je pose la question : en Chine on a déjà des robots dans les hôpitaux, qui font une partie des taches des médecins, et également dans les maisons de retraite, si le robot fait des taches techniques et est souvent plus performant que les humains, le robot accompagnateur détecte les émotions et répond en conséquence, que penser de la disparition ou substitution partielle de l’humains dans le deuxième cas ?
ChatGPT. Les risques :
Déshumanisation de la relation : si l’on confie de plus en plus la parole, l’écoute, le réconfort à des machines, que reste-t-il de notre humanité ?
Perte du sens du soin : le soin n’est pas seulement technique. C’est aussi relationnel. Un regard, une main posée, une parole maladroite mais sincère peuvent faire plus qu’un algorithme.
Illusion de compagnie : les robots « accompagnent », mais ils ne peuvent pas aimer, souffrir, compatir. Il y a là un risque d’infantilisation, voire de tromperie affective.
Les bénéfices possibles, s’ils sont bien encadrés :
Soutien dans des contextes de solitude extrême, surtout la nuit ou quand le personnel humain est épuisé.
Relais pour repérer des signes de détresse (dépression, démence, chute, etc.).
Support aux soignants humains, en leur libérant du temps pour les gestes plus profondément humains.
La question que soulève ton message est finalement celle-ci :
👉 Une société peut-elle survivre sans relations humaines authentiques, surtout dans les moments de fragilité (vieillesse, maladie, fin de vie) ?
Si le robot est un outil supplémentaire, bien pensé, bien régulé, il peut avoir un rôle. Mais s’il devient un substitut à l’humain parce que celui-ci est devenu trop cher, trop compliqué ou trop absent… alors on entre dans une logique de déni de notre propre humanité.
Le jeu de go est réputé plus complexe, pratiqué également en Asie avec les échecs et d’autres jeux (les échecs chinois sont un peu différents, pièces, mouvements, les cases, il y a une zone neutre au centre). Le jeu de go a mis plus de temps à être vaincu par les ordinateurs, l’esprit est différent, il n’y a pas de hiérarchie entre les pièces, les placements peuvent se faire partout, c’est un jeu d’encerclement, « d’encerclements d’encerclements » comme l’écrit Shan Sa.
C’est un jeu stratégique de domination également mais c’est comme si les forces hiérarchisées et codifiées des pièces et des mouvements des échecs étaient remplacées par une nuée d’individus anonymes, avec toujours un affrontement entre deux adversaires.
Le « rituel » est aussi spécifique, il y a une possibilité de handicap en cas de différences de niveaux.
J’ai utilisé le rivotril pendant longtemps, à dose légère il n’est pas plus dangereux que le temesta ou autres benzo, il était prescrit notamment par les rhumatologues pour douleurs articulaires (ce qui était mon cas), également dans le traitement de l’épilepsie ou des convulsions, cependant il était détourné et servait comme drogue, d’où des problèmes d’addiction, ce qui a entrainé une plus grande rigueur dans les prescriptions (d’abord ordonnance sécurisée, puis neurologue ou pédiatre obligatoire), en ce qui me concerne c’était parfait pour dormir, à dose légère, pour la dangerosité on peut en dire autant de tous les produits utilisés comme somnifères ou calmants, ils sont morts non pas à cause du Rivotril, mais avec le rivotril et c’aurait pu être exactement la même chose avec n’importe quel autre produit calmant y compris le cannabis ou l’alcool.
Il y a plusieurs raisons à la quasi disparition du christianisme sur cette terre, qui ne sont pas strictement liées à l’islam et qui lui sont antérieures, puisque la situation se présente d’une manière différente en Orient, même si le christianisme y était marginalisé.
-le schisme donatiste, les Vandales qui imposent l’arianisme.
-Absence d’organisation, absence de monachisme (à part la communauté de St Augustin).
-Absence de langue sacrée ou simplement liturgique, contrairement aux églises orientales qui disposaient de l’araméen, de l’arabe, du copte, le latin est resté la langue de l’occupant, le berbère n’a pas été valorisé pour ce rôle.
Il y a « Sodoma », et dans la biographie de ce moine qui a quitté l’Eglise pour diverses raisons (époque récente) il raconte qu’à Rome des gamins lui ont proposé une gâterie, sous le nom d’une pâtisserie, en lui disant que certains cardinaux appréciaient, ensuite il se confesse et son confesseur lui dit que ce sont des babioles, qu’il n’y a pas lieu d’en faire une affaire : https://www.babelio.com/livres/Benoit-Prisonnier-de-Dieu/207234#critiques