Ces gens avaient-ils ces pratiques chez eux, ou se sont-ils subitement métamorphosés en arrivant dans leur pays d’accueil ? Avons-nous le choix de qui vient ici et qui ne vient pas ?
Comparons le processus « démocratique » par rapport à l’immigration, dans un régime démocratique d’une part, et dans le nôtre, ploutocratie médiatique, d’autre part ;
Démocratie :
- Consultations populaires quant aux origines, moeurs, âges, sexes, niveaux de formation, professions et besoins des candidats à l’immigration les plus favorables ou urgents.
- Délibérations au sujet de la capacité d’accueil actuelle et des moyens mis à disposition pour les nouveaux-arrivants. Établissement d’un seuil / pourcentage viable pour l’assimilation.
- Décision finale par voie référendaire soumise aux citoyens.
Ploutocratie médiatique :
- Sélection aléatoire de panoplies hétéroclites d’étrangers les plus susceptibles de détonner par rapport aux populations d’accueil (minorités visibles, tenues vestimentaires différentes, langues différentes) en favorisant les ressortissants de pays ayant un maximum de ressentiment pour le peuple d’accueil, les inviter avec insistance, en faisant payer les frais aux citoyens, sans pour autant les consulter à un seul moment du processus.
- Accueil de masses d’immigrants hétérogènes en nombres inassimilables, hébergement et formation aux frais du contribuable, bénéfices d’une main d’oeuvre bon marché pour le patronat, et les entreprises qui pratiquent l’évasion fiscale et le « dumping » social, hausse des chiffres du chômage, pression sur les salaires des travailleurs(euses).
- Fabrique d’un spectacle médiatico-intellectuel autour des moeurs, habitudes et tenues vestimentaires des nouveaux-arrivants par les mêmes qui les ont fait venir, silence complice au sujet de l’augmentation vertigineux du coût de la vie, de la stagnation des salaires et de la concentration des richesses entre les mains d’autres groupes hétérogènes, avec des moeurs et habitudes encore moins compatibles avec ceux de la majorité. Fabrication de faux boucs émissaires pour capter la colère populaire, sondages, faux-débats, émotion, spectacle
« Est-ce l’OTAN ? Est-ce notre armée canadienne ? Est-ce nos braves et bons militaires occidentaux qui seraient ainsi restés »les bras croisés« parce que personne ne leur aurait dit d’aller participer activement au massacre... »
Ne vous inquiétez pas Serge, ils y étaient ; lorsque Alep est revenue sous la houlette du gouvernement syrien, les forces spéciales y ont trouvé un bunker sous-terrain, abritant des conseillers militaires de l’OTAN. Une liste des agents retrouvés est publiée sur plusieurs sites internet, et le Ministre des Affaires Étrangères, Bachar Jafari, a dit leurs noms lors d’une conférence des Nations Unies. Parmi eux, l’agent américain David Scott Winer, et l’agent israélien David Schlomo. Il y avait aussi des agents turques (2e armée de l’Otan) et plusieurs saoudiens et qataris (nos proches alliés au moyen-orient).
Alors, révolte populaire spontanée, pas vraiment... Mais puisqu’ils ont perdu (malgré les sommes colossales « investies ») les journaputes trouveront simplement un nouveau sujet, afin d’éviter d’avoir à faire leur mea culpa - comme ils l’ont fait pour la Lybie.
Mais ce revirement est beaucoup trop intense pour ma précieuse conscience bien-pensante anglo-judéo bisounoursifiée. Puis-je vous solliciter une injection svp ?
« Printemps arabe, manifestation démocratique, etc. »
Maintenant Alep tombe, et on y retrouve des agents du renseignement de l’otan et des pays arabes dans un bunker souterrain. Ils y étaient sûrement en tant qu’observateurs pacifiques... peu importe ; ici c’est le silence complice ou le deuil. Maintenant on comprend l’urgence de créer des corridors humanitaires pour l’évacuation...
Mais voyons, il ne faut pas du tout qu’ils parlent ! Les forces de l’ordre savent pertinemment comment les contraindre à cracher le morceau, le problème est que s’ils s’avisent de dire autre chose que ce qu’on leur a commandé, il se pourrait qu’il en ressorte des vérités qui dérangent...
Comme le commandant de Daesh interviewé par des médias européens, qui affirme être armé, entraîné, et piloté par les services américains. D’autres affirment être encadrés par les services du Royaume-Uni ou avoir été soignés dans des hôpitaux israéliens. Ce n’est pas compatible avec les récits schyzophrènes que nous racontent les « spécialistes » de l’audio-visuel et les torchons que l’on ose encore appeler journaux.
Tout comme il était important de liquider Ben Laden, et que les américains procèdent aujourd’hui à une purge des généraux de la « résistance » en Syrie, le besoin impératif est précisément de les empêcher de parler.