Le rachat des terres par le Fonds National Juif a commencé bien avant l’état d’Israël, vous direz et bien quoi c’est le commerce, ils achètent c’est parce que les autres vendent, mais ceux qui vendaient n’étaient pas des paysans palestiniens vivant sur leurs terres, c’étaient des riches propriétaires qui vivaient dans des grandes villes éloignées comme Damas ou Beyrouth, ça ne les dérangeait pas de faire de la spéculation sans se préoccuper des habitants des lieux.
Par la suite en 1948 Israël a instauré une politique d’expropriation, avec la loi sur les absents, qui concernait surtout les biens immobiliers, « absents », il faut comprendre que ceux qui avaient fui les combats et qui n’étaient pas présents en 47/48 ont été considérés comme absents et leurs propriétés ont été transférées au nouvel état et après pratiquement impossible de revenir dans leur maison.
En fait il y a eu un processus permanent d’expropriation sous couvert prétendument légal, des lois faites sur mesure, et illégal comme dans le cas des colonies qui se sont implantées dans les territoires qui étaient accordés aux Palestiniens.
Les anciens villages ont été détruits, également recouverts par des forêts, prétexte écologique pour masquer la réalité.
"Le concept de « montagnes russes » provient des courses de luges se
déroulant sur des collines de neige spécialement aménagées pour
celles-ci, particulièrement dans les environs de Saint-Pétersbourg2,3, puis se répandent dans les villes russes notamment lors de la fête de Maslenitsa4.
Si chaque résidences des tsars russes possédaient également leurs propres pistes de glisse en hiver, l’impératrice Catherine II
demanda à ce que l’on construise pour elle une version estivale : la
Colline de glisse. Cela ressemblait à une énorme rampe en bois avec
trois voies de plus de six mètres de large. Des chariots descendaient la
piste du milieu et suivaient ensuite quatre toboggans qui montaient et
descendaient. Les chariots avançaient par inertie sur plus de 500 mètres
au total. près le parcour"
À la fin des années 1700,
leur popularité fut telle que des entrepreneurs commencèrent à
développer cette idée dans d’autres pays, en utilisant cette fois des
voitures munies de roues solidaires d’une voie4.
En 1812, la compagnie Les Montagnes russes construisit et géra celles du quartier Belleville dans Paris5.«
Alors on a volé les techniques du papier, de l’imprimerie, de la soie, de la culture du thé, de la poudre etc aux Chinois et autres peuples.
Il n’y aurait qu’à mettre des appellations de territoires protégés, mais ça n’a pas de sens pour les industries, qui utilisent des matériaux issus de divers pays.
Les Chinois développent leurs propres industries et recherches, il se peut qu’ils copient au début (dans le sens, pour eux, d’imiter les maitres) puis ils perfectionnent et adaptent, on a vite fait de leur attribuer la même mentalité de rapace que l’on connait bien chez nous.
@Gollum Je lis dans Jean Hani « la Royauté sacrée » : « é basiléia mou ouk estin ek toutou tou kosmou » « signifie et ne peut signifier qu’une chose » : « mon royaume ne provient pas de ce monde », « ek’ ne pouvant signifier que l’origine (confirmé par la suite) Ce serait mieux dit Hani si au lieu de royaume on traduisait par royauté, basileia ayant les deux sens aussi bien dans l’Evangile que dans le grec classique. »Bref, Jésus traite ici la question de l’origine, et non celle de terrain ou de compétence".
@charlyposte exact si on ne définit pas également existence on ne peut pas répondre, si on dit Dieu est la loi suprême, cela veut dire d’abord que tous les évènements sont soumis à des lois (ce que la science suppose) et que toutes ces lois sont unifiées dans une seule en dernier lieu (ce qui est une hypothèse possible). Cette unification pourrait être centralisée (un seul point, un seul Etre) ou non (mais alors supposant une cohérence entre tous les évènements), ou au moins une cohérence relative nécessaire pour l’existence d’un monde, mais selon moi dès que l’on admet une cohérence entre tous les évènements, la présence d’un point central ou d’un être central est facilement admissible.