@Jacques-Robert SIMON « Le peuple a toujours été désinformé » vous pourriez ajouter « complètement dans le passé, un passé encore récent » puisque les gouvernements avaient dans leurs mains les outils de la communication audiovisuelle qui ne diffusait en continu que la « voix de son maître ». La presse écrite n’était pas très développée, mais montait en puissance. La « finance » et les gouvernements qui ont toujours marché « main dans la main », ont perçu le danger et ont acheté au moins les plus grands journaux les gouvernants versant dans les poches de la finance beaucoup de millions de francs puis d’euros sous couvert d’aider la presse et sa liberté. Sur ses entrefaites, Internet est arrivé et, dans la foulée, les réseaux sociaux. L’information plurielle a commencé à émerger. Nouvelle réaction des gouvernants et de la finance : museler tout cela par des lois censées lutter contre les fakes news : il ne faut pas que les Français (mais pas que) soient correctement informés. Pour le moment, ils n’y arrivent pas ou peu ou bien mal. Aussi bien, le conditionnement mental même devenu efficace, perd de sa puissance et ne paraît pas aussi terrible qu’il ne l’était. C’est alors le réveil douloureux des consciences. Montée en puissance du FN devenu RN et des partis de droite véritablement d’opposition. Les Français découvrent avec horreur une France finement fragmentée tenue par la finance, les banques et les étrangers. C’est cela qui explique les mouvements non pas sociaux, mais sociétaux récents et actuels. Plus rien ne réussira à ré-endormir ces consciences, cette conscience collective et nationale. Ce n’est pas une révolte qui est en route, mais une Révolution !
C’est sans doute la stratégie trouvée par M. Macro. (alias Macron) pour honorer une promesse de sa campagne présidentielle de 2017 : « plus un seul SDF dans les rues de France à la fin de l’année 2018 » ! Cela prend un peu plus de temps que prévu, un humain ça ne décède pas aussi facilement que cela, mais à terme il y parviendra !
@Nolats Ce n’est pas la perception que les autre chefs d’Etat (européens) ont de lui, qui intéresse Macro. C’est d’être « premier » en France pour pouvoir dire « vous voyez bien les Français me plébiscitent, plébiscitent mon action, celle de mon gouvernement et de ma majorité, c’est pourquoi je ne changerai pas de cap et je ne reviendrai pas sur ce que j’ai fait, quoi que j’ai fait » !