J’entends bien que la France a sa propre politique (mais l’Europe complique, empêche comme on voudra), que les rois se préoccupaient déjà de ce problème (j’écris ceci pour l’auteur
que beaucoup de migrations ne sont pas du sud supposé pauvre vers le nord supposé riche, mais une grande partie est sud sud ou à l’intérieur d’un grand ensemble comme la Chine (mais elle contrôle les migrations internes)
À l’échelle mondiale, les migrations internationales sont un phénomène beaucoup plus vaste qu’un simple mouvement des pays pauvres vers les pays riches. Une part importante des migrations s’effectue entre pays du « Sud » (Sud-Sud), souvent entre pays voisins ou appartenant à la même région. Les écarts économiques, les conflits, les réseaux familiaux, la proximité géographique et la facilité de franchissement des frontières jouent un rôle majeur. Ainsi, des pays comme la Turquie, la Thaïlande, la Malaisie, l’Afrique du Sud ou la Colombie accueillent eux-mêmes d’importantes populations immigrées venues de pays voisins. Le modèle « Sud → Nord », souvent mis en avant dans les débats européens, ne représente donc qu’une partie du phénomène migratoire mondial (si on s’intéresse à la globalité du phénomène)
La situation actuelle : en plus des arrivées pour la main d’oeuvre qui étaient contrôlées, il faut compter avec les conflits, les trafics d’être humains, de la pauvreté des conflits il y en avait, et des déplacements de populations par contrainte soit des politiques soit des immigrés il y en avait.
La situation actuelle parait différente parce que beaucoup de choses ont changé, pas en mieux,
fermer une frontière ne fait pas forcément disparaître la migration, Si les facteurs qui poussent à partir restent très forts — guerre, pauvreté,chômage, différence énorme de salaire (on pourrait dire tension trop forte en les deux pôles, rien à perdre d’un coté, espoir même illusoire et entretenu par les réseaux criminels (source de revenus)les gens peuvent continuer à vouloir partir malgré une frontière fermée :
migration irrégulière ou déplacement des routes
pas si simple, pour le Japon oui qui est resté isolé, pour plusieurs raisons, d’autres pays ont des populations de diverses origines qui ont des cultures et religions différentes, comme la Malaisie (Malais, Chinois, Hindous),
ce qu’il faut voir c’est si il y a des débats comme chez nous,
oui, Japon Malaisie Thaïlande débats oui, mais pas de la même nature qu’en France, : en France, le débat porte beaucoup sur l’immigration familiale, l’asile, l’intégration de populations installées depuis plusieurs générations, la religion et l’identité nationale. En Asie orientale, le débat porte davantage sur les travailleurs étrangers, la pénurie de main-d’œuvre et l’évolution démographique.
La Chine c’est encore autre chose, mais actuellement c’est la domination des Hans sur diverses ethnies parfois excentrées comme les Tibétains ou les Ouighours, qui impose une politique unitaire.
Japon : parti anti immigration récent.
Empire colonial français : populations diverses, mais pas de problèmes car les populations restaient en majorité dans leur région de naissance, c’est l’immigration actuelle repose en partie sur ces anciens empires (ou relations politiques), Africains en France, Turcs en Allemagne, Indonésiens aux Pays Bas, Hindous et Pakistanais au Royaume Uni.
Je parle du Maroc d’après les notations romanesques fondées sur la réalité de Tahar Ben Jelloun, ce doit être similaire en Algérie ou ailleurs, ils ne sont peut-être pas bien intégrés chez nous (sauf médecins, professeurs et bien d’autres), mais ils ne sont plus de « là-bas ».
Les immigrés sont perçus dans leurs pays d’origine comme des « zmigris », ou « zmags », pas vraiment comme des compatriotes, ils sont intéressant dans la mesure où ils apportent des cadeaux ou des objets introuvables chez eux.
Autre remarque : une chinoise a épousé en Chine un français maghrébin, mais elle ne perçoit aucunement une différence, c’est comme nous avec les Chinois(e)s, on les perçoit comme chinois, mais eux font des différences entre les couleurs de peau et les minorités (la peau sombre ou plutôt perçue comme telle est dévalorisante)