Les chiffres bruts doivent toujours être rapporté à un ensemble, je vois que la région Ile de France est la plus touchée après le Grand Est, mais elle a 12 millions d’habitants contre 5, 5 millions.
Ensuite quand on parle des régions administratives actuelles et de leur nombre de malades, elles n’ont pas de cohérence géographique, Auvergne Rhone Alpes, plus de 300 km est-ouest, Grand Est, plus de 200 km..
L’âge des patients : en Italie, la population de personnes agées et donc de malades est la plus importante d’Europe.
Il y a aussi de Jean Hani « La Royauté sacrée » (« du pharaon au roi très chrétien »).
Jean Hani s’inspire de l’oeuvre de Guénon et montre qu’il n’y a aucune contradiction entre ce qui est exposé par ce dernier et le christianisme, bien au contraire, en particullier pour la lecture du symbolisme.
Egalement du même auteur dans le domaine du christianisme : « Le symbolisme du temple chrétien », « La Vierge Noire et le mystère marial », « la Divine liturgie », « Les métiers de Dieu »...Ses autres études concernent l’Antiquité.
oui il faut vérifier, revérifier, avant d’autoriser parce que l’on ne veut pas faire courir de risques dus aux effets secondaires etc
Mais dans quelle situation est-t-on ?
Si quelqu’un n’a que très peu de chances de vivre compte tenu de son âge ou état de santé général, le seul risque c’est qu’il soit sauvé. On pourrait d’ailleurs simplement lui demander son consentement si il est en état de le donner.
1.Il n’y a pas de comités de quartiers ou d’immeubles comme en Chine, ces groupements, mis en place par Mao, mais qui reprennent l’idée des vieilles communautés villageoises où tout le monde sait tout et contrôle tout.
2.Il n’y a pas (plus) d’armée ou de structure qui pourrait garantir à la fois un confinement plus poussé et la livraison de denrées indispensables, alors qu’en Chine c’est possible.
Pour l’Italie, en dehors de la question du vecteur initial et d’autres causes , il y aurait comme explication du nombre de morts l’âge des populations,
"ces deux constats sont liés : l’Italie est fortement touchée par Covid-19
en raison de sa population très âgée. Comme le relevait le journal
italien The Local, le 5 mars 2020,
la grande majorité des cas détectés sont chez des personnes âgées. Par
voie de conséquence, la plupart des décès causés par le nouveau
coronavirus sur le territoire concernent des malades entre 80 et 90 ans.
Le taux de mortalité très élevée en Italie (plus de 4 %) est donc à
mettre en relation avec la démographie spécifique du pays, c’est-à-dire
avec le profil des personnes atteintes par la maladie.
Dans une publication du Lancet,
des médecins Italiens décrivent les 827 premiers décès observés parmi
les 12 462 premières infections confirmées au 11 mars et les décès
concernent des malades plus âgés qu’en Chines. L’âge moyen des personnes
décédées en Italie est, en effet, de 81 ans et plus des deux tiers de
ces patients sont atteints d’une comorbidité : diabète, maladies
cardiovasculaires et cancer, ou sont d’anciens fumeurs.