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David Meyers

Rédacteur Editorialiste

Tableau de bord

  • Premier article le 09/04/2009
  • Modérateur depuis le 15/05/2009
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  Ma France d'après

Ma France d’après

Ma France d’après

1009 visites 20 jan. 2010 | 2 réactions | David Meyers  









Derniers commentaires



  • David Meyers 12 août 2011 14:54

    Les satrapes qui ont pris le pouvoir ont tellement saccagé l’organisation des corps d’état qu’il semble tout naturel de graver dans la constitution les petites lois passagères du buzz.


    Je suis ouvertement contre le Référendum d’initiative populiste comme toute modification profonde de la constitution (style la règle d’or du non déficit, un os à ronger ridicule), qui ne soit pas ratifiée par soit un référendum soit un Congrès. La république et les équilibres et contrôles des pouvoirs sont un sujet trop fragile et épineux pour qu’on se permette la moindre fantaisie.

    Cela dit, si vous mettez des voy... des copains dans les ors des palais du pouvoir, aucune constitution, si forte soit-elle, ne pourra résister.

    Enfin, sans un système financier fort et puissant, vous ne pourrez plus rien entreprendre dans votre vie (sauf à avoir un crédit du montant de ce que vous possédez déjà), ni vous, ni votre entreprise ou votre caisse sociale.


  • David Meyers 12 août 2011 14:43

    Malheureusement je rejoins votre analyse en ce que les pays riches ont esclavagisés les pays pauvres jusqu’à plus soif. Nous en sommes tous responsables (malheureusement aussi) dans notre soif du toujours plus pour toujours moins cher.


    Quant à la Chine, à aujourd’hui (demain sera un autre jour), c’est encore un géant aux pieds de papier qui dépend trop de la demande internationale.

    Que les pays « riches » (hum) voient s’effondrer la demande de consommation et la Chine en pâtira, avec elle sa nouvelle classe moyenne d’où une probable réaction en chaîne.


  • David Meyers 12 août 2011 13:23

    Cher King

    S’il y avait LA solution, il suffirait de l’appliquer et tout irait bien.
    Il faudra vous résigner peut-être à accepter qu’il n’y a PAS de solution mais peut -être un ensemble de compromis permettant d’atteindre un nouvel équilibre précaire de la situation mondiale.


  • David Meyers 12 août 2011 13:20

    Vous avez raison de mettre un certain « ho la » sur tous ceux qui ont déjà analysé causes et conséquences de la Crise II et qui ont trouvé par là même leurs boucs émissaires (en gros : les autres).


    Il est extrêmement difficile d’analyser la situation actuelle, qui sort totalement des « sentiers battus » des crises financières précédentes (vu qu’à mon avis on est très loin d’une crise qui soit financière). Il est encore plus difficile de demander à un « peuple » d’ouvrir les yeux sur les raisons, les causes et les circonstances lorsque les éléments « vitaux » (travail, santé, avenir, logement, énergie, éducation etc...) risquent de n’être plus assurés par les états (dont c’est le rôle premier).

    C’est assez triste puisque plus nombreux seront ceux qui crient avec le loup (à bas l’euro, à bas les financiers, c’est la faute aux banques, à la mondialisation, à tout le monde sauf moi) et plus il sera facile aux gouvernants et politicards de berner une fois de plus les benêts.


  • David Meyers 12 août 2011 11:26

    Votre analyse est intéressante et conforte l’édifice des multiples mesquineries des puissants de l’argent. Mais la conclusion est quelque peu hâtive. On ne jette pas le bébé avec l’eau du bain comme on ne renie pas les précipitations fertilisantes juste parce que la pluie a gâché le pique nique.


    Il est de bon ton de suivre la presse mouton et de rire ouh les vilains banquiers ouh les vilains spéculateurs ouh à bas l’économie financière. 

    Mais imaginons un instant l’état navrant où les sociétés aujourd’hui « modernes » seraient restées si on avait gardé les codes économiques du temps du Far West. Tout ce qui est critiqué aujourd’hui a permis hier de faire d’immenses progrès dans un certain mode de vie voué au confort, au moins pour les privilégiés. Le système n’est donc pas mauvais en lui même. La cupidité et les dérives des êtres humains y sont plus responsables.

    Et puis, a force toujours de répéter ce que se répètent entres eux les journalistes, on croit avoir à faire à une crise financière. La belle boutade. la finance (les méchants) n’est pas en crise mais au contraire regorge de profits. Ce sont les Etats qui sont en crises, les Etats dirigés par des incapables qui, pour recevoir les suffrages et garder le pouvoir, ont soit tout promis soit tout rasé d’un coup.

    Nous sommes donc au bon début d’un film (déjà bien commencé avec la Grèce et consoeurs) d’une crise qui n’existe pas dans les manuels d’économie et qui n’est pas enseignée dans les Grandes Ecoles. Un désastres où certains états ne peuvent pas rembourser leur dette (la plupart des états « avancés ») et où les états émergents, nouvelles vedettes des économies financières, viennent réclamer des comptes.

    Je dirai qu’il s’agit d’une crise de société, d’une crise d’identité nationale (au sens où un état ne peut plus se considérer comme seul mais doit composer avec les autres états du monde, ce qui balaie en une seconde toutes les recettes FN et associées), d’une crise d’incompétence des gouvernants (faut il revoir leur formation et exiger des diplômes ? OUI). Ce n’est pas une crise de la finance ni la « faute » aux agences de notation, ni la faute aux autres en général (aux roms par exemple).

    En pratique les effets seront un renchérissement du crédit (vu dans une boule de cristal car qui peut prévoir un phénomène aussi nouveau)
    Puis une apathie de l’économie réelle (non financière)
    Une baisse de la croissance (= récession)

    donc des symptômes de crise économique mais où les médicaments classiques resteront inefficaces puisque le mal n’est pas financier mais étatique.

    Une ébauche de raison consisterait (peut-être) à envisager une Banque Mondiale et une monnaie unique mais ce ne serait qu’une ébauche et reste pour l’instant une utopie.
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