Trop fort, AgoraVeaux ! Même pas capable de discerner un texte potentiellement polémique d’un tissu de sophismes dégoisé à chaque échéance électorale ...
Ce site « croule » à sa perte.
Cet article décourage toute dialectique. Ça sent l’exposé d’un fayot d’extrême droite pour scouts identitaires en veillée.
Je veux juste savoir une chose : qui est le peintre du détail agrandi (l’oeil sur la présentation de notre distingué Martin) ?
... j’avais un instant pensé à Vermeer avant de débusquer ma fausse piste euphonique(une association d’idées justifiée par la couleur politique des textes : oeil de verre.)
Y en a marre d’entendre toujours que le système éducatif français produit des enculeurs de mouches (je connais des dizaines de DESS en économie qui font encore des stages, des physiciens qui se barrent aux States parce qu’on les veut pas, ni en entreprise ni en fac ... pas de place, leur dit-on).
Je précise en passant que ma méfiance est toujours de mise face à tous les « entubages » gouvernementaux maquillés en « réformes » (c’est connu, la France est réfractaire aux réformes ...)
Raffarin s’était déjà illustré par une saignée médiévale, chose qui a valu au parti bleu une branlée rose dans tout la France (le collectif Sauvons la recherche avait précipité la chute des programmes de mercantilisation du savoir).
Cela a un goût de Traité Européen tout ça (un bis repetitas envers et contre tous).
J’étais au Maroc il y a quelques mois de cela. Le choc. Le peuple est exsangue et le roi, milliardaire à la main de fer est dans le viseur des islamites qui « reconvertissent » le peuple en mal de vivre.
Pour un Algérien, l’intégrité physique du territoire est une religion, un mythe fondateur. Je me souviens encore de ma stupeur et celle de mes camarades pendant les cours de géo : voir deux cercles « espagnols » en plein Maroc relevait tout bonnement de l’impensable !
Remarquez, les Espagnols ont aussi un autre rocher qui leur reste en travers : Gibraltar ...
Et le régime marocain n’en est d’ailleurs pas à son premier coup populiste : souvenez-vous, ce rocher-là s’appelait « Perejil ».