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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 23 juillet 2025 21:26

    @Octave Lebel
    bonjour

    Cette analyse met en lumière les mécanismes qui nous ont conduits à l’impasse actuelle, mais je doute que le changement soit aussi simple qu’il y paraît.

    J’ai déjà écrit que même si la LFI accédait au gouvernement, rien ne garantit une rupture de fond : passer à une VIᵉ République reste faisable, transformer durablement les rapports d’exploitation pour faire de chaque citoyen un partenaire économique relève d’un autre défi.

    Endosser ce rôle de co-gestionnaire à l’image des Scop est plus équitable, mais cela n’élucide pas la question cruciale : comment trouver les ressources financières pour assurer les services publics que le peuple attend ?

    Paradoxalement, beaucoup à gauche adoptent, dans leurs pratiques quotidiennes, la quête de plus-value propre aux capitalistes : sans un étalon objectif, la valeur se résume à des conflits où l’émotion du plus fort l’emporte.

    C’est pourquoi je propose de mesurer la valeur d’une tâche à l’énergie biologique dépensée en une heure : un critère universel, incontestable et indépendant de nos préférences émotionnelles.

    Sur cette base, on pourrait ajuster l’accès aux emplois selon la formation nécessaire et faire évoluer ces critères en fonction des innovations technologiques et de la compétition sociétale.

    Je ne crois pourtant pas qu’un seul citoyen soit prêt à embrasser une telle révolution. Comme tu l’indiques, rien ne va dans ce sens : les militants de la LFI peuvent être convaincus, mais leurs futurs alliés risquent de freiner dès qu’on leur demandera d’agir vraiment comme socialistes.

    Je me souviens d’amis socialistes qui me reprochaient de ne pas célébrer l’élection de Mitterrand : je leur répondais que croire à des réformes flamboyantes, c’est imaginer que les cailles tombent toutes rôties. L’histoire m’a donné raison deux ans plus tard.

    J’estime que Mélenchon aurait dû, en plus de sauver le socialisme, élaborer un corpus idéologique pour préparer l’avenir, et non se contenter de remplacer les élites au pouvoir par des troupes prêtes à l’abandonner aux premières difficultés.

    Malgré les 92 % de citoyens favorables à la réforme du capitalisme, peu savent réellement ce que cela implique.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 23 juillet 2025 20:24

    @titi
    bonjour titi
    Les inégalités ne deviennent acceptables que lorsque chacun perçoit le juste fruit de son travail, selon des critères transparents et ajustés à l’évolution des tâches, des besoins et des technologies, voire à la concurrence. Pourtant, personne ne devrait être laissé en chemin à cause de la loterie géographique de sa naissance : en tant qu’êtres humains, nous avons le devoir de l’inclure dans notre destin commun et de lui garantir la solidarité collective. Dans une société marquée par l’individualisme, cet idéal ne peut se réaliser sans que l’enfant, d’abord centré sur lui-même, soit éduqué pour devenir un adulte culturel—mission que l’enseignement doit perpétuer. Nous formons une seule espèce sur une terre dont les seules frontières sont celles érigées par la xénophobie et les nationalismes, trahissant l’espérance d’un avenir millénaire. Et l’amélioration de la condition humaine, déjà lente, est en outre freinée par les paradigmes du capitalisme néolibéral qui nous ramènent sans cesse à nos instincts premiers.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 18 juin 2025 08:35

    bonjour olivier

    nous sommes toujours à tourner en rond, mais j’ai bien aimé ce qui a été écrit.

    notre économie a été structuré par les riches et pour eux depuis la nuit des temps, même si ce n’était pas aussi perfectionné que le présent libéralisme capitalistique. le problème est moins de créer du capital pour faire des réalisation qui dépasse les moyen d’un seul humain, que d’exploiter l’aide qu’apporte un salarié pour réaliser un projet de lui faire payer toutes les charges et cout de production et de prélèvement de l’entreprise quand ce dernier devient un client. si bien que tout prélèvement qui sera fait sur une entreprise se retrouvera dans le prix client dont le plus grand groupe sont les salariés, Pour changer cela il n’y a que les Scops dans l’immédiat, mais il n’est pas dit que le monde salarial en veuille. car par la propagande libérale capitalistique, le travail n’est pas la nécessité de produire ses besoins, mais de s’enrichir afin de ne plus aller travailler.

    cordialement ddacoudre over blog a +



  • ddacoudre ddacoudre 17 juin 2025 19:35

    @Réflexions du Miroir
    bonjour
    c’est la position naturelle du dominé. reste à savoir su le dominant s’impose pour le rester seulement ou pour le bien du graoupe.
    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 17 juin 2025 19:31

    @Étirév
    bonjour. Tu me fais une bonne et juste analyse du rôle du dominant, celui qui s’impose par sa puissance. Mais depuis que nous sommes sortis de la puissance du dominant Alpha qui règne sur un petit groupe suivant les espèces et qui chez la nôtre par l’obligation du travail pour se nourrir a donné tous les tyrans en tous genres, et l’on ne peut pas considérer qu’il furent les meilleurs pour les peuples que ce soit en Mésopotamie, en Égypte, en Grèce et dans l’Empire romain jusqu’à notre moyen âge et début de l’ère industrielle. L’étude du travail dans ces époques nous renseigne. Il n’en reste pas moins vrai que la démocratie est un artifice, car elle ne peut jouer que par délégation. Même avec l’aide technologique nous ne pourrions faire en sorte que chaque citoyen participe à chaque décision, car tous les jours il s’en prend des millions. La démocratie demande d’être instruit et éduqué de l’organisation humaine, et elle doit être source de débat pour que puis apparaitre celui qui est ou qui sont les meilleures dominants systémiques tous ceux qui s’inscrivent dans les terminaisons en ismes) pour recevoir l’aval d’une majorité du peuple. Mais encore faut-il que le peuple soit émancipé, c’est cette lutte, qui depuis Fernand Pelloutier, se mène sans succès, car nos populations sont dans leurs majorités incultes économiquement et politiquement, sinon nous ne reviendrons pas vers le nationalisme. Mais la vie est faite de cycle également et l’évolution et lente. La démocratie participative,
    c’est s’engager dans les associations où les citoyens se regroupent suivant les convictions qui les rapprochent, à fin de choisir et formuler politiquement leurs désirs. Cela exige une participation et des débats, que dans leur majorité les citoyens ne veulent pas. Cela rend d’autant plus réaliste ton analyse, mais reconnaît que c’est par défaut de citoyenneté que les peuples restent attaché à leurs servitudes et dans la position de dominé. Sauver la démocratie n’est pas sauver celle de l’argent qui ne nécessite aucune compétence politique d’organisation sociétale, mais est fortement dominante par l’information qu’elle maitrise. Notre démocratie n’est pas un aboutissement surtout quand ont la gère par la peur comme aujourd’hui. En démocratie, le peuple doit pouvoir choisir et faciliter l’ascension des meilleurs et non tombée dans une moyenne étouffante, cela exige que l’enseignement supérieur soit ouvert à tous et non à une classe sociale, pour se garantir de ce que tu dénonces. La vérité n’est pas forcément celle de la masse du peuple. En fait il n’y a pas de vérité à chercher, mais à s’instruire en permanence tout au long de l’existence pour ne pas rester un ignorant qui se fait manipuler par les puissants systémiques financiers. Nous sommes à quelques siècles de cela, mais c’est possible aujourd’hui justement grâce aux savoirs.
    Au temps des pharaons ceux-ci avaient en charge l’administration des œuvres réalisées pour les déités et celle du travail du peuple pour pouvoir se nourrir, en Mésopotamie, c’était Baal ou Shamash qui veillaient au bien-être des peuples. L’on ne peut pas dire qu’ils furent efficaces, jusqu’à ce que le socialisme se développe, c’est-à-dire que les ouvriers s’émancipent pour prendre en charge leur destiné,mais ils se sont toujours trouvés confrontés aux forces du capital que représentent les libéraux capitalistiques et ont perdu la guerre de l’information, face à un paradoxe qui fait fureur travailler plus pour être riche afin de ne pas travailler.
    cordialementhttps://ddacoudre.over-blog.com/2024/04/remunerer-les-hommes-pour-apprendre.essai-1999.html

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