Le truc, c’est que, Fouad et moi, on connait un peu ces pays. Ça nous change un peu de la langue de bois qui, dans un contexte médiatique occidental, trouverait un public politiquement intéressé et aux valeurs peu républicaines.
Alors que Fouad exagère souvent (ce que vous dites à son sujet est souvent vrai), sur ce coup, non seulement il ne dépasse aucune borne, mais je trouve même qu’il fait dans l’euphémisme.
Tu manies des "catégories" essentialistes et en bloc : L’Occident versus l’islam, bled/Europe, intellectuel/militant, etc.
Après ça, c’est normal de tenir un discours de ressentiment (qui ne marche d’ailleurs qu’avec des gens "de gauche", en général sensibles à ta condition) et un discours du reproche.
Je veux dire que ça :
Avez vous déjà entendu un maghrébin du bled oser critiquer publiquement son régime de merde qui pourtant est responsable de son exil et quelque part de notre présence ici contraintes et forcées ?
C’est une projection. C’est un reproche que tu adresses à tes parents qui incarnent le Bled.
Après quoi, tu confonds tout : être du bled et être servile ou docile ; reprocher (implicitement) ta situation aux gens de gauche et la gestion hypocrite des politicards de gauche.
Très souvent, quand tu parles des tiens (le bled, etc.), tu as un discours de petit révolutionnaire qui rêve d’être colon à la place du colon. C’est dans Fanon tout ça.
C’est dommage, t’as des positions qui défrisent mais entre toi, ou un énervé d’un bon parti de droite identitaire, y a pas de trop de marge.
Quant à Chebel, ouais, il est un peu prenant mais je suis loin de croire que son livre sur l’esclave est inutile, comme tu le dis.
(je peux pas croire ça venant d’un mec qui dit que Foucault sur l’iran, c’est du Corbin )
1) vous avez été incapable de reproduire l’extrait coranique de manière correcte.
Si je devais faire comme vous, je dirais que vous êtes un âne puisque vous "falsifiez" le Coran. C’est un qiyas (raisonnement par analogie) discutable mais qui n’est pas sans fondement (cf. seconde sourate que vous citiez).
Mais laissons ces jeux puérils qui plaisent tant à votre "esprit", car :
2) ce sont des hommes qui sont comparés à des chiens et à des ânes dans la texte coranique.
Pour faire simple, on va dire que ce n’est pas pour les flatter ou leur rendre hommage. La charge sémantique est marquée dans la culture sémitique et elle est même passée à l’Occident.
Tout le monde peut comprendre que le fait de comparer un homme à un chien n’est pas comme le comparer à un lion, par exemple, et que nous sommes bien, une fois décontextualisé de la sorte, dans le registre de l’insulte.
Donc vous vous moquez de qui, Jojo le copiste à coquilles ?
C’est en fait votre de marque de fabrique depuis toujours : vous n’avez jamais eu le courage d’assumer vos insultes publiquement. Du temps de "Constant danslayreur", vous utilisiez déjà vulgairement des passages décontextualisés d’autres internautes pour insulter d’autres personnes.
Une dernière chose :
L’addiction à Agoravox est tellement forte chez vous que vous vous levez aux aurores pour tapoter sur votre clavier ! Pourquoi essayer de faire croire aux autres que vous allez partir et qu’en plus, je cherche à vous évincer d’ici ? C’est ridicule ! Avox court partout dans vos veines ! Sans doutes même durant vos prières !
Attention en tout cas à l’autoérotisme, Jojo. Je ne "cours" pas après vous. Pour moi, malgré vos perles, vous n’êtes pas un "objet de valeur". Vous ne m’intéressez pas car, je le reformule à nouveau : il y a pire que vous et il y a mieux que vous.
ps : ah oui, lorsque je parle de "national-islamiste", c’est par référence au "national-catholicisme" de Franco et jamais au régime hitlérien. Mais je crois que l’histoire contemporaine est loin de vos préoccupations satanico-numérologiques ...
Les démonstrations "étymologiques" ne servent strictement à rien.
Pour ma part, ma position était meddebienne quant à l’affaire Redeker : le texte était en effet "abject" mais face à la menace islamiste (menace de mort) , il fallait réaffirmer sans condition, le primat de la liberté d’expression - et je dirais même plus - le primat de la vie sur la mort.