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décurion

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  • décurion 25 septembre 2009 17:14

    Une nouvelle rubrique synonyme de « salopard, sans complexe et fier de l’être » aurait tout à fait sa place dans Agoravox.
    Autant dire que cet article y occuperait une place privilégiée.
    Par cette simple phrase : «  le lobbying est une pratique totalement compatible avec la démocratie »
    l’article mérite l’indétrônabilité à perpétuité.



  • décurion 25 septembre 2009 16:02

    La peur bleue, qui vous prend aux tripes, on se chie dessus, on pisse dans son froc, on rase les murs, on baisse les yeux. Cette peur, ne fait pas que vous paralyser, elle vous fait perdre vos moyens et votre dignité et vous n’êtes plus capable de réfléchir.
    Vous pouvez croire que derrière nos élus il y a la finance ou des reptiliens. Vous pouvez croire que le pouvoir est entre les mains des « Men in black » depuis le plateau d’Albion. Vous pouvez vous trompez, mais si vous raisonnez, vous n’avez pas peur.
    Il faut donc chercher ailleurs, les causes de la passivité.



  • décurion 25 septembre 2009 15:31

    En ce qui concerne nos élus, je serais assez partisan de la méthode dite arabe : « Bats ton élu chaque matin, si tu ne sais pas pourquoi, lui le sait »
    Ces femmes et hommes, qui se balancent entre eux, non pas au nom d’une éthique, mais parce que cela les arrange politiquement, sont toujours bien plus solidaires qu’adversaires, et ils sont unanimes quand à la confiance qu’ils accordent au peuple.
    La méfiance des élus envers le peuple se mesure à la fréquence et au rôle du référendum dans notre société, et au décès de celui d’initiative populaire , mort né qui git sous un voile pudique.
    Il faut savoir que parmi les pécheurs des dimanches électoraux, il y a des personnes qui n’ont jamais été élus, qui sont français et qui n’ont pas le droit ni de voter, ni d’être candidat.
    La législation existe, elle n’est tout simplement pas appliquée de façon égalitaire entre les citoyens.
    Si on pouvait provisoirement déchoir de ses mandats, un élu ayant grillé un feu rouge, cela aurait le mérite incontestable de lui faire connaitre le gout de l’injustice, ce qui en soit, ne serait pas négligeable.
    De toute façon, Thémis est déjà aveugle !



  • décurion 25 septembre 2009 02:08

    Vous vous trompez, la peur ne suffit pas à maintenir un peuple à la merci du pouvoir.
    Nous avons tous des craintes, y compris celle du ridicule, qui peuvent nous paralyser bien plus que la peur. Ce qui nous maintient dans une apparente soumission est un ensemble de facteurs qui vont de l’espoir d’une solution miraculeuse, et donc d’une mauvaise appréciation de la situation réelle, jusqu’ à la méfiance envers ses semblables, séquelles des multiples divisions qui sont notre lot. La révolte, serait bien plus possible si nous étions battus et maltraités. Ce n’est pas le cas, et toutes les gouttes qui s’ajoutent les unes derrières les autres, ne font rien déborder. Il y a aussi le fait que nous ne sommes pas tous au même niveau de désespérance. Ceux qui entrent, ceux qui en sortent les pieds devant, ceux qui fondent un couple et s’imaginent que le reste est à l’avenant, et puis, il y a les élections, pièges à cons, avec 5 classes de nouveaux électeurs, qui s’imaginent plus malins que les vieux cons, et gratteront les pots sans avoir le miel, avant d’être rattrapés par les 5 classes suivantes qui s’y colleront à leur tour.
    Mais tout s’accélère, et il possible que nous nous trouvions ensemble, nombreux au point de non retour.
    Ce sera un jour d’atmosphère dense et électrique, un orage humain.
    A la limite, je ne suis pas sur que ce scénario soit vraiment souhaitable !
     



  • décurion 24 septembre 2009 22:45

    Vous imaginez un général de Gaulle affirmer l’unicité de la France de Dunkerque à Tamanrasset en 1958 et en 1962 lâcher le Sahara, l’Algérie et les hommes à qui la France avait accordé la nationalité française ? Il est clair que si Paris valait une messe, elle valait aussi une petite trahison.
    Ce n’est pas vraiment un complot, juste la denrée habituelle d’un politique pour qui la fin justifie les moyens.

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