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David Krauss

Consultant en informatique

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Derniers commentaires



  • David Krauss 3 novembre 2007 23:35

    "A vous de jouer. David, ton papier, c’est quand tu veux. Ce sera un bon début, non ?

    Manuel Atréide"

    Cet article existe mais je pense qu’il a besoin encore d’être finaliser et amenager afin de ne pas provoquer les mêmes réactions que celle de Tall complètement extremiste.

    Je rappelle que j’ai posté un lien vers une video d’un documentaire d’un jouraliste PROFESSIONNEL passé sur ARTE en 1996 et que apparemment personne n’a dénié en prendre connaissance avant de se jeter sur moi avec des torches pour me brûler tel un hérétique.

    Et je trouve cela franchement dommage.

    Ok ce doc date de 1996 mais l’auteur qui travaille sur le sujet dit que rien n’a changé depuis ce jour là.

    Et il existe d’autre document beaucoup plus récent et qui ont eu des prix dans de festival.

    Bon j’arrête là et en parallèle de mon boulot très prenant je termine cet article que je soumettrais à approbation.

    J’espère le faire le plus vite possible et je tiens parole ! Je vous demande juste un peu de patience !

    Merci.



  • David Krauss 3 novembre 2007 13:32

    Sans parler de cette étude surprenante :

    HIV infections in sub-Saharan Africa not explained by sexual or vertical transmission

    http://www.ingentaconnect.com/content/rsm/std/2002/00000013/00000010/art000 01

    On y montre, je crois de manière irréfutable, que l’épidémie africaine correspond à des soins médicaux mal effectués (?), sans préciser d’ailleurs leur nature. Par ailleurs y sont répertoriées une étude parue dans le Lancet, qui montre que la transmission hétérosexuelle est de 1 pour mille rapports en moyenne, ce qui ne veut rien dire ! (la taux de transmission de la syphilis est de 1 sur 1 ou 1 sur 2) :

    Gray RH, Wawer MJ, Brookmeyer R, et al , Lancet 2001 ; 357:1149-53

    Conclusion : tout ce qui a pu ête étudié sur le VIH ne tient pas en Afrique, d’autant que les tests ne sont pas fait comme ici : un seul test Elisa ou pas du tout (défiition de Bangui), en particulier chez les femmes enceintes qui sont considérés en Allemagne comme un groupe à ne pas tester pour cause de « faux positif ». Une extrapolation des chiffres obtenus à la population entière avec un taux de transmission estimé voisin de celui de la syphilis, et hop, les médias nous sortent le chiffre de 24000000 de séropositifs en Afrique.

    NON FRANCHEMENT IL N’Y A AUCUNE RAISON DE DEBATTRE SUR LE SIDA.

    CIRCULEZ IL N’Y A RIEN A VOIR...



  • David Krauss 3 novembre 2007 13:29

    Alrs Svenn vous qui écriviez : « Allons y, ne nous protegeons plus et en nous debrouillant bien, on devrait pouvoir rapidement atteindre les succes prodigieux de Thabo Mbeki en Afrique du Sud : grace a son negationnisme criminel, il a fait exploser le nombre de cas de sida dans son pays au point que l’espérance de vie s’y est effondré de 65 ans à 42 ans. Dans le pays le plus riche d’Afrique. Ce minable aura plusieurs millions de morts sur la conscience et sa place est à La Haye. »

    Que pensez vous de mon message précédent où l’on se rend compte que c’esr le brouillard complet sur l’évolution de la maladie en Afrique.

    On passe de 30% à 3% c’est tout bonnement incroyable de voir que les chiffres sont aussi peu précis que ça

    Comment alors peut-on se permettre d’écrire ce que vous avez écrit et que je cite au début de ce message ?

    C’est une des raisons qui fait que je m’intéresse au sujet.



  • David Krauss 3 novembre 2007 13:24

    J’ai abordé rapidement le problème de l’estimation de l’impact de la maladie sur l’Afrique.

    Voici un petit topo exposant le problème de la réalité des chiffres quand on aborde la maladie sur l’Afrique.

    Un article a abordé le sujet et dit clairement que les chiffres sur l’Afrique sont complètement surévalué !

    +++

    Les dernières nouvelles du recensement en Afrique du Sud jettent encore plus la population dans la confusion et créent la suspicion envers les instances internationales qui semblent avoir intérêt à ce que les pays d’Afrique soient considérés comme « condamnés » par le Sida.

    Les estimations faites par le bureau américain de recensement (et donc par l’Onusida), donnenet pour 2007 une population estimée de 44 000 000

    http://www.census.gov/ipc/www/idb/country/sfportal.html

    Ces estimations tiennent compte de manière certaine de la prévalence de ce qu’on appelle le VIH :

    http://www.census.gov/ipc/www/idb/aidsproj.html

    Soit 18% dans la population adulte

    http://www.actions-traitements.org/spip.php?article1423

    Le dernier recensement (2007) donne une population de 48 500 000

    http://www.statssa.gov.za/Publications/CS2007Basic/CS2007Basic.pdf

    avec un taux de croissance moyen de 1,3% par an, alors que les américains donnent un taux de - 0,5% l’an.

    Que cela peut-il vouloir dire ?

    - les tests ne sont pas fiables ou
    - l’impact de la séropositivité sur la mortalité est très surévalué. ou
    - les chiffres sont manipulés.

    à moins que vous ayez d’autres explications à donner...

    +++

    Article d’avril 2006

    Le Washington Post vient de publier un papier intitulé « How AIDS in Africa Was Overstated » (comment l’épidémie de SIDA en Afrique a été exagérée).

    Ils citent une étude menée par ORC Macro, une société de recherche basée à Calverton (dans le Maryland apparemment, bref, aux USA), et financée par l’Agence des Etats-Unis pour le développement international, des donateurs internationaux et divers gouvernements là où les études ont eu lieu.

    D’après eux, le taux d’infection au Rwanda n’a jamais été de 30 % comme ça a été estimé par d’autres chercheurs, ni 13 % comme ça a été estimé par les Nations-Unis en 1998, mais de seulement 3 %.

    Remarque, ça ne fait jamais que la 4ème baisse depuis 1998. ils étaient passé à 11,2 % en 2000, 8,9 % en 2002, et 5,1 % en 2004 (chiffres UNAIDS).

    Voici l’article en anglais :

    http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2006/04/05/AR2006040502517.html



  • David Krauss 3 novembre 2007 13:18

    Pour rappel le test du SIDA n’a pas été approuvé par la FDA aux USA.

    En on parle dans ce texte avec un groupe de chercheurs qui n’est pas d’accord avec le consensus actuel, libre eux de l’être. Je ne cautionne par leur propos mais je les retranscris ici pour informer qu’il ya d’autres points de vue. C’est aussi la raison d’être d’Agoravox.

    JE CITE :

    (...) Eleni Papadopulos Eleopulos, médecin biologiste au Royal Perth Hospital, Australie ouest, et auteur principal d’un article paru dans Bio/Technology. Elle et Val Turner, son principal collaborateur au sein de ce qui est devenu le groupe de Perth des scientifiques du SIDA, travaillent sans relâche depuis près de vingt ans à démontrer que l’existence même du VIH n’a jamais été prouvée.

    C’est l’utilisation des tests pour diagnostiquer la « maladie du VIH » que conteste le groupe de Perth. Il y a deux catégories principales de tests : ceux utilisant la méthode dite Western Blot (WB) et ceux utilisant la méthode Elisa. Le WB est tenu pour plus spécifique car il détecte l’activité d’anticorps individuels à des protéines alors que l’Elisa recherche leur présence de façon globale. Cependant, l’article de Bio/Technology a montré qu’aucune des protéines utilisées dans le test WB n’est spécifique à un unique rétrovirus. Pour chacune d’elle, il est possible que la source en soit tout autre. L’article citait également des études montrant que le test du « VIH » donnait des résultats de fausse positivité chez les personnes dont le système immunitaire avait été activé par des facteurs variés, tels que la tuberculose et la malaria.

    (...)

    D’autres études ont confirmé que les tests de « VIH » détecte effectivement ces anticorps. Par exemple, les patients atteints de lupus érythémateux, un maladie auto-immune, donnent des résultats positifs au test du « VIH » car ils ont des anticorps dirigés contre l’actine. Les maladies chroniques récurrentes dues aux virus des hépatites provoquent également des réactions auto-immunes dans lesquelles prédominent des anticorps dirigés contre l’actine et d’autres protéines cellulaires. Les virus d’hépatites sont extrêmement répandus au sein des principaux groupes à risque vis-à-vis du SIDA (presque tous leurs membres sont porteurs du virus de l’hépatite C) ; ceci a conduit les chercheurs à suggérer que les anticorps fréquemment trouvés chez les patients atteints d’hépatite pourraient être responsables des résultats positifs de tests du « VIH ».

    L’article de Bio/Technology a montré qu’en plus de leur manque de spécificité les divers tests du « VIH » n’étaient pas standardisés. Par exemple, à l’époque où la FDA (Food and Drug Administration) américaine imposait des critères stricts pour la séropositivité (1987), moins d’un malade du SIDA sur deux testait séropositif. Ce chiffre est à comparer aux quatre tests positifs sur cinq lorsque sont appliqués les critères fixés par le Consortium for Retrovirus Serology Standardisation....

    Les Laboratoires Abbott, l’un des principaux fabricants de kits de test Elisa, sont bien conscients du problème de la spécificité de ce test. La documentation émanant de cette firme indique qu’il n’existe pas de règle standard reconnue pour établir si l’on est ou non en présence d’un anticorps au VIH dans le sang et que, par conséquent, un simple test Elisa ne peut pas être utilisé pour diagnostiquer le SIDA.

    Les autorités réglementaires connaissent ce problème depuis l’origine mais, comme Ponce Pilate, elles s’en lavent les mains. Dès 1986, un représentant de la FDA déclarait lors d’une réunion tenue à l’OMS que le test servait avant tout à effectuer le dépistage des échantillons provenant des dons de sang, et « qu’il était inapproprié de l’utiliser comme test de dépistage du SIDA ou pour tester les personnes appartenant à un groupe à risques vis-à-vis du SIDA. » Il ajoutait cependant que vouloir faire respecter cette restriction serait aussi vain que vouloir faire respecter le Volstead Act qui instituait la prohibition des boissons alcoolisées aux États-Unis dans les années 1920, tout simplement irréalisable."

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