@chapoutier Il oublie de dire que les rois ou les princes en Europe se mariaient à des âges analogues et pour les mêmes raisons, des alliances entre familles ou clans, la procréation qui était le but du mariage avait lieu dès la puberté. Compte tenu de sa position, Mahomet aurait pu avoir les plus belles femmes, ce i n’était pas le cas la plupart du temps, c’était des alliances entre tribus, y compris avec des femmes non désirables.
@Pascal L Que le lieu soit impropre à la vie ou à la vie économique est aussi le cas de Jérusalem ou d’autres lieux sacrés, il y avait bien d’autres villes mieux situées que Jérusalem, il n’y a pas forcement coïncidence entre la capitale politique et économique (comme dans le cas de Rome) et la capitale spirituelle (d’ailleurs la capitale politique c’était plutôt Médine). Quant aux puits de la Mecque il n’y a pas que Zem Zem, il y en a environ une dizaine, plus les citernes d’eau de pluie.
@Pascal L oui mais si vous voulez transposer la Mecque à Petra par ex, il vous faudra transposer la totalité de la « toile d’araignée » qui rayonne autour de la Mecque, avec tous les lieux géographiques précis, les itinéraires, le Yémen, l’Abyssinie, ce qui ne colle pas. D’autre part la langue arabe a 28/29 lettres, contrairement aux autres langues sémitiques, ce qui en fait un système phonologique différent et cette différence n’est pas apparue tout d’un coup, sans parler des différences grammaticales. La phonologie précède l’écriture en général exception faite pour la langues actuelles, du chinois qui a un développement de l’écriture indépendant. Pour vous donner une idée, le persan dont une grande partie de ses termes vient de l’arabe est une langue autonome.
Ce n’est pas attesté par les textes, du moins il convient de nuancer, il s’agit à mon avis plutôt de la trahison vis à vis d’une autorité politique, et ce châtiment n’était pas propre à l’islam , le texte suivant qui examine la situation du vivant même de Mohammed :
« C’est bien qu’il soit parti. Il n’était pas digne de vivre parmi les
musulmans. Dieu l’a séparé de nous de Sa main. » L’exemple de ce Bédouin
est une preuve définitive du fait que la Charia ne prescrit aucun
châtiment pour l’apostasie et que les musulmans ne tuaient pas chaque
apostat en raison de son apostasie. »
«
»La deuxième preuve que la Charia ne prescrit aucun châtiment pour
l’apostat est la condition entérinée par le Saint Prophète Muhammad
(s.a.w.) dans son traité de paix avec les polythéistes de La Mecque à
Al-Houdaybiyyah. Le récit de Bara Ibn Azib relate que le jour
d’Al-Houdaybiyyah, le Saint Prophète Muhammad (s.a.w.) avait conclu ce
pacte avec les polythéistes en acceptant les trois conditions
suivantes : la première était que si l’un des polythéistes devenait
musulman et se rendait chez le Prophète (s.a.w.), celui-ci le renverrait
aux polythéistes. La deuxième était que si un musulman apostasiait et
se rendait chez les polythéistes, ces derniers ne le renverraient pas
chez les musulman