore en cours dans tous les pays, en Belgique, en Italie et en France notamment.

    Les gouvernements ne reculeront pas sans y être contraint par la détermination des citoyens.

    La propagande continue des médias, à travers les collaborateurs et les vendus, visent à briser les solidarités encore efficaces, celles des syndicats de salariés.

    La force du mouvement de résistance et la détermination des salariés à refuser cette loi scélérate sont les seuls moyens pour faire reculer le gouvernement.



  • Daniel Roux Daniel Roux 8 juin 2016 11:56

    La privatisation de la Sécu est déjà bien avancée. Comme toujours, droite et gauche au pouvoir, même combat contre les salariés.

    L’adhésion aux mutuelles des salariés a été rendue obligatoire par la loI et ces mutuelles sont, nous le savons, des assurances privée.

    La loi a rendu obligatoire les versements mensuels de cotisation sociales. Il n’y a pas de grandes différences avec la Sécu.

    La Sécu et les assurances privées sont indispensables pour solvabilisées les clients des médecins, des infirmiers, des paramédicaux, des milliers d’entreprises et de salariés.

    Imaginez un instant qu’il n’y ait plus ni sécu, ni assurance.. Croyez-vous qu’il y aurait autant de médecins sur la Côte d’Azur ?

    http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/maudites-depenses-de-sante-71988



  • Daniel Roux Daniel Roux 7 juin 2016 19:26

    Pourquoi Kerviel a été condamné ?

    http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/le-pantouflage-cause-de-la-crise-137217

    L’affaire était un signal précurseur de la crise financière 2008/2010 provoquée, en grande partie, par la spéculation effrénée des grandes banques. Les mêmes que Sarkozy a renfloué, sans contrepartie avec l’argent du contribuable.

    Si la banque avait été condamné pour ses pratiques, si des mesures avaient été prises pour séparer les banques de dépôts, des banques d’affaire, il n’y aurait peut-être pas eu de crise bancaire en France.

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