La fiscalité, est un mal nécessaire. Partant de là, Il serait judicieux de fermer le robinet du mal, dès que la nécessité n’est plus avérée. Si les droits doivent être les mêmes pour chaque citoyen évoluant dans un espace régit par les mêmes lois, il en va différemment pour l’imposition, qui ne peut être supérieure à la capacité de chacun à assumer cette charge. Contrairement, aux affirmations d’un célèbre imbécile, l’impôt, n’est pas un outil de justice sociale, c’en est même le contraire. Dès l’instant ou une taxe est attachée, non à l’action visée, mais au produit de l’action, elle suit le produit jusqu’au consommateur, qui paiera pour une action qui n’est pas de son initiative. Qu’il s’agisse de taxe Tobin, Carbone ou autres, la taxe est une enculerie, et le principe du pollueur / payeur, une fumisterie. Le premier gramme de bon sens suffit pour comprendre que la taxe, n’est pas la main de Dieu. Elle ne guérit pas les écrouelles, et n’a pas le pouvoir de transformer une saloperie en cadeau de Noël. Sachant qu’une taxe est une « enculerie », indépendamment de l’emballage dont on l’affuble, on ne sait pas trop comment elle pourrait être détournée d’un but qu’ elle atteint parfaitement. Pour qu’une taxe, atteigne le but qu’on lui prête, il faudrait qu’elle touche les entreprises et professions concernées, sur leurs bénéfices nets, ainsi, les consommateurs seraient épargnés.Dans ce cas seulement, la taxe punition pourrait être efficace, sans pour autant gagner en moralité, eut égard aux victimes, des actions taxées. Pourrait on imaginer, qu’un fond de développement pour les pays pauvres, soit financé par une taxe de 10 € sur chaque mort victime de la mondialisation, payé par les entreprises atteignant ou dépassant un chiffre de X ? C’est pourtant le principe de toutes les taxes créée depuis que le public est préoccupé par les enjeux majeurs de notre société. Il est visible, que nous n’avons jamais autant été pris pour des cons, que depuis que nous nous croyons intelligents. Jusqu’à quand, le « vaudrons » nous ?
Un conspirationniste ne peut être qu’une erreur de la nature. Quelqu’un de trouble, insaisisable, se déplaçant de nuit, mettant en ouvre des projets diaboliques. Il n’est pas besoin de connaître son identité ou ses secrets : Son appellation le trahit. Accepter le débat à partir de cette appellation, équivaut à se prêter à un simulacre . Vous croyez affronter un salopard qui affame la moitié de la planète, vous faîtes face à un libéral, la personnification de la liberté, du printemps et du bonheur. Il va advenir, plus souvent que raisonnable, que le meilleur argument, sera celui du baton, parce qu’il n’est de pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.
A chaque campagne électorale nous sommes les spectateurs privilégiés, de délations multiples, parfois fondées, souvent calomnieuses. Elles ont toutes en commun, d’avoir été retenues pour être servies au moment opportun, pour déstabiliser le concurrent. Elles sont également le contraire de l’anonymat et de la confidentialité. La plupart des spectateurs, jettent un voile pudique sur la méthode, et ne se privent pas d’en utiliser le produit qui sert « leur » candidat. C’est un fait connu et avéré, et ceux qui jugent sur ce fil, utilisent la méthode sans complexe et sans se flageller, lorsque cela les arrange. Si l’association d’idée va au plus court, à Vichy, un zeste de réflexion en plus, nous rappelle Jésus et la femme adultère « Que celui qui n’a jamais pêché, jette la première pierre ! » Si ce précepte avait été appliqué sur ce fil, on y verrait une réelle différence ! A moins de démontrer que mon exemple est faux, il est flagrant de constater que la délation dénoncer par principe et utilisée comme moyen par ceux là même qui la voue aux gémonies. La majeure partie des professions de foi largement étalées dans les commentaires ne sont pour la plupart que des postures sans consistance réelle. Dans les faits, ce n’est pas la dénonciation, qui est rejetée sans appel, mais une catégorie de personnes qui sont définitivement trop vils et méprisables pour être capables de n’agir autrement qu’avec bassesse. Ce sujet, comme d’autres se heurte à l’hypocrisie, ou l’on peut tout dire, à l’intérieur d’une limite. Moi, personnellement je suis contre l’avortement par conviction, mais je laisse chacun se démerder avec sa conscience.Celui qui agit selon sa conscience, même s’il se trompe, mérite le respect. Celui qui professe des principes et les transgresse en connaissance de cause, est un étron. Celui qui ne s’aperçoit pas qu’il en fait de même est un abruti. C’est ce que je crois, et je n’ai rien à rajouter.
Le déclin d’une civilisation se mesure, selon moi, dans son inaptitude a assurer ses besoins. Lorsque tout le monde travaille pour le Roi de Prusse, le Roi de Prusse s’abâtardit, décline et meurt. Rome, en fut la démonstration.
Quelqu’ un qui trouve aberrant que l’on puisse juger sur la réputation d’un mot , sans en connaître le sens.« Le schtroumpf donneur de leçon » c’est bien toi , moi, je ne fais que te reprendre sur ton erreur et, ne t’en déplaise, la délation consiste pour l’essentiel à dénoncer un concurrent. Ce peut être en amour, en affaire, ou tout simplement crapuleux.C’est pourquoi, la délation a, à juste titre une mauvaise réputation.
Que tu mettes la délation et la dénonciation au même niveau est ton droit le plus stricte, mais tu ne peux argumenter en amalgamant l’une et l’autre, sans t’abaisser au niveau que tu dénonces, avec la conscience tranquille.
Il est par ailleurs, amusant de constater, que tu n’as nul besoin de te sentir victime, pour accuser et dénoncer des personnes que tu présumes capables de faits.
Pour finir, je te fais remarquer que je n’ai pas pour habitude d’être sifflé, et je n’apprécies pas trop ta façon de participer à un débat.Le cas échéant, s’il advient, je ne manquerais pas de me mettre à ton niveau.