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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 24 septembre 2007 22:05

    Bonjour arturh.

    D’accord avec toi les dictateurs ont rarement dit que c’était en leur nom qu’ils voulaient le pouvoir. Pour autant sortir des grandes école n’est pas être un aristocrate. Mais sortir des mêmes écoles c’est avoir le même enseignement et par là apporter les mêmes solutions. Ce que je dis est un peu injuste, mais il est vrai que le pouvoir est passé des notables (car il y avait peu d’ouvriers élus députés, Bérégovoy pour ne citer que lui) aux hauts fonctionnaires, aux hautes écoles, à tous ces gens que nous avons former pour être l’élite du pays. Le seul tors des français c’est de croire qu’il suffit de changer les hommes pour changer de politique. En l’espèce le président ne change pas de politique, il ne fait qu’un changement sémantique, l’emballement médiatique n’est que communication ostentatoire de tous ces faits et gestes. Il n’en demeure pas moins un notable de par sa position sociale et non un homme du peuple à connotation sociale. Ensuite ce que l’on pense de sa politique et affaire de conviction.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 24 septembre 2007 21:13

    Bonjour tristant et colre.

    Beaucoup d’intervenant se rejette des culpabilités qui ne sont que le résultat de l’histoire conquérante de tous les peuples. Avant 1945 c’était l’Europe la puissance mondiale avec la France et l’Angleterre, depuis ce sont les Etats uni, de main ce sera, dans une analyse seulement linéaire, La Chine ou L’Inde.

    Pourtant quand je dis cela je ne dis pas grand-chose. De la même manière comme vous le dite être anti ou pro américain ne signifie pas grand-chose sauf à faire une analyse psychanalytique de celui qui le dit. Chaque Etats doit être regardé par ce avec quoi il se distingue. Exemple la France est une république laïque qui à adopté divers mode de représentation du pouvoir démocratique. Les Etats-Unis sont une république judéo chrétienne le président jure sur la bible (si un jour il ont un président musulman sur quoi va-il jurer que les sots ne réponde pas).

    Chacun, avec d’autres défendent une liberté subjective basé sur le doit du libre commerce, le droit a propriété privé, et la libre expression etc. cela n’a pas empêché toutes les entorses et toutes les vilénies en leur nom. Je ne crois donc pas que qui que ce soit mérite un accessit pour bonne conduite, et chacune de ces deux républiques ont plus de mort dans leur histoire pour la liberté que n’a pu en avoir Saddam pour ériger sa dictature.

    Un dictateur pour lequel je n’ai aucune sympathie comme je n’en ai pas eu pour Franco et les autres contrairement aux deux Etats dont je parle. Mais comme le disait Mitterrand si l’on n’avait des relations qu’avec les républiques laïques cela ferait peu de monde, et au grand dam de certain il y aurait la Turquie.

    Toujours est-il que Saddam fut le plus grand cocu de l’histoire politique et il faudrait psychanalyser ceux qui ont programmé sa mort, je ne vais certes pas le plaindre hormis que je suis opposé à la peine de mort, mais bien sur pas les USA.

    Cela ne fait pas de moi un anti américain, d’une part je ne les connais pas, mais je me doute qu’ils nous ressemblent beaucoup. Donc quand je formule un point de vue sur l’Amérique (USA) il est plutôt distordu.

    Mais ce que je connais mieux c’est comment ils se comportent dans les relations commerciales, là il n’ont pas d’amis. Et en faisant un sophisme comme toutes leurs actions sont guidées par le profit économique, (même dans leur lutte contre le communisme, la lutte pour la liberté c’était pour le peuple naïf) ils n’ont pas d’amis quand leur leader chips est en jeu (parlez-en à ceux qui ont négocié l’OMS, organisation mondiale du commerce), demander leur pourquoi il ne paient pas leur cotisation à l’ONU quand il ne peuvent imposer leur point de vue. ils considèrent, que cotisant le plus ils doivent être entendu à auteur de leur cotisation. Et je n’arrêterai pas et chez les autres c’est parfois pire, on appelle cela la diplomatie.

    Alors faute de tout savoir je me suis fait mon opinion en rapport avec ma condition sociale qui n’est donc pas une vérité mais qui m’a conduit à lutter contre le capitalisme car en son nom que l’on me demandait de la fermer. Cela alors que l’Etat républicain et laïque me garantissait la libre expression sauf dans l’entreprise le fief où se concrétise le capitalisme. Alors je n’aime pas leur dogmatisme parce qu’ils n’ont pas d’idéal de vie contrairement, à ce qu’ils clament en défendant la liberté. Ils défendent leur commerce avant tout, et pas le commerce de tous les Américains, celui des oligarchies dirigeantes. Mais ils ont des compétences indéniables et de grands chercheurs. S’ils m’étaient leur énergie à vouloir éradiquer la misère, je suis certain qu’ils y parviendraient. J’aime donc les américains parce qu’ils sont mes semblables, mais pas leur politique basé sur un commerce hégémonique. L’ennuie c’est que tous les Etats sont comme cela, sauf le Tibet et au cas où cela ne se verrait pas chacun vas chez l’autre et veut que son commerce extérieur soit bénéficiaire, mais alors qui est le dindon de la farce : le pro où l’anti américain.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 23 septembre 2007 22:29

    Bonjour Cédric merci de ta réponse.

    Je comprends qu’aujourd’hui la lutte des classes paraisse un archaïsme, surtout dans une société ou le paraître l’emporte sur l’être, ou le besoin de considération exige des définitions pompeuses pour ne pas appartenir à la classe ouvrière. Je ne dis pas cela par nostalgie, mais parce que nous disons que la réussite sociale est ouverte à tous sans distinction. Cependant si les hommes sont égaux en droit, les faits ne le confirment pas toujours.. Les études sur l’accès aux fonctions assurant prestige, richesse et pouvoir se caractérisent par une sorte de règle des deux tiers, entre 60 et 75% selon les domaines. Une proportion des deux tiers des hommes éminents ou des dirigeants proviennent d’une partie restreinte de la population et constituent la classe supérieure, tandis qu’un dixième environ proviennent du milieu ouvrier, employé et paysan, qui représentent les deux tiers de la population et un quart de la « classe moyenne ».

    Pour me situer je suis d’essence « Pelloutienne » (fernand Pelloutier) et je suis resté un réformiste, mais je n’ai jamais confondu réforme et régression, je n’ai jamais confondu progrès avec repli social, je n’ai jamais confondu l’état et la bourse. Je n’ai jamais pensé que ce devait être une entreprise (organisme totalitaire par excellence) qui devait diriger mon existence. Mais j’ai toujours pensé que c’était un excellant outil de production qui exigeait une servitude pour produire nos biens et services et non une allégeance. Il est important de ne pas oublier que la plupart des législations sur l’entreprise consacre le fait que seul l’intérêt des actionnaires doive prévaloir, et que les autres intérêts ne sont pris en considération que s’ils favorisent ceux des actionnaires. Nous pouvons convenir que lorsqu’un particulier prend l’initiative d’un investissement créatif, il est normal qu’il dispose des revenus et profits de ce dont il est le propriétaire. Mais lorsque son projet doit utiliser l’aide de tiers, alors c’est lui qui est demandeur ; et c’est une évidence que de comprendre que sans ces aides, il ne parviendrait pas à ses fins. De fait une collaboration s’impose, et si le propriétaire veut être le maître absolu de ses décisions, s’il veut disposer du fait du prince, alors il doit rester seul. Dans tous les autres cas il y a une collaboration à imaginer pour que le propriétaire conserve les profits de son investissement et atteigne ses buts, sans s’approprier ceux générés par les tiers.

    Alors l’on peut considérer que je reste dans une approche marxiste, même en ayant rejeté la dictature du prolétariat que j’ai toujours combattu. Mais il faut savoir ce que veut dire l’égalité de droit, quand un citoyen devient de fait le sujet du prince dans l’entreprise. C’est pour cela que je te disais que la loi du marché à une connotation dictatoriale, c’est le dictat du plus fort dans la compétition, et pour arriver à cela on ne peut se permettre que les sujets du prince est le droit de citer dans l’entreprise (d’où le code du travail)au non de l’égalité. La méthode douce, toutes ces dernières années, a été de développer l’esprit d’entreprise, en ce moment nous allons franchir une nouvelle étape celles des services citoyens qu’offrira l’entreprise à ses salariés comme aux USA. Nous ne dirons plus je suis citoyens de tel état, mais propriété de telle entreprise ou groupe. C’est une formule qui a son efficacité. Si j’étais né dans ce conteste je ne pourrais pas soutenir autre chose puisque je n’aurais rien connu d’autre. Alors comment faire quand l’on a connu que le capitalisme (dont tout n’est pas à rejeter), son berceau le libéralisme, la loi du marché tarte à la crème de toutes les justifications de ceux qui ne veulent pas jouer leur rôle politique. Ce serait plus choquant si l’on disait la loi du rapport de force, pourtant c’est cela qui a été une réalité progressiste ou le socialisme c’est distingué même si le PC après 89 n’a pas su innover. On ne fabrique pas une politique économique. Celle que nous vivons est le produit d’une longue histoire tu es bien placé pour le savoir. Ce sont toujours les évènements antérieurs qui façonnent ceux avenir, ce sont nos actes hier qui façonnent demain, personne n’en est le maitre (heureusement), mais nous vivons sur une certaine stabilité de comportements que nous actualisons en permanence par l’apprentissage. Pour autant quand nous examinons notre histoire nous en voyons les changements, changements que nous relions généralement à des événement ou des individus sans trop regarder d’où eux les ont fait surgir car il nous faut des repères historiques comme des repères spatiaux. En cela le socialisme en fut un et si j’ai cité Pelloutier, c’est qu’il contribua pour beaucoup à l’émancipation des ouvriers et aux systèmes de solidarité, là ou n’existait que l’ignorance et la charité, (ce vers quoi nous retournons). Que je sache l’économie de marché d’alors n’a pas applaudit, que je sache la loi du marché d’aujourd’hui s’accommode bien du salaire de misère des ouvriers orientaux qui par leurs heures de travail sans restriction, augmentent notre capacité d’achat alors que la moyenne des salaires des français n’augmentent pas. Si l’on est pour cela, alors l’on n’est pas socialiste, si l’on n’est pas pour cela, alors l’on ne peut pas être pour la loi du marché. Le socialisme ce n’est pas redistribuer la richesse, de qui d’ailleurs, c’est que ceux qui concourent à la production de biens et services ne se retrouvent pas à la misère et que ceux qui sont écarté par la compétition soit restauré dans leur dignité et reçoivent en solidarité de quoi vivre digne. Je suis donc très loin de ce qui se pratique aujourd’hui. J’ai reçu ma formation d’un ancien de la SFIO, s’ils avaient renoncé à la révolution et fait les scissions syndicales ils n’en avaient pas moins compris qu’au-delà des politiques il est une autre loi, la loi du rapport de force qui exige de se reconnaitre sociologiquement, non pour dominer, mais pour faire contre poids face aux puissances financières qui instaurent de fait une inégalité de condition (ce n’est pas un reproche c’est un constat). Car je n’ai rien contre la richesse et je veux encore moins me l’approprier, mais je ne veux pas que ceux qui en disposent m’empêchent d’en créer en dehors d’eux. J’ai un jour répondu à une aporie : si demain dix millions de français par leur travail suffisent à la production économique, d’où les autres retirerons leurs revenus. J’ai donc écrit un jour un essai « rémunérer les hommes pour apprendre ou le marché de l’intelligence ». Il y a d’autre forme de développement économique sauf il ne faut pas demander cela à ceux qui pratiquent le dogme néolibéral parce qu’ils ne connaissent que cela ou en tirent leur puissance. Alors si les nouveaux socialistes qui sont nés dans les trente glorieuses pense que le socialisme n’est qu’organiser la redistribution des richesses il faut vous dépêcher car nous sommes sur la planche qui nous fait glisser vers le 17 rang des pays riches, d’ici trente ans, moi je serais mort, et toi tu auras mon âge.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 23 septembre 2007 00:21

    Bonjour Cédric

    Un peu juste ce que tu dis mais tu y concours de fait.

    Le problème du PS est de fond car philosophique ou idéologique comme tu veux. Je ne suis pas pour l’immobilisme des idées, sous réserve que la seule idée ne soit pas comment accéder au pouvoir. Il me semble que c’est cela qu’a fait le PS. Prendre le pouvoir dans une société capitaliste, sans pouvoir rompre avec, impose de faire avec. Cela à conduit le PS à reconnaître la loi du marché, ce n’est pas seulement reconnaître que notre existence se déroule autour de l’échange commercial, c’est reconnaître des attributs de ce qui faisait que le PS qualifier d’autres formations d’être de droite. Ayant perdu en conséquence ce qui le distinguait des autres que restait-il hormis la lutte pour le pouvoir. Ayant des militants acquis à l’individualisme consumériste, peut-on raisonnablement penser qu’il développe l’idée de la décroissance pour ne pas mourir asphyxié.

    Le PS ayant réconcilié les salariés avec l’entreprise et l’actionnariat, peut-on s’étonner que les citoyens veulent un état gérer comme une entreprise. Ayant glissé dans des valeurs de droite, se rappeler le vote de la constitution européenne qui consacrait la seule économie libérale. Que reste-t-il donc à part les luttes de pouvoir. On comprend que le président n’a pas de difficultés à demander aux socialistes qui l’on rejoint de conserver leur conviction.

    Le parti socialiste socialisant est mort peut-il exister un socialisme capitalistique, mondialiste, en un mot de droite.

    Je crois qu’avec Ségolène c’est ce que nous aurions eu et puritain en surplus. Mais son échec, je suis sur ce point d’accord avec toi, n’est pas de sont fait, ni de celui de la guerre des chefs. Mais tout simplement les français sont majoritairement à droite, et certain même en se croyant socialiste. on ne peut pas vivre dans un état capitaliste et d’économie libérale et être surpris que les idées des citoyens soient conforme à leur existence s’il n’y a pas un idéal fort qui les drainent vers un ailleurs.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 22 septembre 2007 22:23

    Bonjour arturh Rien n’existe en dehors de la définition que nous donnons aux chose, gens n’existe pas plus qu’individu, homme ou femme. Le langage s’accorde de définitions reconnues par les autres pour échanger. Et en l’espèce le peuple n’est qu’un concept au nom duquel des individus parlent et il n’est bien entendu pas le garant de quoi que ce soit comme tu le rapele. La notion de peuple n’est rapportée que par les écrits que les hommes ont posé.

    Selon Wikipédia le terme peuple adopte des sens différents selon le point de vue où l’on se place. Quand il désigne une population entière, c’est la somme des individus qui forment à un moment donné une communauté historique partageant majoritairement un sentiment d’appartenance durable. Ce sentiment d’appartenance peut venir de l’une au moins de ces caractéristiques : un passé commun (réel ou supposé), un territoire commun, une langue commune, une religion commune. En français, le terme de peuple peut avoir aussi une connotation sociale : c’est l’ensemble des individus appartenant aux couches inférieures et éventuellement moyennes de la société, par opposition à l’aristocratie. Le terme a enfin une signification politique : c’est l’ensemble des citoyens dotés des droits politiques. La constitution de la Ve république française indique ainsi que « la république est le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ». En français, les noms des peuples s’écrivent toujours avec une majuscule : les Gaulois, les Francs ; mais pas les adjectifs se rapportant à ces noms : le peuple gaulois, les peuplades franques.

    Ceci précisé, et vivant dans une société d’essence judéo-chrétienne, même si avec une analyse plus fine en sachant qu’il n’y a pas de génération spontanée, l’on y trouve des traces d’autres cultures, puisque le commerce entre l’Égypte et l’Indus existaient avant que ne s’installent des hommes sur cette voie commerciale. Donc avec le judaïsme apparaît la notion de peuple de Dieu, celui avec lequel dieu passe une alliance, mais cela peu ne venir que de traductions successives. Ensuite ce peuple veut un roi comme chez les autres nations mais sous l’égide des garants de l’alliance qu’est la tribu des Lévy. Il faut attendre le christianisme pour qu’elle s’universalise dans un schisme suivit d’autres.

    Sinon il faut remonter au V siècle avec les Athéniens pour trouver la notion de peuple dans démokratia « souveraineté du peuple », mais nous savons que cela ne concerné pas la totalité des athéniens, seulement les citoyens. Les métèques et les esclaves n’avaient pas de droit politiques, comme la notion de peuple ne concernait pas tous les français au moment de la révolution, puisque ne votaient que ceux qui pouvaient payer le cens appelé le suffrage censitaire.

    Donc la différence se faisait par la richesse et naturellement ils parlaient en leur nom, ce qui a fait qualifie cette révolution de bourgeoise. Nous savons que pour désigner tous ce qui n’était pas noblesse et clergé on parlait du tiers état et non pas de peuple.

    Il faut attendre 1848 pour que tous les citoyens masculins votent et 1944 pour celui des femmes.

    Il semblerait qu’apparaît cette notion de peuple à partir du 17 ième siècle, « Le peuple n’a guère d’esprit et les grands n’ont point d’âme »La Bruyère. Si accessoirement un internaute peu apporter une information sur la première utilisation de la notion de peuple en tant que nation entière, merci.

    En l’espèce le président veut se faire comprendre de ceux qu’il estime ne pas disposer d’une connaissance suffisante pour saisir le complexe, il utilise le mimétisme pour qu’ils se reconnaissent en lui et pour expliquer cette attitude il faut bien prendre un concept qui englobe tous les individus du social distinct qui était visé.

    Cordialement.

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