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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 26 décembre 2024 21:02

    @SilentArrow
    bonjour
    l’immigration n’a jamais été une science. les relations familiales avec les Comores et magotte sont nombreuse car celle-ci ne se sont distingué qu’à partir du moment où Mayotte à deux reprises a voulu rester française, dont dépend son économie, alors que celle des comoriens est pauvre et revendique toujours l’appartenance de Mayotte au Comores, cela rend la problématique de l’immigration différente de celle européenne. mais l’on peut toujours vouloir l’ignorer. d’autre part la réalité de cette immigration qui se concentre dans des bidons villes, est une honte pour notre pays comme l’étaient les bidons villes de calais, et tous les endroits où on laisse s’entasser des humains au prétexte qu’ils sont illégalement sur le territoire. cela est en contradiction avec la déclaration des droits de l’Homme, au même titre que ces pays d’où viennent les immigrés qui n’en sont pas plus respectueux. en situation régulière ou pas un humain doit être reçu sur n’importe quel territoire comme tel, sauf à se déconsidérer. ce qui est le cas de beaucoup seulement pour des questions financières, car dans n’importe lequel des pays du monde il y a du travail plus qu’il n’en faut. sauf que les riches veulent bien le financer, si en retour ils peuvent récupérer trois fois leurs investissements. et tous les citoyens du monde votent pour des gouvernements qui protègent ce système en espérant pouvoir en recevoir des miettes, faute de pouvoir devenir milliardaire.Dans la circulation de l’économie monétaire les habitants des Comores et de Mayotte comptent pour des nèfles, et nous on en fait un problème national pour dire que l’on ne veut pas financer l’entraide aux bidons villes. oui c’est honteux !
    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 26 décembre 2024 19:10

    @ddacoudre
    suite .........

    Pour cela il faut changer de système financier qui est encore un système de dominant (je l’appelle le dominant systémique, dont l’agent est le plan comptable) il fut conçu au fil des siècles pour les dominants et par eux. Rester dans ce cadre ne sera jamais profitable au salarié, car ils y sont représentés à deux titres, comme une charge, et comme un chiffre d’affaires. Plus couillon tu meurs, car l’entrepreneur n’a qu’à filtrer les bénéfices.

    Changer de système pose de nombreux problèmes, particulièrement de motivations quand l’on sait que c’est la rareté qui pousse à la recherche de la possession et à s’engager dans une contrainte volontaire pour y parvenir. Envisager de dépasser nos comportements innés sur lesquels notre économie s’appuie demande un passage à l’âge adulte qui n’est pas encore le nôtre, en exigeant un enseignement culture conduisant à la maitrise de l’inné, ce que ne sont pas parvenu à réaliser les religions ni Karl Marx, et sur la voie de laquelle nous ne sommes pas, en restant sur celle de l’égoïsme le plus primitif sur lequel c’est développé le consumérisme qui a fait jaillir des milliardaires en promettant toujours illusion du moins cher. Celle-ci nous pousse à l’économie réductrice d’emplois.

    Nous vivons donc dans de perpétuels paradoxes qui ne sont pas problématiques si nous en prenons la mesure et qui peuvent trouver des solutions progressistes dans la mutualisation d’une existence interdépendante du monde ; il faut pour cela trouver une norme monétaire universelle biologique qui ne puisse pas être remise en question. C’est la valeur énergétique que dépense tout humain qui travaille, nous savons mesurer cela, il suffit d’en faire un processus monétaire mondial pour rétablir plus d’équité et supprimer la spéculation.

    Tu vois que par tout cela nous sommes loin d’un seul réajustement du temps de travail. Comme tu l’écris, le travail n’est pas la seule valeur de créativité et de considération pour les humains. Il y a autre chose à faire que de passer sa vie dans la niche nationaliste quand le monde est si grand. Mais pour réaliser cela il faut nous sortir d’une vision infantilisant où dans la cour les enfants se disputent pour avoir le plus de choses et si possible gratuite, en exploitant ou volant.

    cordialement.http://ddacoudre.over-blog.com/2024/04/remunerer-les-hommes-pour-apprendre.essai-1999.html



  • ddacoudre ddacoudre 26 décembre 2024 19:09

    Bonjour et bonne fête
    le travail n’est pas une valeur, mais une contrainte. Tu gagneras ta vie à la sueur de ton front, signifies tout simplement que les humains d’alors s’étaient rendu compte depuis longtemps que la nature ne leur donnait plus assez pour se nourrir et qu’il fallait donc y pourvoir. Ce fut le début d’une longue évolution de l’humain au travail, cherchant naturellement à se faire remplacer dans cette tâche, soit en exploitant d’autres humains servage, esclavage et salariat aujourd’hui. Du début des citées États à aujourd’hui, soit plus de 7000 ans, c’est développé une économie de pillage qui a structuré nos sociétés en stratifiant les conséquences du rapport naturel de dominant à dominé, comme tout animal.

    Ceux qui dominaient ne travaillaient pas, et ceux qui travaillaient essayaient de se faire remplacer dans cette tâche. D’abord par la domestication animale, le développement d’outils, l’apprentissage de technique, et le développement technologique qui s’en est suivi, permis par celui de l’imprimerie et de la scolarité. Le temps de travail était alors sans limites précises, il faut attendre la revendication des 3x8 pour que celui-ci se comptabilise dans le monde ouvrier. Pour autant, le travail restait une référence nécessaire et un passage obligé pour obtenir un revenu. Cette vision est encore patente aujourd’hui où les pôles emploi remodelés apprennent comment se vendre au mieux sur le marché du travail.

    Ainsi, depuis 7000 ans, le rapport au travail n’a pas changé, car les salariés n’avaient pas les moyens d’émancipation suffisants.

    Aujourd’hui, nous entrons dans l’ère d’une évolution engagée par le réchauffement climatique et toutes les technologies qui viennent remplacer l’humain dans les tâches (les métiers et autres) qui se sont réorganisées sous l’évolution des connaissances scientifiques se répercutant sur celui-ci (robotique, IA etc.).

    Or nous vivons toujours dans le cadre d’une économie de pillage, qui c’est sémantiquement définit au fils des siècles en commerce, ou le dominant qui exploite l’autre n’est plus le puissant barbare avec un glaive à la main ou un monarque et autre maitre temporel, mais celui qui détient du capital.

    Soit historique, soit financier, avec des moyens de communication, qui au nom de la liberté d’entreprendre laisse croire que chacun peut le devenir. Nous sommes toujours dans le rêve émotionnel naturel de la recherche de se nourrir et disposer de biens, de services sans avoir à travailler.

    Il n’y a rien de plus naturellement humain que de rechercher, comme tout le vivant, comment se nourrir sans dépenser trop d’énergie.Là nous sommes devant une loi de la nature et non devant un comportement immature. Être immature c’est ne pas le savoir. Aujourd’hui se nourrir sans travailler demande d’être rentier d’un capital autre que celui acquis par son travail individuel, mais grâce au travail de ceux à qui l’on distribue un salaire pour parvenir à son objectif.

    C’est relativement simple : le capital donne 100 pour un travail, le salarié devient solvable et un client. Ensuite le capital lui revend le prix de son travail augmenté du cout de la vie de l’entrepreneur, plus la marge d’augmentation du capital. Soit au total 100 pour l’entrepreneur, 100 pour le capital plus 100 du salaire investi égal 300. Le salarié devra acheter, ce qu’il a produit avec les 100 qu’il a reçus, 300. Soit il attend, soit il fait de la productivité soit il emprunte. Le monde vit comme cela.

    Ce processus génère des paradoxes. Le capital recherche à supprimer le cout du salaire, qui dans le plan comptable se qualifie de charge (charge salariale) l’objectif, atteindre son but sans engager du capital, une absurdité qui ne s’obtient même pas avec l’esclavage (les nourrir). J’ai posé cette absurdité sous ces termes, si 10 millions de citoyens suffisent à faire fonctionner l’économie, d’où les autres retireront leurs revenus pour vivre.

    Cette aporie pose les limites de la recherche permanente d’économie. Si, l’on accepte l’idée que cela détruit des emplois, il faut donc envisager une autre finalité à l’existence humaine. Celle qui correspond à notre nature animale qui est représentée dans la bible par le jardin de l’Eden. C’est-à-dire la période où l’humain vivait en retirant ses besoins de la nature sans avoir à travailler. La période où il n’était qu’un cueilleur et non un chasseur-cueilleur qui demande déjà de disposer d’une activité culturelle pour se fabriquer des armes de chasse.

    Ainsi l’activité productrice humaine depuis le début du travail s’appelle la production de la Rareté, car nous devons produire ce que la nature ne donne pas en abondance pour nourrir et satisfaire les besoins de l’humanité. C’est en cela que depuis des siècles nous sommes en conflit pou nous répartir la Rareté. Paradoxalement l’humain n’a pas d’intérêt pour ce qui est abondant. En 1998 j’écrivais déjà que l’humain s’intéresserait à l’air quand il deviendrait rare. Il en est ainsi humainement, car pour séduire il faut envier ou disposer de ce que l’autre a et que nous désirons. Un critère animalier inné. Ce critère a fourni toutes les guerres, les colonisations et les évolutions du temps de travail, car pour que les choses changent ou évoluent il faut du désir. Et nos motivations sont paradoxales, à désirer ne pas travailler, pour disposer de ce que l’on ne peut obtenir que par le travail. D’où l’intérêt de se faire remplacer à terme par la technologie sous la condition de nous instruire tout au long de la vie pour disposer de ces technologies et d’en imaginer de nouvelles. À partir de là il faudra rémunérer les humains pour apprendre et disposer d’une ressource pour s’échanger la rareté à laquelle ils ont concouru. J’ai écrit un essai (rémunérer les Hommes pour apprendre).

    Il existe un autre paradoxe si nous voulons rester sous la coupe du revenu du travail. Il ne manque pas de travail dans aucun pays du monde. Seulement la monnaie pour le financer en dehors du système marchand qui est fait pour fabriquer des capitalistes. Ne vois rien de péjoratif dans la nécessité de former du capital, autre que de le faire sans en redistribuer la part qui revient à ceux qui concourent à sa réalisation.




  • ddacoudre ddacoudre 25 décembre 2024 22:01

    @anaphore
    bonjour
    l’évolution climatique est en cours que cela nous plaise ou pas. Elle ne se poursuit pas à la vitesse des humains qui observent leurs quotidiens et en font des commentaires d’analyses émotionnelles et non d’analyses scientifiques qui ne mesure pas nos observations de circonstances. Ni ne désigne qui en est responsable. le phénomène ne fait que commencer et prend des siècles. il aura forcément une influence sur la vie des humains comme celui intervenu au néolithique en a eu. y faire face demande d’autres mesures, que celle que nous prenons, limitées par leurs financement capitaliste dans tous les pays du monde.
    au niveau de l’ampleur des perspectives sur le long terme c’est risible.
    la fonte du pôle nord va ralentir le gulf-stream et entrainer un refroidissement de l’Europe, nous sommes loin des discours de circonstance d’une société qui s’imagine arrêter l’évolution climatique en réduisant l’émission de carbone, avec des mesure aussi connes que d’interdire les diésels dans les villes sans se donner les moyens d’envergures pour pourvoir à leur remplacement dans le monde.
    à l’heure de tous les savoirs qui sont disponible nous disposons d’une information médiocre faite pour faire pleurer dans les chaumières. https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/edition-numerique/chiffres-cles-mer-littoral-2024/index.php
    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 25 décembre 2024 20:06

    @anaphore
    bonjour
    aucune raison d’avoir la trouille, d’avoir la trouille. avoir la trouille est une bonne chose cela signifie que tu vis. c’est comme le tonnerre, si tu l’entends aucune raison d’être surpris ou de sursauter, mais il faut incorporer intellectuellement que quand tu l’entends c’est un bon signe c’est que tu es vivant. alors éventuellement il faut sursauter de joie.
    cordialement ddacoudre overblog

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