L’être humain n’aime pas la Nature puisqu’il cherche à toujours la manipuler et à « corriger » dans ce qu’il pense être ses moindres erreurs (défauts). Or, il est et reste un « élément » absolument indissociable de la Nature dont il est visiblement l’erreur. Qu’il le veuille ou non, l’être humain est une espèce animale qui (à ses propres yeux, du reste) a réussi, comme la religion, dit-il, est « une secte qui a réussi ». La Nature a mis en place, en elle-même, de la diversité à foison. Cette diversité, l’être humain l’appelle « race » sans problème chez l’animal (il y a toutes sortes de races dans l’espèce animale : de chats, de cochons, de gallinacés, de chevaux, d’éléphants, de marsupiaux, de tortues, de serpents, etc., etc.), mais il renie l’application de ce terme pour lui même parce qu’il a une sainte horreur de tout ce qui pourrait lui rappeler qu’il n’est qu’une ... espèce animale pensée et réalisée par ... la Nature ! Alors, la race ! Quelle histoire ?! Ca ne passe et ne passera pas ! Chaque « diversité » humaine est une race humaine, comme pour toutes les autres espèces animales. Ce n’est pas parce que l’on appellerait une « chaise » par un autre mot de la langue humaine, que la « chaise » perdrait de sa « nature » d’origine ! Ce n’est pas parce que l’on appellerait une « race » humaine par un autre mot (en l’occurrence « diversité ») que ladite « race » perdrait de sa « nature » originelle. La Nature a créé la « diversité humaine » et, comme l’humain n’aime pas ce qu’a fait la Nature et qu’il considère comme une « erreur » (ou « faute ») de celle-ci il cherche à supprimer sa propre diversité de toutes les façons, d’où la mondialisation « métissante » des êtres et des choses !
@placide21 « ... l’arme à la mode : La victimisation » : c’est exactement ce que fait l’auteur de l’article lorsqu’il dit : « La conciliation entre différence bonne et différence mauvaise (inégalitaire) se fait par l’auto-déclaration ». Non seulement il se victimise lui-même pour se plaindre de ce qu’il n’y d’égalité que d’inégalité autoproclamée dont il se sent exclu évidemment, de plus il trouve anormal qu’un comique américain dit que l’Afrique a gagné le championnat du
monde« (de football) puisque les »joueurs (de « l’équipe de France ») sont français et
africains en même temps« . Il oublie, ce faisant, un point essentiel : être français, c’est avoir la nationalité française, être africains cela ne veut rien dire en terme de nationalité. Compte tenu de la composition »réelle« (puisqu’il aime la »réalité« , notre auteur) constatée, de »l’équipe de France« lors de ce mondial, il n’y a pas photo : c’est bien l’Afrique qui a gagné via les africains de ladite équipe et non la France (puisque le terme »équipe de France« n’est qu’un habillage des faits et que, comme chacun le sait, »l’habit ne fait pas le moine« ). Le »comique" de l’histoire n’est pas celui que l’on croit !
"Et je réponds à ceux qui prétendent que les attitudes
salviniennes sont un appel adressé à l’Europe, qu’on ne discute pas en mettant
la vie d’un autre en jeu". Et je réagis en vous disant que ce n’est sûrement pas M. Salvini et M. Conte qui ont mis en danger le vie des migrants dont il s’agit, mais Mme Carola. Elle aurait du déclarer aux autorités italiennes son intention d’aller récupérer des migrants en Afrique pour les emmener en Italie. Elle ne l’a pas fait, mais a décidé unilattéralement 1) de faire voyager ces migrants en les mettant elle même en danger 2) de forcer le blocus décidé par les autorités italiennes. Cette femme doit rendre des comptes aux autorités italiennes et à la justice italienne pour ces actes illégaux. Nul ne peut invoquer sa propre turpitude !
"Dans quel pays serait-il admis que le Président puisse parader devant le
public et à l’occasion d’évènements officiels, filmés, et commentés, en
état d’ébriété comme cela arrive avec Monsieur JUNCKER ?" : la réponse est en France, parce qu’il faut être en état d’ébriété avancé pour oser venir présider une cérémonie officielle d’hommage national rendu à deux militaires tués en service commandé, bras dessus bras dessous avec son épouse-mère, comme l’a fait Macro.