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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 27 septembre 2007 22:18

    Bonjour reaper 95une bonne réflexion. Le débat est faussement comptable, il est avant tout politique. Ce qui est dérangeant c’est que les hommes politiques utilisent de fausses argumentations comptables pour justifier les décisions qu’ils ont prise pour en arriver là, avec l’aval de tous les citoyens qui votent depuis 1983 pour des décisions d’économie néo libérale. Je ne porte pas de jugements, seulement des approches libérales de l’économie il n’y en a pas qu’une seule, il n’y a pas le néolibéralisme et le socialisme étatique ex URSS. D’autres options sont possibles, mais ce n’est pas celles-ci que nous avons choisi, c’est ce qui rend le discours des politiques mal sains. La France est un pays riche avec des inégalités de répartissions, et la dette est dans la poche des entreprises (ce que je ne regrette pas) ce que je déplore c’est que l’on dupe les français en leur faisant croire que l’on définit une vérité par le discours économique, comme si c’était une science, alors que ce n’est en fait que des choix politiques. Même le plan comptable est une option politique. Que quelqu’un essaie donc de donner une seule raison fondamentale et irréversible qui fait que l’on considère les salaires comme une charge avec la connotation négative qu’a ce mot qui suggère qu’il faut s’en séparer, sauf pour ceux qui savent qu’ils constituent le chiffre d’affaires des autres entreprises.

    Je te joins ci-dessous le commentaire que j’ai adressé à apathie pour son article « faillite faillite faillite ».

    Bonjour apathie pas très bon ton article il manque de consistance citoyenne ou si le mots te gène de compétence. Il est des règles que la puissance publique a installées, car la puissance publique s’exerce au nom du peuple souverain. Et parmi ces règles la puissance publique a adopté un plan comptable (que je critique souvent) qui s’impose aux citoyens qui créent des entreprises pour réaliser des affaires, et ils sont soumis dans ce cas au code du commerce. La nation elle l’est à une constitution. Que je sache les entreprises doivent fournir un bilan, pas les finances publiques, que l’on appelle les comptes de la nation. Toutefois l’on peut s’amuser à tenter la comparaison. Alors il faut évaluer les biens mobilier, les biens immobilier et les terrains en un mot l’actif immobilisé, je passe sur les eaux fluviales et maritimes et sur l’espace aérien qui sont aussi propriété du peuple. Tu observeras que je n’utilise pas le terme Etat, parce que il a été tellement galvaudé y compris par les journalistes, que les citoyens ont fini par oublier qu’il était leur territoire d’existence pour le confondre avec celui d’une entreprise pour lequel il désignent un PDG qui se fait appeler Monsieur le président. Alors le tout tu l’évalues à combien ? Tu peux te lancer dans l’aventure c’est difficile mais sans chercher à être juste l’on y arrive, je l’ai fait. (Dans l’évaluation immobilière n’oublie pas le patrimoine culturel et historique) Ensuite rapporte le au ratio traditionnel pour mesurer la capacité d’endettement d’une entreprise, tu auras quelques surprises. Ainsi tu auras des éléments à peu prés équivalents pour apprécier ton article. C’est cela qu’il faut faire quand l’on veut faire glisser un mot fait pour des comptes d’entreprise vers ceux de la nation. C’est l’ABC, quand j’étais petit l’on m’a toujours appris de ramener des fractions à un dénominateur commun pour pouvoir les comparer. Quand l’on le sait et que l’on s’en dispense cela s’appelle de la manipulation. Ou alors de la divagation sémantique. Je t’invite à poursuivre le raisonnement avec humour, tu peux te faire aider de Jospin. Tout d’abord trouver un tribunal pour prononcer le redressement judiciaire, ensuite désigner un administrateur pour redresser les comptes de la nation, ce qui invalidera de fait la représentation populaire désigné au suffrage universel, tant pis pour les nouveau élus. Soit prononcer la liquidation. Alors dans ce cas qui allons-nous désigner pour chercher un repreneur, surtout que nous en trouverons un, car au prix de l’endettement il fera l’affaire du siècle. Il y a bien un américain qui veut acheter la Lune. Cela pose un problème vendons-nous l’Etat avec sa population qui n’est pas très productive puisqu’elle l’a conduit à la faillite, ou licencions-nous tous le monde. Dans l’éventualité d’un licenciement, la difficulté majeure va être de trouver un Etat étranger qui accepte plus de 60 000 000 d’immigrer. Difficile étant donné la politique restrictive sur l’immigration des états riches. Mais il ne faut pas désespérer nous risquons de trouver un pays pauvre qui sera d’accord de bénéficier de nos compétences même si elles ne se conforment pas aux exigences monétaires normatives imposées aux politiciens par le monde économique. Mais ce qui me parait plus raisonnable c’est de passer un contrat d’allégeance avec le nouveau propriétaire. Nous pourrions renoncer à nous soigner, à nous instruire, nous n’aurions plus besoin de nous défendre, nous n’aurions plus besoin d’administration. Reste à savoir ce que voudrait faire de nous le repreneur. Pour ne pas l’inquiéter nous pourrions renoncer à faire des enfants, ça coûte cher les enfants. Mais pour les sauver pourrions nous accepter de les faire travailler à partir de cinq ans puisque nous renonçons à l’instruction, sous ces conditions le nouveau maître accepterai peut-être que nous continuerions de procréer conformément à notre condition humaine. Et les vieux, peut-être faudrait-il s’engager à ne pas vivre au-delà de cinquante cinq ans, çà m’ennui un peut car dés l’entrée en fonction du repreneur il me faudra mourir. Il nous faudra renoncer aux animaux de compagnie, ils coûtent chers et ne sont pas productif, près de 60 millions de chiens, chats, oiseaux, poissons et autres petits rongeurs partagent la vie des familles françaises. Intéressant, le chiffre d’affaire du secteur animalier français est en pleine croissance. Il est estimé à 3,43 Billions d’euro pour 2004. Dire que j’ai râlé quand un auteur avait intitulé sont article:Quand est-ce que l’on se décide enfin à euthanasier tous les clébards dangereux article du 29 août. J’ai été saut. Avec cet article l’auteur donne la solution pour résorber nos + de 1000 milliards de déficit. Supprimons les animaux domestiques et nous aurons deux dettes et demi d’avance. Il vaut tout de même mieux cela que de réduire des citoyens au chômage pour un ajustement comptable. Je pense que les amis des animaux comprendront l’urgence et le choix vital humain que la faillite de l’Etat nous conduit à faire. Je poursuis, le fait que les Etats se soient donnés des instruments de mesures communs, n’en font pas des justificateurs de misère. Transférer comme vous le proposer des financements de l’Etat vers celui des assedics ne change pas le problème, les citoyens paieront moins d’impôts mais plus de cotisations sociales. Est-ce qu’un jour les français comprendrons que les impôts retournent dans les comptes des entreprises via le paiement de consommation de biens et le versement de salaires et autres. Cette dettes dans la poche de qui est-elle ? La santé, c’est quoi la poche du malade ou celle des praticiens et corps annexes et les entreprises pharmaceutiques et de fournitures cliniques et hospitalières. L’armé, est-ce que les militaires gardent l’argent dans leurs souliers ou le consomment, qui leur apportent les fournitures militaires ci ce ne sont des entreprises qui récupèrent une partie du budgets de l’armé, donc l’impôt. Qu’elle est donc cette absurdité qui revient à dire que l’argent de l’impôt est toujours une dépense dispendieuse, allez demander cela aux entreprises qui en retirent leur chiffre d’affaires Un jour je désirais le chapeau d’un ami, il était d’accord pour me le vendre et comme il n’était pas intéressé parce que je possédais et que je n’avais rien d’équivalant, je lui ai fait une reconnaissance de dette. Une année plus tard en vacance en chine un habitant me proposa de m’acheté le chapeau que je portais, qu’elle ne fut pas ma surprise quand il me le payât avec ma reconnaissance de dette établie plus d’un ans avant. Et oui la monnaie n’est qu’une reconnaissance de dettes qui ne faut pas liquider, alors de ce fait on crée de la monnaie. Donc notre dette n’est que de la monnaie en circulation, et la supprimer est s’appauvrir d’autant. Avec le choix politique que nous avons consenti en abandonnant le pouvoir monétaire à la BCE, nous n’aurions jamais redressé l’économie du pays après la guerre. Personne et aucune institution ne possédait l’équivalant monétaire de l’effort de reconstruction, il a donc fallu créer de la dette. Heureusement qu’a cette époque il n’y avait pas des Filions et des commentateurs engagés (ce qui n’est pas un reproche) sinon nous serions américain car ces derniers avaient l’administration et la monnaie prêté pour nous acheter. Ce n’est pas parce que demain nous n’aurions plus de monnaie que nous serions pauvre si nous avons la capacité de continuer de créer nos besoins et services pour consommer et troquer, troc qui se pratique toujours. Alors l’on peut se demander à quoi sert la monnaie en dehors de faciliter l’échange, seulement à se répartir la rareté, car nous ne pouvons produire des biens pour 6 milliards d’individus dans notre système mercantile faute de matières premières suffisantes. Alors si Filion et consorts veulent faire de la gestion comptable qu’ils se fassent désigner PDG dans des entreprises et laissent leur place à ceux qui ne confondent pas l’Etat d’un peuple de citoyens d’essence humaine avec une entreprise donc l’objectif n’est conduit que par la recherche du profits de ses actionnaires.



  • ddacoudre ddacoudre 27 septembre 2007 21:42

    bonjour j’ai lu un peu tardivement ton commentaire, car j’avais réagit à celui de apathie seulement hier soir. je pensais nécessaire de remettre un peu les choses comme l’on dit dans l’ordre et je n’avais pas lu que tu y avais contribué.

    L’idée de Bayrou est intéressante mais elle conduirait à des absurdités dangereuses.

    La « culturalité » humaine est cette faculté de s’adapter et évoluer malgré toutes les tentatives de « rigidification » que nous instituons par des normes.

    Si elles sont nécessaires pour ordonner la multitude et l’agir, par le dogmatisme économique ou comptable elles peuvent être fossoyeuses. C’est pour cela que malgré notre volonté de vouloir toujours tenir les choses en l’état elles évoluent malgré nous.

    Ainsi enfermer une nation dans un système comptable lui assignerait de fait une fin, un terme et contraindrait ses acteurs ou citoyens dans des comportements déterminés, l’opposé même de notre existence qui est aléatoire ou pour être plus juste nous disposons d’un déterminisme aléatoire qui tient à notre condition humaine.

    D’une certaine manière l’entreprise est le déterminisme puisqu’elle se liquide, alors que l’état est l’aléatoire puisqu’il va dépendre de ses citoyens des humains incertains.

    Il y a eu des hommes avant l’entreprise, demain il y aura toujours des hommes et plus d’entreprise.

    Alors il ne faut pas substituer l’entreprise à l’État, c’est l’inconséquence du discours actuel.

    Tu trouveras mon commentaire à l’article de apathie à la suite des autres, d’où il ressort à part quelques uns des lacunes énormes sur les mécanismes socio économiques. En cela je ne leur en fais pas le reproche car c’est ardu et exige d’en avoir été un acteur pour bien en connaître la complexité.

    Exemple : telle le passage du métallurgiste Sacilor absorbé par l’Indien Mital, ceci trouve sont origine dans des orientations prisent sous Valérie Giscard d’estain. Celui qui ne l’a pas vécu ne peut le savoir, sauf s’il fait l’effort de s’informer. Autres exemple le choix de produire dans des pays au moindre coût et aussi une orientation politique à laquelle les français on participé en votant pour des programmes libéraux etc. Mais ce n’est pas avec l’information distribuée que des citoyens auront des chances de l’apprendre.



  • ddacoudre ddacoudre 27 septembre 2007 00:22

    bonjour la faillite est une notion seulement valable pour les entreprises qui sont soumises au code du commerce. La nation ou l’Etat est soumis à sa constitution. lire le commentaire que j’ai adressé à « Faillite faillite faillite » article de Apathie du 26.



  • ddacoudre ddacoudre 26 septembre 2007 23:43

    Bonjour apathie pas très bon ton article il manque de consistance citoyenne ou si le mots te gène de compétence. Il est des règles que la puissance publique à installé, car la puissance publique s’exerce au nom du peuple souverain. Et parmi ces règles la puissance publique à adopté un plan comptable (que je critique souvent) qui s’impose aux citoyens qui créent des entreprises pour réaliser des affaires, et ils sont soumis dans ce cas au code du commerce.

    La nation elle l’est a une constitution.

    Que je sache les entreprises doivent fournir un bilan, pas les finances publiques, que l’on appelle les comptes de la nation. Toutefois l’on peut s’amuser à tenter la comparaison. Alors il faut évaluer les biens mobilier, les biens immobilier et les terrains en un mot l’actif immobilisé, je passe sur les eaux fluviales et maritimes et sur l’espace aérien qui sont aussi propriété du peuple.

    Tu observeras que je n’utilise pas le terme Etat, parce que il a été tellement galvaudé y compris par les journalistes, que les citoyens ont fini par oublier qu’il était leur territoire d’existence pour le confondre avec celui d’une entreprise pour lequel il désignent un PDG qui se fait appeler Monsieur le président.

    Alors le tout tu l’évalues à combien ? Tu peux te lancer dans l’aventure c’est difficile mais sans chercher à être juste l’on y arrive, je l’ai fait. (dans l’évaluation immobilière n’oublie pas le patrimoine culturel et historique) Ensuite rapporte le au ratio traditionnel pour mesurer la capacité d’endettement d’une entreprise, tu auras quelques surprises. Ainsi tu auras des éléments à peu prés équivalents pour apprécier ton article. C’est cela qu’il faut faire quand l’on veut faire glisser un mot fait pour des comptes d’entreprise vers ceux de la nation. C’est l’ABC, quand j’étais petit l’on m’a toujours appris de ramener des fractions à un dénominateur commun pour pouvoir les comparer. Quand l’on le sait et que l’on s’en dispense cela s’appelle de la manipulation. Ou alors de la divagation sémantique. Je t’invite à poursuivre le raisonnement avec humour, tu peux te faire aider de Jospin. Tout d’abord trouver un tribunal pour prononcer le redressement judiciaire, ensuite désigner un administrateur pour redresser les comptes de la nation, ce qui invalidera de fait la représentation populaire désigné au suffrage universel, tant pis pour les nouveau élus. Soit prononcer la liquidation. Alors dans ce cas qui allons nous désigner pour chercher un repreneur, surtout que nous en trouverons un, car au prix de l’endettement il fera l’affaire du siècle. Il y a bien un américain qui veut acheter la Lune.

    Cela pose un problème vendons-nous l’Etat avec sa population qui n’est pas très productive puisqu’elle l’a conduit à la faillite, ou licencions-nous tous le monde.

    Dans l’éventualité d’un licenciement, la difficulté majeure va être de trouver un Etat étranger qui accepte plus de 60 000 000 d’immigrer. Difficile étant donné la politique restrictive sur l’immigration des états riches.

    Mais il ne faut pas désespérer nous risquons de trouver un pays pauvre qui sera d’accord de bénéficier de nos compétences même si elles ne se conforment pas aux exigences monétaires normatives imposées aux politiciens par le monde économique.

    Mais ce qui me parait plus raisonnable c’est de passer un contrat d’allégeance avec le nouveau propriétaire. Nous pourrions renoncer à nous soigner, à nous instruire, nous n’aurions plus besoin de nous défendre, nous n’aurions plus besoin d’administration. Reste à savoir ce que voudrait faire de nous le repreneur. Pour ne pas l’inquiéter nous pourrions renoncer à faire des enfants, ça coûte cher les enfants. Mais pour les sauver pourrions nous accepter de les faire travailler à partir de cinq ans puisque nous renonçons à l’instruction, sous ces conditions le nouveau maître accepterai peut-être que nous continurions de procréer conformément à notre condition humaine. Et les vieux, peut-être faudrait-il s’engager à ne pas vivre au-delà de cinquante cinq ans, çà m’ennui un peut car dés l’entrée en fonction du repreneur il me faudra mourir.

    Il nous faudra renoncer aux animaux de compagnie, ils coûtent chers et ne sont pas productif, près de 60 millions de chiens, chats, oiseaux, poissons et autres petits rongeurs partagent la vie des familles françaises.

    Intéressant, le chiffre d’affaire du secteur animalier français est en pleine croissance. Il est estimé à 3,43 Billions d’euro pour 2004. Dire que j’ai râlé quand un auteur avait intitulé sont article :Quand est-ce que l’on se décide enfin à euthanasier tous les clébards dangereux article du 29 août.

    J’ai été saut. Avec cet article l’auteur donne la solution pour résorber nos + de 1000 milliards de déficit. Supprimons les animaux domestiques et nous aurons deux dettes et demi d’avance. Il vaut tout de même mieux cela que de réduire des citoyens au chômage pour un ajustement comptable. Je pense que les amis des animaux comprendrons l’urgence et le choix vital humain que la faillite de l’Etat nous conduit à faire.

    Je poursuis, le fait que les Etats se soient donnés des instruments de mesures communs, n’en font pas des justificateurs de misère. Transférer comme vous le proposer des financements de l’Etat vers celui des assedics ne change pas le problème, les citoyens paieront moins d’impôts mais plus de cotisations sociales. Est-ce qu’un jour les français comprendrons que les impôts retournent dans les comptes des entreprises via le paiement de consommation de biens et le versement de salaires et autres.

    Cette dettes dans la poche de qui est-elle ?

    La santé, c’est quoi la poche du malade ou celle des praticiens et corps annexes et les entreprises pharmaceutiques et de fournitures cliniques et hospitalières. L’armé, est-ce que les militaires gardent l’argent dans leurs souliers ou le consomment, qui leur apportent les fournitures militaires ci ce ne sont des entreprises qui récupèrent une partie du budgets de l’armé, donc l’impôt.

    Qu’elle est donc cette absurdité qui revient à dire que l’argent de l’impôt est toujours une dépense dispendieuse, allez demander cela aux entreprises qui en retirent leur chiffre d’affaires

    Un jour je désirais le chapeau d’un ami, il était d’accord pour me le vendre et comme il n’était pas intéressé parce que je possédais et que je n’avais rien d’équivalant, je lui ai fait une reconnaissance de dette. Une année plus tard en vacance en chine un habitant me proposa de m’acheté le chapeau que je portais, qu’elle ne fut pas ma surprise quand il me le payât avec ma reconnaissance de dette établie plus d’un ans avant. Et oui la monnaie n’est qu’une reconnaissance de dettes qui ne faut pas liquider, alors de ce fait on crée de la monnaie. Donc notre dette n’est que de la monnaie en circulation, et la supprimer est s’appauvrir d’autant. Avec le choix politique que nous avons consenti en abandonnant le pouvoir monétaire à la BCE, nous n’aurions jamais redressé l’économie du pays après la guerre. Personne et aucune institution ne possédait l’équivalant monétaire de l’effort de reconstruction, il a donc fallu créer de la dette. Heureusement qu’a cette époque il n’y avait pas des Filions et des commentateurs engagés(ce qui n’est pas un reproche) sinon nous serions américain car ces derniers avaient l’administration et la monnaie prêté pour nous acheter. Ce n’est pas parce que demain nous n’aurions plus de monnaie que nous serions pauvre si nous avons la capacité de continuer de créer nos besoins et services pour consommer et troquer, troc qui se pratique toujours.

    Alors l’on peut se demander à quoi sert la monnaie en dehors de faciliter l’échange, seulement à se répartir la rareté, car nous ne pouvons produire des biens pour 6 milliards d’individus dans notre système mercantile faute de matières premières suffisantes. Alors si Filion et consorts veulent faire de la gestion comptable qu’ils se fassent désigner PDG dans des entreprises et laissent leur place à ceux qui ne confondent pas l’Etat d’un peuple de citoyens d’essence humaine avec une entreprise donc l’objectif n’est conduit que par la recherche du profits de ses actionnaires.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 26 septembre 2007 00:06

    bonjour minijack

    excellent article je vais me permettre d’y ajouter le mien par un regard sous l’angle soial avec un brin d’humour, mais avec quelques différences d’approches. mais sur l’essentiel on est d’accord l’économie n’est pas une finalité.

    A vouloir n’élire que de grands argentiers ils finiront par réduire la France et les français à une ligne comptable. Et comme elle est donné déficitaire il va nous falloir procéder à l’élection d’un liquidateur (démocratie oblige), voire trouver un tribunal des comptes publics au dessus du peuple pour mettre l’état français en vente, où ?

    Car pour trouver un acheteur cela est possible surtout au franc symbolique.

    Au moins nous aurions bien une entreprise France, le parlement deviendrait le comité d’entreprise, le gouvernement CHSCT , le président le délégué syndical et le sénat fera office de délégués du personnel .

    Aussi, je comprendrais mal que l’on vienne dire au nom de l’entreprise, que les hommes n’ont pas le droit de développer une autre source de richesse en dehors d’elle.

    Néanmoins, je comprends que les détenteurs du pouvoir économique disent qu’ils n’entendent pas le partager, car « l’entreprise » est aussi une arme, une arme de conquêtes.

    Si bien que, c’est une décision politique qui intervient toujours, sauf qu’aujourd’hui les hommes politiques ne jurent que par l’entreprise d’où la démonstration du premier ministre.

    L’entreprise n’emploiera du personnel que si elle y trouve un intérêt, et c’est bien qu’elle fonctionne ainsi ; l’entreprise n’a pas pour finalité de donner du travail, mais de produire des biens et des services. C’est aux hommes à se trouver une autre source de revenu ou modifier le système monétaire. C’est à eux de s’interroger sur leur devenir, pas à l’entreprise. Encore faudrait-il que dans leurs majorité ils connaissent les mécanismes de l’économie qu’ils génèrent consciemment ou de fait, et ne pas prendre des relatives pour des valeurs absolues ou réelles.

    Sauf ce n’est pas cela que pensent les français.

    Les Français attendent de l’Entreprise, considération, restauration de liens sociaux par la convivialité et qu’elle invente des solutions aux problèmes contemporains (enquête CCA 1999).

    L’organisation économique ne peut qualifier ce que nous sommes, elle n’est qu’un moyen de parvenir à la réalisation, à la production, et à la satisfaction de nos besoins et désirs humains.

    Mais c’est l’activité économique qui génère les aptitudes nécessaires à la production d’un produit et autres services. Ces aptitudes deviendront des métiers et des filières professionnelles que l’école enseignera, mais elle n’a pas pour rôle d’être le pourvoyeur d’esclaves du monde du travail, ni d’enseigner cette tarte à la crème qu’est l’esprit d’entreprise.

    A se répéter que seul le privé est performant, faisons l’effort d’imaginer une telle situation. Nous en arriverions rapidement, à considérer les vicissitudes de l’existence comme des charges à bannir, et ceux qui les subissent avec, c’est à dire rejeter tout ce qui fait de nous des humains fragiles, mortels, et non pas des androïdes parfaitement huilés qui conviendraient mieux pour une rentabilité maximale.

    Dans l’économie nous en sommes arrivés, à considérer toutes interventions de l’État citoyen comme parasitaire, et considérer la revendication collective comme inopportune, parce qu’elle contrarie notre quotidien discipliné.

    Dans cet ordre d’idée, celle de gérer la société comme une entreprise est souvent avancée. C’est sous une certaine forme la reconnaissance de l’aptitude des dirigeants d’entreprises. Pourquoi pas ?

    Mais les inaptes, les incompétent, les licenciés, les « en trop », nous les rejetterions à la mer ? Un jour j’ai osé dire dans une réunion qui m’excédait, si nous irions jusqu’à créer des fours crématoires pour ces « en trop », le silence de mort qui s’en suivit fut éloquent.

    Certes en disant cela, seulement pour dire qu’il y a des limites à la comptabilisation de l’existence, je voulais signifier au travers de cet épisode dramatique que son enseignement doit dépasser le seul cadre dans lequel il s’est exercé ; et que notre aptitude à écarter ce qui nous paraît hostile au fonctionnement d’une organisation systémique, peut nous entraîner vers des choix de solutions radicales.

    En effet, dans l’organisation économique nous avons besoin de repères et d’ordres de grandeur, mais quelles que soient les constructions abstraites que nous bâtiront pour cela, elles ne peuvent tenir lieu de finalité, car elles ne seront jamais une finalité.

    C’est en cela que la comparaison du premier ministre est une énorme bêtise qui en dit long et qui entraîne de ce fait le président dans son sillage car il disait deux jours plutôt tout ce qui les unissaient.

    Mais pour le président nous le savions il l’avait déclaré au MEDEF

    Je crois que nous oublions toujours que l’homme culturel que nous avons développé n’est pas une espèce démocratique, sur ce que nous connaissons de son histoire. L’exigence de vivre en commun n’emporte pas la démocratie de fait, même dans une démocratie.

    En conséquence de quoi, il est peu probable que ses organisations le seront, même si elles en portent le nom.

    C’est pour cela que l’entreprise n’est pas une organisation démocratique non plus, et qu’il persiste une confusion entre liberté d’entreprendre, et celle d’exploiter son semblable, l’une n’entraînant pas obligatoirement l’autre, le tout dépend des règles que nous instituons.

    La démocratie emporte de fait que les citoyens aient une connaissance avertie du fonctionnement de l’ensemble de ses relations socio-économiques.

    Or, dans nos sociétés la plupart du temps ils n’en ont qu’une connaissance caricaturale qui se rapproche plus du slogan publicitaire, car il n’y a pas d’éducation générale en ce sens, de manière que, pour l’image, pourvu que le slogan du flacon qu’on leur vend soit beau, peu importe qu’à l’intérieur il y ait de la piquette.

    De telle manière que tous nos républicains fiers de leur slogan, n’ont oublié qu’une chose c’est que la république a fondé ses bases sur l’éducation émancipatrice.

    Nous n’oublions pas de dire aussi que le mot « liberté » sous-entend un choix. Or en économie il n’y en a pas, puisqu’il n’y a qu’une seule source de richesse, la production de biens et de services.

    Une richesse dont le détenteur fera un usage égoïste, ce qui permet de comprendre que les postulants à cette richesse se référent si souvent aux services de l’État citoyen comme régulateur ou au contrat pour se la répartir.

    Un contrat qui n’a de valeur que s’il est en mesure d’opposer au pouvoir financier, un pouvoir de classe, parfois tout aussi égoïste, car le contrat de gré à gré dans le domaine des relations salariales n’est qu’une duperie, parce qu’il ne peut pas à lui tout seul être un contrepoids au pouvoir financier.

    C’est pour cela que le contrat collectif est le plus capable de prendre en compte des intérêts communs ou corporatistes, et fixer des seuils à partir desquels le contrat de gré à gré, acquiert une réelle valeur.

    En conséquence, le choix des instruments de mesure qui vont réguler les intérêts égoïstes de l’entreprise et des citoyens, et qui les édite, revêt tout son importance pour se répartir ou créer la richesse donnant à la société civile et à l’État citoyen « la liberté d’agir », faute de quoi leur insuffisance ou leur disparition est un danger pour la démocratie.

    Cette insuffisance pousse les citoyens à la tendance actuelle à réclamer la suppression des impôts ou des prélèvements en direction de État, tout en lui réclamant des services, des aides, et des solutions aux phénomènes d’exclusions, cela en lui ayant restreint sa capacité d’action par le budget.

    D’une certaine façon nous organisons l’impuissance de l’État et nous nous plaignons d’elle, sauf pour le tenant d’un néolibéralisme pour lequel ce choix est conscient.

    Et c’est dans ce choix que nous sommes durablement installé et la confusion est-elle que le premier ministre compare allégrement l’ÉTAT et l’entreprise comme les citoyens confondent leur budget familial et les comptes de la nation.

    Ainsi, des mots s’imposent dans d’autres domaines que ceux pour lesquels ils ont été élaborés.

    Par exemple le mot santé qualifie aujourd’hui aussi bien la santé humaine que celle d’une entreprise, un schéma abstrait ou une construction structurelle.

    Et ceci n’est pas insignifiant quand nous savons que le langage conditionne notre pensée. Que nous pouvons par lui nous tuer ou vivre, nous soigner ou nous rendre malade, prospérer ou dépérir.

    Nous risquons de ne plus distinguer ce qui est essentiel à ne pas exercer une distinction, et banaliser, étendre l’usage de certains mots comme celui aussi important que « vivre » pour désigner aussi bien la vie biologique que celle d’instruments inertes.

    C’est ainsi que nous entendons aussi bien parler de morts d’entreprises, là où, il n’y a que des faillites.

    Et de faillite la ou il n’y a qu’un déficit car l’actif de l’Etat n’est pas évalué.

    C’est inquiétant de voir nos dirigeant duper en permanence les citoyens cela ne préjuge rien de bon.

    cordialement.

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