Je suis en train de lire « Sodoma », il n’est pas question uniquement de l’homosexualité, qui semble plutôt pratiquée, mais aussi des luttes de clans au Vatican, homo pratiquants, homophobes et homophiles, s’opposant ou appuyant la politique du pape. Plus que l’homosexualité, c’est l’hypocrisie et le double langage qui est dénoncé.
Avant tout le monde avait un accès, tout le monde recevait les feuilles de déclaration d’impôts à domicile, les envoyait par la poste, allait au centre des impôts en cas de problème.
Et pour toutes les démarches il y avait un accès général qui était fourni. La dématérialisation ne permet plus cet accès général car elle oblige à avoir un équipement qui n’est pas fourni par l’administration.
"De façon générale donc, Duns Scot et Thomas d’Aquin en sont venus à
incarner deux pôles de pensée qui définissent deux ensembles d’affinités
et d’habitus opposés. C’est cette opposition fondamentale qui structure
l’histoire des débats philosophiques et théologiques entre dominicains
et franciscains et leurs alliés respectifs. Dernier exemple de la
récurrence de cette opposition au fil des siècles, voici comment
Benoît XVI, dans sa conférence de Ratisbonne prononcée en 2006, reprend
la distinction (et l’opposition) entre théologie de la volonté
(scotisme) et théologie de l’intelligence (thomisme) et résume à sa
façon les deux grands courants qui traversent la philosophie et la
théologie chrétiennes :«
»Le 10 juin
dernier, devant une foule de fidèles, le Pape a procédé à une
réhabilitation éclatante du penseur irlandais Jean Scot Érigène,
annulant ainsi la sévère sentence prononcée au XIIe siècle par son
lointain prédécesseur Honorius III.
L’œuvre
théologique de Jean Scot (810-870), qui eut son heure de gloire, fut
durement censurée par les autorités ecclésiastiques et disparut des
bibliothèques. Pourtant, a fait observer le Pape actuel, « sa théologie
est tout entière tendue vers un au-delà d’elle-même où l’effort
conceptuel trouve sa récompense et ses limites : la contemplation et
l’adoration silencieuse de Dieu ».
La lecture en escalade, c’est la visualisation des prises et des difficultés, l’anticipation des mouvements, du cheminement, de la vitesse, en fonction de ses capacités physiques particulières.
C’est l’aspect théorique, après il y a la mise en oeuvre, avec des surprises désagréables ou de belles sensations.
Tiens un écrivain qui est aussi comme l’était Buzzati, un grimpeur, Erri de Luca, l’avantage de ses livres c’est qu’ils sont courts.
La « nature » en terme de sculpture, c’est le sexe masculin, le narrateur est chargé par un prêtre de réparer une statue du Christ, il choisit de restaurer la partie délicate avec un morceau de marbre, il rencontre des gens de différentes confessions qui le conseillent, en tant que montagnard il agit aussi comme passeur pour les clandestins.