Les pays islamiques ont désormais des tests pour éviter la transmission de tares héréditaires, ciblant les maladies transmises (on passe de 1 cas sur 10000 à 1 cas sur 400) plus ou moins contraignants selon les pays, le problème existait également dans le judaïsme, pour des raisons de fermetures du groupe voulues ou imposées.
"Les communautés juives de la diaspora ont vécu pendant des siècles en
cercle fermé, soit qu’elles fussent assignées au ghetto, soit qu’elles
choisissent pour des raisons culturelles de favoriser les unions entre
cousins. De ce point de vue, l’arrivée en Israël et le brassage qui en
est résulté a contribué à élargir le bassin génétique et à réduire la
prévalence de certaines maladies. Mais il n’en est pas allé de même chez
les Arabes, chez les Druzes et chez les Bédouins pas non plus chez les juifs orthodoxes. Dans tous ces groupes, le mariage
entre cousins, souvent cousins germains, est resté fréquent, voire
majoritaire, même s’il tend à se réduire".
Je lis dans « Qui étaient nos ancêtres », de J.L Beaucarnot, un adage « si tu le peux, marie-toi dans ton village, et si tu le peux, dans ta rue, et si tu le peux dans ta maison », « ta maison » c’est la famille, c’est en France dans les familles ordinaires, les réticences sont le tabou de l’inceste et surtout le prix à payer pour une dispense.
Si on recherche la proximité ce peut être également une proximité sociale, même métier, « méfiants à l’égard des étrangers, nos ancêtres ont de toute façon une horreur obsessionnelle des mariages hétérogènes et n’entendent se marier que dans leur milieu ». « se marier ni trop près, ni trop loin », la consanguinité augmente les risques de transmission de tares génétiques, cependant actuellement des analyses permettent de dépister les risques.
Si on remonte très loin a a tous des ancêtres communs et de nombreux croisements.
Je vous mets en lien un fil de discussion sur les patous mais qui concerne aussi les autres aspects comme l’utilisation de la terre, la consommation de viande, la transformation des paysages, la cohabitation entre les différentes populations concernées etc :
Avec les loups il y a le problème des patous, pas toujours bien élevés, pas toujours connaisseurs des bonnes manières qu’ils devraient avoir lorsque les hommes en face se comportent comme il faut, et qui attaquent les randonneurs ou même les simples passants.