« A noter également que ce schéma n’enlève en rien la part de responsabilité de la maladie qui revient au VIH, mais permet de se poser la question des cofacteurs, question qui a traversé ces 23 dernières années sans qu’il y ait de véritable étude engagée à leur sujet. »
Justement quand je disais que les co-découvreurs faisaient machine arrière sur certains points c’est que désormais l’un des deux insiste beaucoup sur les co-facteurs. (Il me semble que c’est Montagnier.)
Chose qui était impossible il y a quelque temps...
C’était discrédit, brûlage de sorcière pour les scientifiques avancent cette question des co-facteurs.
Un exemple où la recherche officielle donne raison au dissident... A savoir l’efficactité de l’étude de la charge virale comme marqueur de l’évolution de la maladie.
Une étude de 2006 indique que ce marqueur n’est pas fiable après avoir été utilisé d’une façon considérée comme fiable
13/10/2006 Chronique Santé : Sida : la « charge virale », indicateur fiable ou pas ?
Or ce fait a déjà été dit par des chercheurs dissidents qui ont été discrédité... Or maintenant on leur donne raison.
Pourtant ils ont annoncé cela depuis longtemps, dont dans un article datant ou traduit de 1997 !!!!!
L’étude leur donnant raison date de 2006
Attention cet article donne la vision d’un chercheur sur cette question de la maladie... qui est à l’opposé de celle admise. Attention cela peut choquer.
Je ne cautionne pas l’ensemble des propos du texte mais je trouve que c’est un élément à rajouter au dossier du questionnement sur le SIDA/VIH/traitements. Et un bel exemple du genre de question posées par certains chercheurs.
Je pense qu’il y a d’autres articles plus centrés sur la dénonciation de l’utilisation de la charge virale comme test... dont un par Kary Mullis inventeur de la PCR qui indique que c’est une absurdité sans nom d’utiliser cette technique avec le VIH...
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Une charge virale... de bêtise
Pour ceux qui croient encore que le VIH est la cause du SIDA, la nouvelle mode - en tandem avec les inhibiteurs de protéase - est la « charge virale ». Il n’y a pas si longtemps, une des meilleurs arguments contre la théorie VIH était le fait qu’il n’y a pas suffisamment de virus dans les malades du SIDA pour expliquer une quelconque maladie. D’ailleurs, c’est encore une des meilleurs arguments ! Non, me dites-vous ? Vous avez entendu parler d’une nouvelle technique qui trouve énormément de VIH - une charge virale élevée - dans les malades du SIDA ? La vieille méthode pour compter les virus n’était pas suffisamment sensible, dit-on.
Dans cet article, nous examinons cette nouvelle technique, et nous trouvons qu’elle laisse à désirer. Premièrement, elle ne mesure pas les VIH, mais l’ARN associée au VIH. Et deuxièmement, presque tout l’ARN qu’elle trouve est fabriquée par la technique elle-même ! La charge de VIH qu’elle est supposée mesurer est imaginaire, et les théories auxquelles elle donne naissance sont - disons-le - de la bêtise.
« Et tu ne peux meme pas dire que c’est un coup de bol etant donne que certaines de ces molecules ont ete designes specifiquement a partir de nos connaissances sur les proteines du HIV. »
Oui en qui me concerne le problème c’est qu’il a été montré par plusieurs études que ces protéines ne sont pas spécifiquement et exclusivement lié au HIV vu qu’on les retrouve chez des malades qui n’ont pas le SIDA...
Voir mon exemple sur les souris... et par exemple cet autre étude dont je n’ai plus la source.
Je cite :
« Les tests d’anticorps non plus ne sont pas spécifiques. C’est ce qui fait qu’on retrouve des anticorps à la protéine gp120, gp47, p31 et p24 chez 40 % des chiens testés (Strandstrom HV et al. Studies with canine sera that contain antibodies which recognize human immunodeficiency virus structural proteins. Cancer Research 1990 ;50:5628s-5630s.). »
Pourquoi ces études sont passées sous silence, ignorée par toi et la communauté scientifique ?
Merci je ne m’étais pas penché sur le sujet du T20... enfin il y a tellement de sujet à propos du SIDA !
En faisant un tour sur google cela m’a mené vers act-up avec un article datant de juin 2003 :
« Les laboratoires Roche et Triméris ont lancé récemment leur nouvelle molécule : le T-20, ou Fuzéon®, de son nom commercial. Que ce soit au niveau de son prix, de la posologie ou de ses effets, le T-20 n’est pas le médicament miracle attendu. Décryptage. »
(...)
Le T-20 est issu de la recherche universitaire américaine, puisqu’il a été découvert au Département de chirurgie du centre médical de l’université de Duke à Durham en 1993. La puissante activité « anti VIH » de ce peptide, largement explorée durant les deux années suivantes, a finalement attirée l’attention d’une petite entreprise de biotechnologie, Triméris, qui s’est appropriée la molécule en déposant un brevet en 1994. Ensuite, Triméris, n’ayant pas les reins financiers assez solides pour mener à terme les études cliniques devant aboutir à la commercialisation du T-20, s’est associé aux laboratoires Roche. Ensemble, les deux firmes ont mis en place Toro, essai clinique international de phase III dont les résultats ont été publiés en juillet 2002.
(...)
Le Fuzéon® ne remplacera pas les autres antirétroviraux. Une étude de phase I a montré que le T-20 pris en monothérapie induisait l’apparition de résistances au bout de 14 jours. D’ailleurs, en matière de résistance, l’essai Toro a montré qu’à 48 semaines, et malgré l’association du T-20 à une multithérapie, l’apparition de souches résistantes à ce nouveau médicament intervenait chez plusieurs patients. Roche se veut rassurant et dispose déjà d’un successeur au T-20, le T-1249, mais pour lequel il faudra attendre jusqu’en 2007 pour qu’il soit commercialisé.
(...)
Certes le T-20 est le premier agent d’une nouvelle classe thérapeutique, il est difficile à produire à grande échelle et permettra bien sûr d’aider des patients en échec thérapeutique. Mais, l’attitude mercantile de Roche est d’autant plus inadmissible qu’il s’agit d’un produit destiné en premier lieu à des malades en échappement thérapeutique. La demande est donc assurée. Il ne faudra donc pas attendre longtemps pour engranger des bénéfices. Mais, c’est là que le bât blesse ; le T-20 développant rapidement des résistances, son utilisation risque d’être limitée dans le temps.
15 avril 2004
Abandon du T 1249 : Roche laisse crever les malades
Aujourd’hui une vingtaine de militantEs d’Act Up-Paris ont investi le siège social du laboratoire Roche sur l’île de la Jatte pour dénoncer l’abandon du développement d’une molécule, le T 1249, et plus généralement la politique de développement des nouvelles molécules anti VIH/sida menée par la firme pharmaceutique. Cet abandon, compte tenu de la multiplication des résistances aux traitements et de l’absence de nouvelle perspective thérapeutique, signe l’arrêt de mort de nombreuxSES malades.
Bref encore une fois il ne s’agit pas d’un remede mais d’un traitement palliatif limitant la casse ou bien de découverte permettant d’accèder un jour à ce traitement... donc je maintiens mes doutes quand à la découverte d’un réel traitement.
Et puis comment trouver un traitement efficace quand l’ensemble des chercheurs indiquent que le virus est très compliqué et que sur certains point on ne comprend pas comment il agit, à savoir sur la baisse de LT4 par exemple ?
Au fait que pensez vous de l’usage qu’il fut fait de l’AZT en monotherapie sur les premiers malades du SIDA ? Le frère d’un ami de mon père a profité de ce premier traitement...
Pour info je me documente sur le sujet et plus je me documente plus je me rend compte que le sujet est complexe et qu’il y a une possible erreur scientifique qui est effectué sur la compréhension du SIDA.
Erreur qui est très compérehensible au vu de la complexité du sujet et de la maladie.
Je sais c’est me donner beaucoup d’importance.
Mais si cela est malheureusement vrai alors aucun vaccin, remède ne sera jamais trouvé... Et les 20 ans de recherche et les multiples annonces optimistes le montrent pour le moment.
J’ai juste envie d’exposer mes doutes et de les confronter... Chose que fond certains scientifiques américains, australiens et autres...
De toute façon même les vrais découvreurs du virus font machine arrière sur certains points qui ont été dit par les chercheurs dissidents.
A l’époque ces « dissidents », ont été traité de criminels quand ils ont tenu certains propos repris maintenant par les découvreurs et par les instances sanitaires.
Bref... le sujet est vraiment très intéressant à condition que des censeurs voulant bien faire ne ramène pas le débat scientifique au stade du point goodwin.
Je pense que je vais devoir revoir mon article pour prendre en compte les réponses qui m’ont été apporté lors de ce débat.